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Allergie pollen : informations sur l’allergie au pollen

Mardi 25 mars 2008

allergie au pollen

L’historique de l’allergie au pollen :

L’allergie au pollen
est décrite vers 1800, elle s’appelle alors fièvre des roses.
En 1815, la première communication consacrée à l’allergie au pollen est présentée à la société royale britannique.
En 1828, John Macculoch crée le terme de rhume des foins.
En 1873, Charles Blackley recueille du pollen à l’aide de cerf volant et met en évidence une relation entre la quantité de grains de pollen présents dans l’atmosphère, les signes cliniques et les tests cutanés.
En 1911, Freeman réalise une désensibilisation au pollen de graminées.

Les allergies au pollen :

Heureusement, tous les pollens ne déclenchent pas une réaction allergique, tous les pollens ne sont pas synonymes d’allergie.

En principe, ceux qui occasionnent des symptômes respiratoires sont plutôt anémophiles, c’est à dire transportés avec le vent.

Le pollen des plantes entomophiles, transportés par des insectes, est peu allergisant.
Le très gros pollen, comme ceux du pin, n’est pas allergisant et pourtant il est bien visible !

Variété d’allergie susceptible d’entraîner une inflammation des muqueuses nasales appelée également rhume des foins ou pollinose, correspond à une forme saisonnière de rhinite causée par les allergènes suivant :
Les pollens transportés par le vent
Les acariens
Les poils et squames d’animaux
Les spores de champignons
etc…

Comment reconnaître une allergie au pollen :

Le rhume lié à la pollinose est en général plus tardif que l’allergie qui revient chaque année.
Elle atteint le plus souvent les ados et l’adulte jeune, mais elle peut apparaître à tout âge, notamment lors des changements d’habitation avec un environnement différent.

La récidive et l’aggravation des symptômes allergiques notamment au niveau nasal et oculaire, chaque année à la même saison et dans les mêmes conditions d’environnement, orientent le médecin vers le diagnostic de pollinose.
Lors de sa première apparition, ces signes sont souvent confondus avec un rhume causé par un virus (rhinite virale).

En pleine saison de graminées, le diagnostic est facile à évoquer.
Il l’est moins lorsque des espèces précoces ou tardives, dont la date est nettement plus variable d’une année à l’autre, dépendant fortement des conditions climatiques antérieures, sont en cause.
Il est également difficile lorsqu’on est face à une sensibilisation à multiples causes.

Les symptômes au niveau du nez et des yeux :

Les symptômes prédominants provoqués par les pollens atteignent en premier lieu les yeux et le nez.
Les symptômes d’alerte sont des éternuements, le plus souvent en salves, sous forme de crises, suivies d’un écoulement liquide clair, variable dans son abondance et dans le temps.
On ressent aussi une obstruction nasale le plus souvent des deux côtés pouvant gêner le sommeil et survenir de manière retardée par rapport au contact avec les allergènes.

Ces symptômes peuvent s’associer à d’autres signes qui prennent parfois le devant de la scène et orientent vers l’origine allergique : démangeaisons nasales, du voile du palais, du conduit auditif externe ou oculaire.

Des maux de tête (témoin le plus souvent d’un trouble de la ventilation nasale et parfois confondus avec des douleurs de sinusite)

Un écoulement postérieur des sécrétions (donnant une impression de corps étranger dans la gorge ou des sensations de brûlures du pharynx ou des picotements parfois très gênants)

Une diminution ou disparition momentanée de l’odorat (parfois associé à des troubles du goût), signes généraux (impression de grande fatigue par exemple).

Une sensibilité grandissante

Le traitement de l’allergie au pollen

Au fur et à mesure du contact avec les pollens, en l’absence de traitement, s’installe une sensibilité plus importante de la muqueuse nasale, qui réagit pour des quantités de moins en moins importantes de pollens.
Des réactions surviennent suite à des stimuli physiques ou chimiques, notamment les changements de température brusque, les odeurs fortes de parfums ou de lessive par exemple, qui font évoquer par les patients atteints, une allergie à tout leur environnement habituel.
On prescrit d’abord un traitement symptômatique pour soulager le patient.
Ce sont des comprimés antihistaminiques, les anti-inflammatoires pour le nez, les antiallergiques pour les yeux.
Pour guérir d’une allergie au pollen, le traitement de fond est une désensibilisation.

