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Pour tous ses clients, Thomas met tout en œuvre pour vous permettre d’organiser vos vacances en toute sérénité.

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Le palu (paludisme) est transmis par piqûres de moustiques, en soirée à partir du coucher du soleil et pendant la nuit.
C’est une maladie grave et pouvant être mortelle.

Le palu est le diminutif du mot paludisme (aussi appelé malaria) est transmis par piqûres de moustiques, en soirée à partir du coucher du soleil et pendant la nuit.
Lors de la piqûre, le moustique inocule un parasite.
Puis le parasite se multiplie dans le foie puis dans les globules rouges et entraîne le paludisme.

Tous les voyageurs qui se rendent dans des régions impaludées doivent être au courant du risque de contracter le paludisme.
Les voyageurs qui dorment dans des régions rurales sont généralement plus exposés.
Ils doivent également savoir quels sont les meilleurs moyens de se protéger et être conscients de la nécessité de consulter immédiatement un médecin en cas de grosse fièvre.

Le palu se transmet principalement entre le coucher du soleil et l’aube.
Le risque est plus élevé dans les régions rurales et il varie selon les saisons dans de nombreux endroits, mais attention le risque est maximal pendant et à la fin de la saison des pluies. Le risque de contracter le paludisme est proportionnel à la durée de l’exposition. La transmission diminue aux altitudes supérieures à 2000 m

palu moustique anti palu

 Les traitements anti-palu :

Il existe de nombreux traitements anti paludisme, pour plus d’informations consulter votre médecin.
Aucun vaccin n’existe pour cette maladie pour le moment.
Il faut savoir que les traitements anti palu ont beaucoup évolué, il existe des médicaments très bien supportés par la majorité des personnes.
Les médicaments sont chers, les traitements anti-palu ont un réel coût.

Informations sur la maladie :

Des poussées de fièvre élevée avec sueurs profuses, douleurs diffuses et troubles digestifs
Des crises fébriles toutes les 48 à 72 heures
Les formes graves mènent au coma, à l’altération profonde de l’état général et la mort.
Le plus souvent le malade retourne dans son pays pour obtenir des soins.
C’est un traitement spécialisé, le plus souvent dispensé dans un hôpital

Lors de séjours courts en zone impaludée, il est important de respecter impérativement des mesures de protection: répulsifs, vêtements, moustiquaires, etc …
Et consulter en urgence un médecin en cas de fièvre inexpliquée dans les mois qui suivent (risque de palu)

Conseils pour le soir :

Porter des vêtements très couvrants le soir, manches longues et pantalons serrés au col, aux manches et aux chevilles
Utiliser des répulsifs si possible naturels sur les zones de peau restant découvertes
Moustiquaire (imprégnée de préférence) pour la nuit
L’air conditionné est efficace pour chasser les moustiques.

Le paludisme en Thaïlande :

Pays en zone 3.
Le risque de paludisme existe toute l’année dans les zones rurales, particulièrement en forêt et en montagne surtout à proximité des frontières internationales.
Il est conseillé de prendre des médicaments contre le palu pour un séjour en Thaïlande en dehors des grandes villes.
Pas besoin d’un traitement anti-paludisme pour un séjour à Bangkok par exemple.

Nous avons testé comme médicament anti-palu, le Malarone pour un voyage en Thaïlande.
Médicament soumis à prescription médicale du laboratoire Glaxosmithkline, il est bien supporté par de nombreuses personnes.
Il faut prendre un comprimé de Malarone un jour avant le départ. Puis prendre un comprimé par jour et continuer une semaine après la fin du séjour.
Pour plus d’informations, consulter votre médecin.
Aucun effet secondaire pour deux rédacteurs de Danger Santé après un séjour de 3 semaines en Thaïlande.

ko tao thailande

Vaccins en Thaïlande :

Aucun vaccin n’est obligatoire pour aller en Thaïlande au départ de France.

Les vaccins “recommandés” par certains médecins :

- Diphtérie Tétanos Polio
- Hépatites A et B
- Typhoïde
- Fièvre jaune si provenance de zone d’endémie
- Rage (si le séjour est loin de toutes structures médicales, séjour aventureux, profession à risque).
- Encéphalite japonaise (si séjour prolongé en zone rurale lors de la mousson).

Les chiens errants en Thaïlande

Il y a un grand nombre de chiens errants en Thaïlande dans de nombreuses villes même à Bangkok.
Nous n’avons eu aucun problème même de nuit mais attention aux morsures.

Les massages en Thaïlande

Les massages en Thaïlande sont très répandu.
Le prix d’un massage dans une zone touristique tourne autour de 5euros.
Les plus répandus :
- Le Thai Massage (massage du corps)
- Le Foot massage (massage des pieds)
Il existe une barrière importante entre les salons de massages et la prostitution.
On ne vous proposera pas de massages sexuels dans un salon de massage traditionnel.

Le tuk-tuk en Thaïlande

Éviter le tuk-tuk en Thaïlande, le guide du routard recommande d’essayer un trajet en tuk-tuk.
Le tuk-tuk est plus cher que le taxi pour un touriste en règle général, vous êtes soumis à la pollution des autres voitures et le plus souvent le chauffeur fait un voir deux arrêt dans des boutiques pour obtenir des tickets d’essence ou autre commission.

Le taxi en Thaïlande

Le nombre de taxi à Bangkok est très impressionnant.
Le taxi n’est cher à Bangkok, moins de deux euros (100 baths) pour une heure de trajet.
Le prix commence à 35 baths (prix pour Juillet 2008) avec le taxi-meter.
Toujours demander au chauffeur de mettre son “meter” pour la course.
La nuit ou quand il pleut, le chauffeur peut refuser de mettre son “meter”. Vous devez le plus souvent négocier, demander à plusieurs chauffeurs avant de faire votre choix.

La prostitution en Thaïlande

La prostitution est très présente en Thaïlande dans les iles et les grandes villes.
Malheureusement, le tourisme sexuel existe toujours.
Le Sida est très présent en Thaïlande.

La nourriture en Thaïlande

La nourriture en Thaïlande est fortement épicé dans certains restaurants.
Pensez à dire “no spicy” avant de commander pour certains plats.
Éviter de boire de l’eau local et de prendre des glaçons.

Les boites de nuit à Bangkok

Nous vous recommandons le SuperBed (sukkumvit road).
Boite de nuit avec des lits, assez original, l’entrée est assez chère cependant et il y a de nombreux touristes.
Le 888 dans la rue RCA, une boite de nuit sympathique avec de nombreux thaïlandais, peu de touristes.
Ne surtout pas aller au BOSS Bar, un piège à touriste très connu à Bangkok.

Si vous avez des questions sur Bangkok, Ko Samui, Ko Tao, n’hésitez pas à laisser un commentaire, nous vous répondrons au plus vite.

Vaccin “obligatoire” pour un séjour au Libéria :

La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire selon l’institut Pasteur.

Les vaccins conseillés pour des vacances au Libéria :

DTPolio, hépatites A et B, typhoïde, rage pour un séjour très aventureux.

Aucun vaccin n’est obligatoire.
Il faut vérifier que le vaccin DTP soit à jour.

Le paludisme au Libéria :

Attention au paludisme: protégez-vous des moustiques et prévoyez un traitement antipaludéen.
De nombreux médicaments existent, pour plus d’informations parlez-en à votre médecin.
(classification : zone 3).

photos libéria voyage

Les autres risques santé pour le Libéria :

Des maladies diarrhéiques sont signalées : il faut traiter l’eau de consommation, laver les fruits et les légumes à l’eau purifiée et bien cuire les aliments.
Les conditions sanitaires sont mauvaises : absence d’eau dans certains endroits et d’électricité.

Les infrastructures médicales sont rares.
Il est conseillé de contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

Consommer de préférence des aliments cuits et des boissons en bouteilles capsulées.
Prévoir de la lotion anti-moustiques dans votre valise !

Vaccin obligatoire selon l’OMS pour un séjour à Lesotho :

Fièvre jaune : La vaccination est exigée uniquement pour les voyageurs ayant quitté depuis moins de 6 jours un pays où sévit la fièvre jaune.

Vaccins recommandés pour Lesotho :

Même si aucune vaccination n’est exigée, il est recommandé d’effectuer la mise à jour des vaccins contre la diphtérie, la poliomyélite et le tétanos. Lors de séjours prolongés ou répétés, les vaccins suivants sont également recommandés : hépatites A et B, typhoïde et rage, pour les séjours prolongés en milieu rural.
Les vaccins peuvent être utiles et efficaces mais ils peuvent être également contre-indiqués dans certains cas, consulter votre médecin.

photo lesotho afrique

Les risques santé à Lesotho :

Il n’y a pas de paludisme, grâce à l’altitude élevée.
Buvez uniquement de l’eau en bouteilles (décapsulées devant vous) ou stérilisée.
Ne mangez pas d’aliments crus ou mal cuits et prenez toutes les précautions pour éviter la “tourista”.
Les possibilités de recevoir des soins médicaux au Lesotho étant limitées, il est recommandé d’évacuer les blessés et les malades vers l’Afrique du Sud.
Une assurance couvrant les frais de transport du Lesotho vers l’Afrique du Sud et les soins reçus dans ce pays est très vivement recommandée.
Une assurance rapatriement peut s’avérer utile.

Les vaccins pour un séjour au Kenya :

Vaccination pour tous les type de voyages : Diphtérie, Tétanos, Polio, Hépatite B
Vaccination pour les séjour “aventureux” : Typhoïde, Hépatite A
Vaccination obligatoire selon l’institut pasteur : Fièvre jaune
Vaccins éventuels : Méningite A+C, Rage.

Le paludisme au Kenya :

Pays du groupe 3 : prévalence élevée de résistance.
Chaque année, malheureusement, par négligence, manque de précautions, des voyageurs meurent du paludisme ou voient leur séjour se transformer en cauchemar.
C’est certainement la maladie que vous devez le plus redouter mais contre laquelle vous pouvez lutter en prenant une prophylaxie anti-paludisme.

Kenya photo vacances

Les risques santé pour des vacances au Kenya :

Violence urbaine (pickpockets, vols à l’arraché, agressions)
Dix vols à main armée de véhicules par jour dans certaines régions.
Eviter les promenades nocturnes solitaires.
L’autoroute vers Somalie dangereuse.
Attention, pour les drogues : jusqu’à 20 ans de prison pour achat ou vente de cannabis.

Vaccins obligatoire selon l’OMS pour un voyage en Guinée :

Fièvre jaune

La vaccination est nécessaire partout où le risque existe même si elle n’est pas exigée de tous les voyageurs par certains de ces pays, car il s’agit d’une maladie mortelle.
Prévoir, au minimum 10 jours avant le départ, 1 injection faite uniquement dans un centre de vaccinations internationales.

photo guinee voyage

Les autres vaccins recommandés pour un séjour en Guinée :

Vaccins pour un voyage normal : Diphtérie Tétanos Polio Hépatite B
Vaccins selon le type de voyage : Typhoïde, Hépatite A

Vaccins éventuels : rage (séjour rural ou prolongé), méningite ACYW135 (Ménomune®)

Les risques santé pour des vacances en Guinée :

La diarrhée du voyageur d’étiologies diverses très fréquentes.
Il ne faut pas boire l’eau du robinet.
L’hygiène est généralement très défectueuse, y compris dans de nombreux restaurants.
Risque d’éclosion de fièvres, hémorragiques ou non, type Lassa ou arboviroses.
Persistance de nombreuses parasitoses africaines : trypanosomiase, onchocercose, filariose lymphatique, leishmaniose cutanée etc.

Le vaccin de la fièvre jaune :

Le vaccin est obligatoire pour le Gabon.

Les vaccins avant de partir en voyage au Gabon :

Hépatite B : vaccination recommandée
Hépatite A : vaccination recommandée
La rage : vaccination éventuellement recommandée pour les séjours aventureux.
Tétanos-poliomyélite : vaccination recommandée
Typhoïde : vaccination recommandée

Le paludisme au Gabon :

Il faut prévoir une chimioprophylaxie (consulter un médecin), le gabon est en zone 3.

photographie voyage au gabon

Prophylaxie : protection moustiques (répulsifs, moustiquaires imprégnées…) Méfloquine (Lariam®) ou atovaquone + proguanil (Malarone ®). CI ou intolérance :chloroquine + proguanil (Savarine®) ou doxycycline.

Les autres risques santé :

Le Gabon est un pays équatorial humide : d’où la nécessité de se protéger a priori de toutes les maladies à transmission hydrique (leptospirose, bilharzioses, toxi-infections alimentaires, etc) 
Un conseil, essayer d’avoir que des vêtements soigneusement repassés à chaud (myiases) et si possible imprégnés de pyréthrinoides.
Une moustiquaire imprégnée est presque indispensable.
Forêt équatoriale africaine : taons, mambas noirs et verts, scorpions, autres animaux dangereux et nuisances diverses. Femmes enceintes : attention à la toxoplasmose. Eclosion d’une fièvre hémorragique toujours possible.

Les vaccins en Ethiopie

Hépatite A : vaccin recommandé
Hépatite B : vaccination recommandée
Méningites A et C : vaccination recommandée de Décembre à Juillet
Rage : vaccination éventuellement justifiée pour les séjours de longue durée ou les voyages aventureux
Tétanos-poliomyélite : vaccin recommandé
Typhoïde : vaccin recommandé

Vaccination de la Fièvre jaune en Ethiopie :

La vaccination est recommandée en raison du risque encouru.
La vaccination n’est pas obligatoire si vous venez d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Océanie ou d’Asie.
Obligatoire si vous avez effectué un séjour préalable dans certains pays d’Afrique ou d’Amérique du Sud.