Les allergies, les maladies allergiques et traitement allergie

Lundi 24 mars 2008

une allergie des allergies

 

 

L’allergie est une maladie due à une réponse excessive et inadaptée de notre organisme vis à vis de l’environnement (alimentaire, chimique ou aérien).

Cette réponse nécessite un premier contact qui est suivi de la fabrication d’anticorps de l’allergie puis, après un temps variable ces anticorps silencieux deviennent réactifs et déclenchent des allergies (asthme, rhinite, urticaire, oedèmes ou conjonctivite).

Les allergies dont nous souffrons sont le fruit d’une réaction exagérée et inadaptée de l’organisme vis à vis de l’environnement.

Globalement on fait la distinction en allergologie entre trois types d’allergènes.

Les aériens, appelés parfois pneumalllergènes, il s’agit là des substances en suspension dans l’air soit de façon continue (exemple : les acariens), soit de façon saisonnière (exemple : le pollens). La fréquence des personnes sensibilisés a considérablement augmenté ces dernières années.
Les facteurs qui sont responsables de cette augmentation de prévalence ne sont encore que des hypothèses de travail, il semble cependant que certains soient mieux établis :

Les alimentaires, notre industrialisation a beaucoup évolué de façon négative en matière d’agro-alimentaire.
Certains grands groupes industriels ne se rendent pas compte des dangers qu’ils prennent en termes juridiques our leurs entreprises en négligeant de mentionner la présence d’allergènes potentiellement mortels. Il y aura très certainement quelques procès un de ces jours.
Notre alimentation a effectivement considérablement évoluée, certains le regretteront, d’autres s’en réjouissent, peu importe, le contact avec les allergènes alimentaires est différent pour les jeunes générations de ce qu’il était pour les anciennes.

Les produits chimiques, produits de connotation très négative dans le grand public ils sont notre quotidien d’environnement dans les crèmes, savons, shampoings, spray, désodorisants, etc.

Les maladies allergiques :

Conjonctivite
Rhinite
Asthme
Eczéma
Dermatite Atopique
Urticaire

Les produits spéciaux anti-allergies :

Il existe de nombreux produits spécialement conçu pour lutter contre les allergies.
Par exemple, un aspirateur pour lutter contre les acariens : aspirateur dyson dc20 allergy (dc20 allergy) mais également le dyson dc08 allergy (dc08 telescope allergy).
Mais il existe également des oreillers, de la literie pour l’allergie aux acariens.

Les résultats d’une étude sur les allergènes chez l’enfant :

Il y a quelques années, une étude examinait les résultats de tests effectués systématiquement chez l’enfant asthmatique de plus de 5 ans.
Le classement de cette étude était dans l’ordre : les deux principales familles d’acariens de la poussière de maison (dermatophagoides ptéronussinus et dermatophagoides farinae), les pollens de graminées (dactyle, phéole, ivraie), le chat, les blattes ou cafards, les pollens de bétulacées (aulne, bouleau, charme, noisetier), le blé, deux moisissures de l’air (alternaria, cladosporium) et les poils de lapin.
Les tests positifs pour les animaux autres que le chat et les aliments arrivaient loin après ce classement.
L’allergie alimentaire est de plus en plus fréquente, mais elle reste moins importante que l’allergie aux acariens qui est devenu un véritable problème de santé publique.
Il faut rappeler que 60 à 80 % des enfants asthmatiques sont sensibles aux acariens de la poussière de maison.
L’asthme touche, en fonction des tranches d’âge, 11 à 14 % des enfants et ados en France, 7 à 9 % des enfants sont allergiques aux acariens !

Attention aux allergies à la “mode” :

Certaines allergies sont mises en avant dans les médias : l’allergie au ficus, au latex, au sésame, etc.
Il en ressort l’impression que ces allergies sont banales.
Ces allergies sont bien réelles, mais elles sont beaucoup plus rares que les allergies habituelles. Par exemple l’allergie au sésame chez l’enfant est 33 fois moins fréquente que l’allergie à la cacahouète par exemple.

Traitement allergie :

Soigner ses allergies n’est pas aussi simple qu’il y parait, c’est l’affaire de spécialistes : les allergologues voir des pneumologues pour la respiration.
En France, les allergologues sont des médecins qualifiés par un diplôme national appelé Capacité d’Allergologie et d’Immunologie Clinique.
Ce diplôme n’est accessible qu’aux médecins ayant passé leur thèse de doctorat, depuis quelques années un autre diplôme existe : un DESC, accessible aux médecins déjà spécialisés.