Protection contre le paludisme :

Il faut prévoir une chimioprophylaxie (consulter un médecin) car Ethiopie est en zone 3 au niveau du paludisme.
Il faut se protéger au maximum contre les piqûres de moustiques.

photos ethiopie voyage

Adoption en Ethiopie :

Tout dossier d’adoption devra être, au préalable, retenu par un organisme autorisé pour l’adoption français (OAA), compétent dans le département de résidence des adoptants. Il se chargera de l’instruction du dossier. auprès du Ministère du Travail et des Affaires sociales éthiopien.
L’adoption prend la forme d’un contrat qui doit être homologué par le juge éthiopien compétent pour produire ses effets.

Autres informations santé :

L’Organisation mondiale de la santé signale que différentes maladies peuvent se produire en Éthiopie, entre autres la fièvre jaune (régionale), la fièvre typhoïde, l’hépatite A, la malaria, la méningite, la schistosomiase et la tuberculose.

On recommande de consulter un médecin ou un spécialiste de la médecine des voyages bien avant votre départ afin de déterminer les risques pour la santé. Parmi les facteurs qu’il est important de prendre en compte, mentionnons l’état de santé de la personne, son statut d’immunisation, le lieu du voyage et la situation sanitaire sur place.

Un vaccin contre le choléra est requis si vous transitez dans un pays à risque moins de 6 jours avant votre entrée au pays.

Les vaccins obligatoires avant le départ en Érythrée

Fièvre jaune 
Attention, il s’agit d’une maladie mortelle. Il faut être vacciné quelles que soient la forme de votre séjour et les obligations administratives. Même si les cas sont de plus en plus rares dans le pays.
Prévoyez 1 injection au moins 10 jours avant le départ, pour plus de renseignements, parlez-en avec votre médecin.

Les vaccins recommandés pour Erythrée :
Hépatites virales A et B
Méningites A et C
Rage
Poliomyélite
Typhoïde
Diphtérie
Tétanos

Les vaccins contre le tétanos, la poliomyélite, les hépatites A et B, la fièvre typhoïde et la méningite A et C sont recommandés. En cas de séjour prolongé ou aventureux, mieux vaut être vacciné contre la rage.

images de erythree un séjour

Les autres informations santé pour Erythree :

Il faut se prémunir contre les piqûres de moustiques, porteurs du paludisme et de la dengue hémorragique, présents de manière endémique dans le pays, et particulièrement dangereux entre novembre et mai, dans les zones au-dessous de 1 500 m et sur la côte de la mer Rouge.

L’Erythrée est classée en zone 3 de paludisme.
Prévoir une chimioprophylaxie.

Ne boire que de l’eau en bouteilles capsulées ou traitée par désinfection chimique.
Il faut peler les fruits et les légumes.

Malgré la présence de pharmacie, d’hôpitaux et de cliniques, il est préférable d’emporter avec soi les médicaments, dont on peut avoir besoin, et souscrire une assurance, couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Les vaccins en Gambie :

Hépatite A : vaccination recommandée
Hépatite B : vaccin recommandé
Méningites A et C : vaccination recommandée de Décembre à Juillet
Rage : vaccination éventuellement recommandée pour les séjours de longue durée ou les voyages aventureux
Le Tétanos-poliomyélite: vaccination recommandée
Typhoïde : vaccin recommandé

Le vaccin fièvre jaune en Gambie :

Le vaccin n’est pas obligatoire si vous venez d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Océanie ou d’Asie.
Cependant il est obligatoire si vous avez effectué un séjour préalable dans certains pays d’Afrique ou d’Amérique du Sud.

des photos de gambie afrique

Les autres risques pour la santé :

Attention aux conséquences liées à l’exposition au soleil et à la chaleur, surtout pour les enfants et les personnes âgées.
Des précautions sont nécessaires (photoprotecteurs, suppression de tous les médicaments photosensibilisants
Les maladies transmises par les arthropodes, notamment le paludisme, sont très fréquentes. Une protection contre les moustiques est recommandée.

La trypanosomiase existe en Gambie de façon sporadique.

Les maladies transmises par les aliments et par l’eau sont répandues.

Tourisme sexuel en gambie :

Attention certaines personnes dénoncent de plus en plus le tourisme sexuel en gambie, un phénomène qui prend de l’ampleur depuis quelques années.
Le tourisme sexuel féminin afflue en masse en Gambie. Des femmes y reviennent chaque année, certaines s’y sont même installées pour s’acoquiner avec de jeunes gigolos désirant se marier pour rejoindre les pays du Nord.

Le tourisme sexuel féminin, c’est l’histoire de ces Suédoises, Anglaises, Hollandaises ou Allemandes qui affluent en masse en Gambie pour des vacances un peu particulières.
Partout, sur les plages, aux terrasses des cafés, dans les discothèques, elles s’acoquinent avec des Gambiens, souvent beaucoup plus jeunes qu’elles et goà»tent, le temps d’un séjour, aux plaisirs d’un amoureux à la carte.

Le paludisme en Gambie :

Zone 2 (classification française) ou C (classification OMS)

Le paludisme est présent dans pratiquement toute la Gambie, y compris les villes. Le risque semble être en recrudescence actuellement.

Moyens de protection pour le paludisme

Eviter les piqùres de moustiques, du coucher au lever du soleil (risque maximum autour de minuit) :
Répulsifs.
Moustiquaires et vêtements imprégnés d’insecticides.
Bombes anti-moustiques, tortillons, vêtements couvrants.
La climatisation réduit beaucoup l’activité des moustiques.
Les médicaments : association Nivaquine®+Paludrine® (Savarine® chez l’adulte).

Nous vous conseillons de contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Il est conseillé de ne jamais se baigner hors des piscines.
Les diarrhées sont fréquentes. Pensez à toujours emporter une bouteille d’eau avec vous. Pour se protéger du soleil, il est nécessaire d’avoir une bonne crème solaire.

Le paludisme en Egypte :
Il n’y a quasiment plus de risques de paludisme à l’intérieur du pays, attention à l’Oasis de Fayum.
Pas de chimioprophylaxie en pratique pour les voyages en Egypte, contrairement à ce que croirent bon nombre de touristes et de voyagistes.

Les risques santé en Egypte :
La diarrhée du voyageur extrêmement fréquente, nombreuses causes.
Le réseau routier est correct mais la circulation est dangereuse, en particulier la nuit : le code de la route est pas respecté.
Ne pas s’ éloigner des zones touristiques (scorpions, serpents, mines dans certaines régions frontalières et plages de la Mer Rouge).

photos tourisme egypte

Vaccins en Egypte :
Aucun vaccin n’est exigé pour les voyageurs en provenance d’Europe.
Mais tétanos, polio, diphtérie ou hépatite B doivent être à jour. Le vaccin contre l’hépatite A (Avaxim ou Havrix 1440) est recommandé.

Le vaccin de la fièvre jaune pour Djibouti :

Non obligatoire si vous venez d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Océanie ou d’Asie
Obligatoire si vous avez effectué un séjour préalable dans certains pays d’Afrique ou d’Amérique du Sud

Les autres vaccins pour un voyage à Djibouti :

Hépatite A : vaccin recommandé
Hépatite B : vaccin recommandé
Méningites A et C : vaccination recommandée pour la période de décembre à juillet.
Poliomyélite: vaccin recommandé
Tétanos: vaccination recommandée
Typhoïde: vaccin recommandé

La protection contre le paludisme pour un séjour à Djibouti :

Un pays du groupe III : ce qui correspond à un certains médicaments comme par exemple le méfloquine (Lariam) ou atovaquone + proguanil (Malarone)
Une protection moustiques (répulsifs, moustiquaires imprégnées, etc.) est importante, pensez-y avant de partir.

photos voyages djibouti afrique

Les autres maladies pour le pays Djibouti :

La Bilharziose est une maladie qui se contracte quand on se baigne dans des eaux douces. En effet, l’eau stagnante favorise le développement de bactéries.
La Mouche Tsé Tsé est attirée par les vêtements foncés. Sa piqûre est douloureuse. Elle pique durant les heures les moins chaudes de la journée.
Particulièrement recensée dans les forêts et les cordons boisés au bord des fleuves, elle n’est pas sensible aux répulsifs anti-moustiques et peut même piquer à travers les vêtements.
La Turista : due à une mauvaise hygiène alimentaire. Elle se caractérise par des diarrhées et vomissements et dure environ 4 jours.
Précautions à prendre : ne pas boire d’eau du robinet, ne pas manger de fruits et légumes crus et non pelés, de la viande non cuite et se laver les mains fréquemment.

Différents risques santé présents à Djibouti :

Risque d’épidémies vectorisées toujours possible (fièvre de la vallée du Rift, dengue, etc.) de même, pour la tuberculose ou le choléra qui est présent : 210 cas en une semaine en août 2000.
Attention lors de vos baignades aux requins, poissons pierre, raies.
Attention lors de vos promenades aux serpents najas et vipéridés, scorpions, araignées.

Les vaccins obligatoire pour le Burundi :

La fièvre jaune : la vaccination n’est exigée que pour les voyageurs ayant quitté depuis moins de 6 jours un pays où sévit la fièvre jaune.
La vaccination est cependant recommandée en raison des risques encourus.

Les vaccins recommandées pour votre voyage au Burundi :

Pour un voyage touristique : fièvre jaune, hépatite A, hépatite B, méningite à méningocoques, poliomyélite, tétanos, typhoïde.
Pour un voyage aventureux ou de longue durée : fièvre jaune, hépatite A, hépatite B, méningite à méningocoques, poliomyélite, rage, tétanos, typhoïde.

Les principales maladies au Burundi qu’un touriste peut attraper :

Il faut mettre a jour le Tétanos (infections d’une plaie), la polio (maladie infectieuse et contagieuse qui atteint la mœlle épinière), la diphtérie (maladie contagieuse caractérisée par la formation de membranes sur les muqueuses), les hépatites A&B, ainsi que la méningite A, C, Y et W et la typhoïde.

photos du burundi afrique

Le Choléra est due à un manque d’hygiène, il faut savoir que le vaccin n’est plus commercialisé en France car peu efficace.
Le principal symptôme du choléra est une diarrhée.

La Bilharziose (urinaire ou intestinale) est une maladie qui se contracte quand on se baigne dans des eaux douces. En effet, l’eau stagnante favorise le développement de bactéries.

La Turista : due à une mauvaise hygiène alimentaire. Elle se caractérise par des diarrhées et vomissements et dure environ 4 jours.
Précautions à prendre : ne pas boire d’eau du robinet, ne pas manger de fruits et légumes crus et non pelés, de la viande non cuite et se laver les mains fréquemment.

La Loase est une maladie transmise par le chrysops. Ce taon est présent en forêt après la saison humide.

Les conseils santé de Danger-Sante.org :

Il ne faut pas hésiter à se faire vacciner contre la rage, en particulier pour les sujets partant pour de longs séjours.
N’oublier pas que le préservatif est le seul mode de prévention efficace contre les maladies vénériennes.
Le soir il faut se couvrir le corps (pantalon, manches longues).
Eviter de trop sortir à la tombée de la nuit.
Utiliser un répulsif anti-insectes sur les parties découvertes du corps.

Les vaccins au Cameroun à faire :

Tétanos
Diphtérie
Polio
Avant tout voyage, vérifiez que vos vaccins diphtérie, Tétanos, Polio datent de moins de dix ans. Un rappel peut suffire pour vous protéger pendant votre voyage.

Fièvre jaune
Le vaccin de la fièvre jaune s’administre en une injection; Elle doit être réalisée au moins dix jours avant le départ. Il n’y a pas de précaution particulière à prévoir avant la vaccination. La validité du vaccin est de 10 ans. Ce vaccin est habituellement bien supporté. Il est obligatoire dès l’âge de 1 an.
La fièvre jaune est une maladie virale, le plus souvent mortelle, transmise par une piqûre de moustique. elle sévit dans les zones inter-tropicales d’Afrique et d’Amérique du Sud. Il n’y a pas de fièvre jaune en Europe, en Asie ni en Océanie. L’entrée de nombreux pays d’Afrique exige un certificat international de vaccinations.

Photos du cameroun afrique

Hépatite A
Chez l’adulte, le vaccin s’administre en une seule injection suivie d’un rappel six à douze mois plus tard. La durée de protection est ensuite de 10 ans.
Chez l’enfant de 1 à 15 ans, la vaccination nécessite deux injections à un mois d’intervalle, suivies d’un rappel six à douze mois plus tard. La durée de protection est également de dix ans.
L’hépatite A est la plus fréquente des hépatites virales. Elle est transmise par les boissons ou l’alimentation. C’est une maladie très fréquente chez le voyageur, bénigne, mais souvent invalidante. L’hépatite A est fréquente dans les pays à faible niveau d’hygiène.

Hépatite B
La vaccination est de deux injections à un mois d’intervalle, suivies d’un rappel six mois plus tard, puis d’un rappel tous les cinq ans. Le vaccin contre l’hépatite B peut être administré en même temps que les autres vaccins conseillés. Il peut être également proposé à l’enfant ou à la femme enceinte.

Protection contre le paludisme au Cameroun :

Pays du groupe III selon l’OMS : présence de souches résistantes à la chloroquine.
Protection moustiques (répulsifs, moustiquaires imprégnées), méfloquine (Lariam®) ou atovaquone + proguanil (Malarone®).
CI ou intolérance : chloroquine + proguanil (Savarine®).

Le sida au Cameroun :

Malgré de nombreuses campagnes de sensibilisation menées par le Comité National de Lutte contre le SIDA au Cameroun (CNLS) depuis sa création en 1987, l’épidémie de SIDA a continué de progresser. Le taux de prévalence du VIH dans la population sexuellement active est estimé à 7,2 % en 1998, contre 0,5 %en 1992. En outre, le nombre de cas déclarés de SIDA a dépassé 20 419 cas entre 1985 et 1998, dont plus d’un tiers pour la seule année 1998.

Autres risques santé au Cameroun :

Nombreux germes responsables de diarrhée, épidémies de shigelloses. Eclosion d’une épidémie de fièvre hémorragique toujours possible (Ebola, Lassa, Marburg, etc).
Nuisances des forêts équatoriales africaines : serpents, taons, etc. Tungose, miases.
Réseau routier et véhicules généralement mal entretenus : ne pas circuler de nuit.

Le vaccin obligatoire avant de partir en séjour au Cap Vert :

La fièvre jaune : la vaccination est exigée uniquement pour les voyageurs ayant quitté depuis moins de 6 jours un pays où sévit la fièvre jaune.

Les vaccins recommandées pour un voyage au Cap vert :

Pour un voyage touristique : hépatite A, hépatite B, poliomyélite, tétanos, typhoïde.
Pour un voyage aventureux ou de longue durée : hépatite A, hépatite B, poliomyélite, tétanos, typhoïde.

Le paludisme au Cap-Vert :

Zone de paludisme classée dans le groupe A, selon la classification de l’Organisation Mondiale de la Santé : dans l’île de Sao Tiago.

photos voyage cap vert afrique

Période de transmission maximale : de septembre à novembre.

Le paludisme urbain est très rare.

Les numéros d’urgences du Cap Vert :

Assistance médicale / santé : 130
Pompiers : 131
Police : 132

Autres risques santé :

Les maladies gastro-intestinales ne sont pas rares chez les touristes peu habitués aux traditions culinaires locales et peu précautionneux.

L’eau du robinet du réseau public est en principe potable car le traitement est fiable.
Néanmoins, compte tenu de l’état des canalisations, l’eau peut être polluée ; en outre, l’eau livrée par des entreprises privées n’est pas toujours de bonne qualité.
Il est recommandé, si on le peut, de boire de l’eau minérale, facilement disponible.

Les vaccins nécessaires pour le Centrafrique :

Diphtérie
Tétanos
Polio
Fièvre jaune

Les vaccins spécifiques à votre type de voyage : Typhoïde, Hépatite A,  Hépatite B
Les vaccins éventuels : Rage, méningite A + C (séjours de plus de trois mois, contacts avec la population)

photos voyage centrafrique afrique

Les risques santé pour le Centrafrique :

La situation sanitaire du pays a été qualifiée de « désastreuse » par le PNUD, d’autant que la quasi-totalité des maladies tropicales existent en RCA.

La diarrhée du voyageur très fréquente, toutes étiologies possibles : 739 cas et 23 décès lors d’une épidémie de shigellose de juin à oct. 2003.

L’eau du robinet, non potable (à sécuriser méticuleusement) en particulier en saison humide lorsque que les effluents se mélangent encore plus à l’eau de boisson.

Une éclosion d’une fièvre hémorragique toujours possible (Lassa etc).

Ne pas négliger le rappel polio, l’infection étant en recrudescence régionale à partir du Nigeria.

Attention aux conséquences liées à l’exposition au soleil et à la chaleur, surtout pour les enfants et les personnes âgées.

Les maladies transmises par l’eau et les aliment sont très fréquentes. Et les maladies transmises par les arthropodes sont également très fréquentes. Une protection particulière contre les moustiques est impérative.

Vaccins obligatoires avant un voyage à Comores :

Diphtérie
Tétanos
Polio

Les vaccins spécifiques selon votre voyage : Typhoïde, hépatite A, Hépatite B
Les vaccins eventuels : Méningite A+C (en particulier enfants, adolescents, et jeunes adultes, séjours prolongés).

Photos vacances comores afrique

Les risques santé pour Comores :

La diarrhée du voyageur fréquente.
Le risque hydrique important, dont choléra : ne consommer que des boissons industrielles ou sécurisées.

Eviter les glaçons et fruits sans enveloppes, déjà pelés ou non lavés. 

Les Comores sont un pays instable, qui a subi 19 coups d’état depuis l’indépendance de 1975. Contraintes touristiques nombreuses : possibilités d’hébergement réduites, liaisons aériennes inadaptées.

Aucune structure médicale dans l’île d’Anjouan, il faut se munir de tous les médicaments nécessaires.
Respecter les coutumes (vêtements et alcool surtout) des pays musulmans.
Cyclones possibles entre novembre et avril.

Tout l’archipel est impaludé. Les souches présentes sont très résistantes à la chloroquine (zone 3).
Une recrudescence des cas de fièvre typhoïde et de choléra est signalée depuis le début de l’année 2007.

Des épidémies de dengue surviennent régulièrement, la tuberculose est fréquente dans le pays.

Les vaccins avant de partir au RD-Congo :

Tétanos : obligatoire dans l’enfance, avec rappels à 1-11 et 21 ans.
Poliomyélite : obligatoire dans l’enfance, par injection ou voie orale.
Diphtérie : obligatoire dans l’enfance, par injection souvent combinée au tétanos. Rappel à l’âge adulte tous les 10 ans.
Fièvre jaune : vaccination exigée que pour les voyageurs en provenance de zones infestées, avec risque de
refoulement aux frontières.

La vaccination est contre-indiquée en cas de grossesse.

photos séjour rd-congo afrique

Les autres maladies au RD-Congo :

Méningite à méningocoques : elle ne constitue pas un problème de santé spécifique, mais peut s’y rencontrer.
Il n’existe pas de vaccin contre la méningite à méningocoque B.

Fièvre typhoïde ou salmonellose : il s’agit d’une toxi-infection fréquentes en milieu tropical.
La prophylaxie repose soit sur le vaccin injectable : 1 injection avec rappel tous les 3 ans, soit vaccin oral : 1
comprimé à J1, J3, J5, rappel tous les 2 ans, ainsi que sur les mesures d’hygiène alimentaire. Ce vaccin est recommandé
en cas de séjour de plus de 3 semaines, mais ne protège que contre Salmonella.

L’hépatite E existe certainement, mais il n’existe pas de vaccin.
La prévention repose également sur les mesures d’hygiène.

Choléra : le choléra est présent, mais les simples précautions d’hygiène de base doivent suffire à vous protéger.

Le VIH / SIDA au RD Congo
Les infections sexuellement transmissibles (IST) dont le sida ont le plus souvent pour origine des personnes
apparemment saines, mais qui transmettent la maladie sans le savoir.
Il faut savoir que l’Afrique sub-saharienne est une des régions du monde les plus atteintes par le VIH / SIDA.

Les conseils de Danger-Sante.org pour vos vacances au RD-Congo :

Il faut faire attention avec les animaux venimeux, tout particulièrement serpents et scorpions sur terre.

Les accidents de la circulation : La route est de loin la cause principale de mortalité et de morbidité pour les
expatriés. Bouclez vos ceintures dans les véhicules. Portez le casque à moto. Evitez de circuler la nuit sur les routes.

Avec le système de soins local : les transfusions sanguines représentent un risque majeur : hépatites B et C, VIH.

Les aliments à éviter et les erreurs les plus courantes : eau du robinet, glaçons qui sont généralement faits avec de
l’eau du robinet, viande froide, a fortiori crue.

Avertissements à lire avant votre séjour au Congo-Brazzaville :

Les Affaires étrangères et le Commerce international du Canada recommande d’éviter tout voyage non essentiel en République du Congo, à l’exception de Brazzaville et de Pointe-Noire (voir ci-dessous).
En raison de l’insécurité qui règne en République démocratique du Congo (RDC), il faut être extrêmement prudent lorsque l’on voyage dans la région frontalière du Nord du Congo qui longe la rivière Oubangui.
La présence de réfugiés de la RDC à Impfondo et dans d’autres villes et villages le long des berges de la rivière peut causer de fortes tensions.
Des combats éclatent sporadiquement dans la région du Pool, où se trouve la capitale, Brazzaville, et à l’est de Bouenza.

Les gens d’affaires ne doivent se rendre en République du Congo que si leurs hôtes et/ou des autorités locales leur prêtent assistance.
La situation en matière de sécurité demeure imprévisible.

photos voyage congo-brazzaville afrique

On recommande de faire preuve d’une grande prudence lors de voyages dans la capitale, Brazzaville, et à Pointe-Noire.
Les déplacements entre Brazzaville et Pointe-Noire devraient être faits par avion.

Les vaccins obligatoires pour un séjour au Congo Brazzaville :

La fièvre jaune
Attention, il s’agit d’une maladie mortelle, il faut être vacciné quelles que soient la forme de votre séjour et les obligations administratives.
Il faut prévoir une injection au moins 10 jours avant le départ.

Les vaccins qui sont recommandées avant un voyage au Congo Brazzaville :

Hépatite A et B
Méningites à méningocoques
Rage
Diphtérie
Tétanos
Poliomyélite
Typhoïde

Les informations supplémentaires sur la santé :

Il faut savoir que les établissements de santé sont mal équipés, et les approvisionnements en médicaments sont limités.

Il est déconseillé de boire l’eau du robinet, ainsi que de consommer de la viande pas cuite.
Les voyageurs ne devraient boire que de l’eau embouteillée, provenant de bouteilles hermétiquement scellées.

La diarrhée est préoccupante dans le département de Niari, surtout dans les villages de Tsinguid, Vouka et Mayoko.

Le vaccin obligatoire avant le départ en côte d’ivoire :

La fièvre jaune existe dans ce pays. 
Il faut être vacciné quelles que soient la forme de votre séjour et les obligations administratives.
Prévoyez 1 injection au moins 10 jours avant le départ, demandez plus d’informations à votre médecin.

Les vaccins recommandées pour le séjour en cote d’Ivoire :

Hépatites A et B
Diphtérie
Poliomyélite
Tétanos
Typhoïde
Méningites
Rage

photos voyage cote d'ivoire afrique

Informations utiles pour un voyage en côte d’Ivoire :

La conduite nocturne est dangereuse : éclairages déficients, véhicules peu fiables, l’intégrité policière est parfois en cause. Des pluies parfois torrentielles et dévastatrices en saison humide.
La mer peut être dangereuse, attention lors de vos baignades.
La présence de puces chiques (tungose) est fréquentes.
Attention de nombreux cas d’arnaques vis à vis de touristes ont été signalés.

Les risques et les dangers pour la santé en Côte d’Ivoire :

Attention, tout le pays est impaludé, pensez aux médicaments.
L’épidémie de sida est très importante : le taux de séroposivité est supérieur à 10% au sein de la population adulte.
Des cas de fièvre jaune sont régulièrement recensés dans le pays.

Les aliments, la nourriture en Côte d’Ivoire :

Les maladies gastro-intestinales ne sont pas rares chez les touristes peu habitués aux traditions culinaires locales.
Il ne faut pas boire d’eau du robinet et préférer les eaux minérales en bouteilles, sans glaçon, et éviter de manger des glaces et des sorbets.
Emporter dans ses valises des médicaments anti-diarrhéiques.
Il faut se laver les mains soigneusement avant chaque repas.

Les numéros de téléphones pours les urgences en Côte d’Ivoire :

Préfecture de police (commissariat central) : 20 21 00 22 / 20 32 00 22
Gendarmerie : 20 21 88 83
Urgence : 185

Les conseils de Danger-Sante.org pour vos vacances en côte d’ivoire :

Les traumatismes (accidents de circulation, sports, etc.)
Ils représentent 1/3 des rapatriements sanitaires et sont parfois graves.
Souvenez-vous que les véhicules ivoiriens sont souvent en aussi en mauvais état que les routes et que le respect du code de la route n’est pas une constante universelle.

La baignade en eau douce
Elles exposent au risque des bilharzioses (ou schistosomoses).
Le risque est très variable d’un point d’eau à un autre dans une même région. Ne vous baignez que si vous pouvez obtenir un avis fiable sur place.
Retenez que la bilharziose est présente presque partout mais surtout dans le nord et dans la région du lac Kossou.

Marcher pieds nus
A éviter car en plus du risque de blessures difficiles à cicatriser en milieu tropical, vous vous exposez à des infections parasitaires qui sont nombreuses.

Les traitements par perfusion et transfusion
Si jamais en raison d’un problème de santé un traitement vous est proposé, il vaut mieux le recevoir par voie orale plutôt qu’en perfusion si c’est possible.

Au niveau du soleil
Le soleil peut entraîner des brùlures souvent très désagréables parfois sévères. Il faut éventuellement préparer sa peau avant de partir et de toutes façons il faut éviter une exposition solaire prolongée. L’utilisation de crème solaire haute protection est indispensable.

Le paludisme à Botswana en Afrique : 

Tout le pays est impaludé.
Le paludisme est endémique dans le nord.
Les risques sont plus réduits dans le centre (Serowe, Palapye, Mahalapye, Bobirwa), de l’ouest (Gantsi), et de l’est (Francistown, Selebi-Phikwe).
Les risques sont beaucoup moins importants dans le sud.
Les souches présentes sont très résistantes au médicament chloroquine (zone 3).

Le sida à Botswana :

Le sida est important dans cette zone, pensez à acheter des préservatifs avant votre départ.
En cas d’exposition accidentelle, de nombreuses structures permettent de recevoir des soins et d’effectuer rapidement un dépistage.
37% de la population est séropositive (2ème rang mondial).

photos botswana afrique

Les autres maladies pour Botswana :

Les cas de tuberculose sont fréquents et en augmentation constante, parallèlement à la progression du sida.

L’hypothèse du choléra, signalée par ailleurs au Zimbabwe, semble écartée.

Des épidémies temporaires de charbon ont touché les animaux fréquentant le parc de Chobe, en septembre/décembre 2004 et en octobre/décembre 2005 : les zones contaminées étaient alors fermées au public, et les activités touristiques se poursuivaient normalement dans les régions saines.
Il n’y a pas de risque de transmission à l’homme, sauf à être en contact direct avec un animal contaminé.

Une épidémie de fièvre aphteuse a également été identifiée en avril 2007 sur la frontière avec le Zimbabwe.
Les maladies diarrhéiques sont fréquentes.

La nourriture et votre santé :

Les maladies gastro-intestinales ne sont pas rares chez les touristes peu habitués aux traditions culinaires locales et peu précautionneux.
L’eau du robinet n’est potable qu’à Gaborone et hors des périodes de pluie ; dans les autres cas, préférer les eaux minérales en bouteilles, sans glaçon, et éviter de manger des glaces et des sorbets.
Eviter de consommer des aliments peu ou pas cuits, en particulier s’il s’agit de viande ou de poisson. Préférer les plats servis chauds.
Emporter avec soi des médicaments anti-diarrhéiques.
Se laver les mains soigneusement avant chaque repas.

Les vaccins à faire avant de partir en voyage à Botswana :

Un certificat de vaccination antiamarile est exigé à l’entrée du pays pour les voyageurs en provenance d’une zone endémique.

Hépatite A : la vaccination est disponible pour les enfants à partir de l’âge d’un an. Pour les personnes nées avant 1945, ayant passé leur enfance dans un pays en développement ou ayant des antécédents d’ictère, une recherche préalable d’anticorps sériques (Ig G) peut permettre d’éviter une vaccination inutile.

Hépatite B : la vaccination est disponible pour les enfants à partir de l’âge de deux mois.

Diphtérie, tétanos, poliomyélite : pensez à mettre à jour vos vaccins si nécessaire (tous les dix ans).

Le Botswana est un pays à risque sanitaire assez faible, comparé aux pays voisins.

Autres informations pour votre séjour :

Diarrhée du voyageur sans particularités épidémiologiques locales.
Bien que le risque épidémique soit limité, possibilités d’éclosion de fièvres hémorragiques diverses.
Cas sporadiques/ bouffées d’encéphalite et/où diverses fièvres à tiques.
Le Botswana fait partie des pays les plus touchés du monde par l’infection par le VIH. Régions touristiques du nord assez sûres, nettement moins au sud en zone urbaine (Gaborone, Francistown). Réseau routier urbain correct, plus aléatoire ailleurs ; circulation à gauche.
Le vaccin contre la fièvre jaune n’est obligatoire qu’en provenance d’une zone endémique, mais il est prudent d’emporter un carnet international valide (tracasseries aux frontières possibles, zones endémiques proches).
Dangers spécifiques au Kalahari semi désertique (3/4 centre et sud) : soleil, serpents Cobra, Aspiledas et autres, scorpions…
Tourisme animalier très répandu, respecter les règles strictes : il ne faut pas toucher les animaux, même inoffensifs.

Risque de paludisme toute l’année et plus particulièrement de novembre à avril.

Les vaccins à faire avant de partir en vacances en Angola :

Le vaccin contre la fièvre jaune est très important.
Le vaccin contre le choléra est également important.
Prophylaxie contre la malaria recommandée car le risque existe toute l’année dans tout le pays.

Les animaux domestiques (chiens, chats) doivent avoir un certificat de vaccination anti rabique.

Il est important de bien être à jour vos vaccins au niveau du Tétanos (infections d’une plaie), de la Polio (maladie infectieuse et contagieuse qui atteint la mœlle épinière), de la Diphtérie (maladie contagieuse caractérisée par la formation de membranes sur les muqueuses) et de l’Hépatite B (maladie du foix transmissible par voie orale, par injections).

photo vaccins vacances en angola

L’Angola comme la majorité des pays d’Afrique est située dans une zone où le paludisme est transmis.

Le paludisme en Angola :
Le paludisme est transmis par un moustique qui se développe dans les régions humides.
Il pique jour et nuit, à l’intérieur ou à l’extérieur, en ville ou à la campagne.
Il n’existe toujours pas de vaccin.
En plus des médicaments (consulter un médecin), dès la nuit tombée, il est fortement conseillé de porter des vêtements fermés (pantalons, chemises à manches longues, chaussures fermées) et d’utiliser des répulsifs à moustiques sous forme de spray.

Les autres maladies présentes en Angola
La Bilharziose
  : maladie qui se contracte quand on se baigne dans des eaux douces.
La Turista : due à une mauvaise hygiène alimentaire.
Elle se caractérise par des diarrhées et vomissements et dure environ 4 jours.
Il ne faut pas boire d’eau du robinet, ne pas manger de fruits et légumes crus et non pelés, de la viande non cuite et se laver les mains fréquemment.

Les maladies que vous pouvez contracter au Bénin : 
Paludisme : transmission toute l’année.
Fièvre jaune : pays d’endémicité amarile constant aggravé en zone rurale.
Le vaccin est obligatoire.
Dengue : une épidémies plutôt faible.
VIH & MST : utiliser des préservatifs lors de vos relations sexuelles. 
Hépatite B
Méningite à méningocoque : le risque santé est plus fréquent en Novembre et en Mars.
Typhoïde
Hépatite A : un vaccin spécifique existe.
Rage : présente surtout dans des zones rurales faibles avec des animaux errants.
Choléra : épidémies dans les pays voisins.
Onchocercose Foyers : risque faible autour des fleuves.
Taenia & Cysticercose : en cas de consommation de viande pas cuite. 
Parasitoses
Bilharzioses : risque présent en eaux douces stagnantes.
Les autres risques liés à la santé au Bénin :
Approvisionnement parfois aléatoire en eau potable. 
Conduite automobile difficile la nuit hors COO et voies côtières (nids de poule, routes latéritiques étroites, camions surchargés..).
 Attention également d’éviter différentes arnaques au Bénin, les touristes sont des cibles faciles.
Au niveau des drogues : c’est point de passage des trafics en provenance du Nigeria, attention vous risquez la prison et / ou de fortes amendes.

maladies vaccins au bénin

Les conseils de Danger-Sante.org :
Apportez votre carnet international de vaccinations (surtout pour la fièvre jaune).

Apportez les coordonnées de votre médecin ou du centre de médecine tropicale que vous avez consulté avant le départ.

Souscrire une compagnie d’assistance internationale.

Apportez une trousse à pharamacie :
Une pince à épiler, compresses, sparadrap, antiseptique cutané.
Une crème de protection solaire indice maximum et une crème de protection des lèvres.
Des chaussures de marche fermées.
Un désinfectant des eaux de boisson.
Un répulsif anti-moustiques.
Une moustiquaire imprégnée d’insecticide.

Les vaccinations obligatoires avant le départ :

Vaccin de la Fièvre jaune, elle existe dans ce pays.
Attention, il s’agit d’une maladie mortelle, il faut être vacciné quelles que soient la forme de votre séjour et les obligations administratives.
Prévoyez 1 injection au moins 10 jours avant le départ.

Les vaccinations recommandées avant le départ :

Hépatites Virales A et B
Diphtérie
Tétanos
Poliomyélite
Typhoïde
Méningites à méningocoques
Rage (en cas de voyage du type aventureux)

vaccins moustiques burkina faso

Les risques santé au Burkina Faso :

Tout le pays est touché par le paludisme. Les souches présentes sont moyennement résistantes à la chloroquine(classification en zone 2).

La prévalence du sida est importante, utiliser absolument des préservatifs en cas de relation sexuelle.

Le Burkina Faso est régulièrement touché par d’importantes épidémies de méningite à méningocoque, notamment à Ouagadougou.

La rage animale existe dans ce pays.
Les maladies diarrhéiques sont répandues.

Les aliments et votre santé :

Les maladies gastro-intestinales ne sont pas rares chez les touristes peu habitués aux traditions culinaires locales et peu précautionneux.
Il ne faut pas boire d’eau du robinet et préférer les eaux minérales en bouteilles, sans glaçon et éviter de manger des glaces et des sorbets.
Eviter de consommer des aliments peu ou pas cuits, en particulier s’il s’agit de viande ou de poisson.
Préférer les plats servis chauds.
Emporter avec soi dans ses bagages, des médicaments anti-diarrhéiques.
Se laver les mains soigneusement avant chaque repas.

Autres informations sur les vaccins :

Un certificat de vaccination antiamarile est exigé à l’entrée du pays pour les voyageurs en provenance d’une zone endémique.

Hépatite A : la vaccination est disponible pour les enfants à partir de l’âge d’un an. Pour les personnes nées avant 1945, ayant passé leur enfance dans un pays en développement ou ayant des antécédents d’ictère, une recherche préalable d’anticorps sériques (Ig G) peut permettre d’éviter une vaccination inutile.

Hépatite B : la vaccination est disponible pour les enfants à partir de l’âge de deux mois.

Diphtérie, tétanos, poliomyélite : à mettre à jour si nécessaire (tous les dix ans).

En Afrique du Sud , dans les principales villes (Joburg, Cape Town, Durban), les équipements de santé sont performants et modernes.

Les vaccins à faire avant de partir en voyage en Afrique du Sud :
 
Diphtérie
Poliomyélite
Tétanos

Les vaccinations recommandées lors d’un séjour en Afrique du Sud :

Hépatite virale A  
Typhoïde  

Hépatite virale B : pour des séjours longs ou répétés.
Rage : si vous effectuez un circuit de type ”aventureux”, de plusieurs semaines, loin des grandes villes.
Fièvre jaune : un certificat de vaccination est exigé par différénts pays ou territoires pour les voyageurs en provenance d’une zone infectée.
Cette mesure ne concerne pas les voyageurs en provenance d’Europe, d’Amérique du Nord, Centrale et Australe, d’Asie ou d’Océanie.
Méningite à méningocoques : pour certaines régions ou l’ensemble du territoire des pays du Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Zambie.  

 

vaccins et paludisme en afrique du sud

Un vaccin contre la fièvre jaune est exigé aux voyageurs de plus d’un an en provenance de regions infectées.
Les pays africains anciennement classés régions endémiques sont considérés par les autorités Sud Africaines être des régions infectées.
Le vaccin contre la fièvre Jaune ne prend effet que 10 jours après injection.

Les risques de Malaria, ils existent tout au long de l’année dans les régions situées à basse altitude de la province du nord, du Transvaal de l’est, dans KwaZulu/Natal du nord est jusque dans le sud ainsi que vers la rivière Tugela, de manière prédominante sous la forme falciforme maligne.
Le risque est beaucoup plus fort entre octobre et mai.
Il est fortement recommandé aux visiteurs de ces régions de prendre des cachets anti-malaria avant de pénétrer dans ces régions en vente en pharmacies. 

L’eau du robinet est considérée saine à la consommation dans différents hotels de grandes zones urbaines mais elle peut être contaminée partout ailleurs, aussi la stérilisation en est elle conseillée.
  
Autres recommandations :

Le Paludisme est présent tout au long de l’année, mais surtout de Mai à Octobre.

Le nombre de personnes malades ou séropositives est élevé en Afrique du Sud.
Pensez impérativement à vous protéger contre le Sida en utilisant des préservatifs.

Les conseils de Danger-Sante.org :

Hygiène corporelle et générale
Il faut de prémunir des bactéries ou parasites qui peuvent se trouver dans les sols ou dans l’eau (prévention du larbish, anguillulose, ankylostomoses, bilharzioses, infections cutanées…)

Eviter de laisser sécher le linge sur le sol.
Eviter de marcher pieds nus sur les plages.  
Porter des chaussures fermées sur les sols boueux ou humides.
Renseignez vous avant de marcher ou se baigner dans un endroit isolé. 
Il ne faut pas caresser les animaux.

Prévention des maladies transmises par piqûres ou morsures d’arthropodes (moustiques, tiques, mouches)
Un grand nombre d’infections, contre lesquelles on ne dispose pas toujours de vaccin ou de traitement médicamenteux, sont transmises par les arthropodes. Les moyens de protection sont les mêmes que ceux que l’on utilise contre les moustiques vecteurs du paludisme.

Hygiène alimentaire (prévention de la diarrhée, de l’hépatite A, de l’amibiase)
Se laver souvent les mains avec du savon (l’eau est insuffisante) : avant les repas, avant toute manipulation d’aliments, après passage aux toilettes

Consommer uniquement de l’eau en bouteille capsulée (bouteille ouverte devant soi) ou rendue potable (filtre portatif, produit désinfectant, ébullition 5 minutes).
Peler les fruits.
Le lait doit être pasteurisé ou bouilli.
Ne pas ingérer des aliments ou des boissons à risque tels que crudités ou aliments cuits consommés froids, même conservés au réfrigérateur.
Ne pas boire de l’eau locale non embouteillée,
Eviter les coquillages, les plats réchauffés, les glaçons et les glaces.

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