Rubrique avec le(s) mot(s) clefs santé : Asthme

 

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Votre asthme et votre chat ou votre chien.

Jeudi 1 mai 2008

asthme chat chien photo

 

 

Allergie au chat ?

L’exposition à des taux élevés d’allergènes pendant les 3 premiers mois de la vie augmente les risques pour l’enfant de devenir allergique à ces mêmes allergènes.
Les allergènes du Chat posent un problème particulier car ils persistent longtemps dans la maison aprés le départ du chat.
Une femme allergique ou ayant des ATCD familiaux d’allergie doit se débarasser de son chat dès qu’elle se sait enceinte.

Dans les familles “asthmatiques”, les enfants qui ont été en contact avec un chat dans les premiers mois de la vie, 40 % présentent des tests positifs aux allergènes de chat avant 2 ans contre seulement 5 % dans les familles sans chat.

Des résultats récents ont indiqué que le risque atopique chez l’enfant était réduit en cas d’exposition à des chiens ou chats dès le plus jeune âge.
Selon une nouvelle étude, le risque est plus fort chez les enfants dont la mère présente des antécédents asthmatiques et qui ont été exposés à des chats.
L’exposition précoce aux allergènes et son impact sur le risque atopique a fait l’objet de nombreuses enquêtes.
 Récemment, un article publié dans le JAMA faisait part d’une réduction du risque allergique à sept ans chez les enfants qui avaient été exposés à des chiens ou des chats au cours de leur première année.
Ces résultats laissaient donc entendre que le contact précoce avec des allergènes pouvait réduire le risque de développer ultérieurement une réaction allergique à ces allergènes.

L’exposition précoce aux allergènes et son impact sur le risque atopique a fait l’objet de nombreuses enquêtes.
Récemment, un article publié dans le JAMA faisait part d’une réduction du risque allergique à sept ans chez les enfants qui avaient été exposés à des chiens ou des chats au cours de leur première année. Ces résultats laissaient donc entendre que le contact précoce avec des allergènes pouvait réduire le risque de développer ultérieurement une réaction allergique à ces allergènes.

Allergies aux chiens et aux chats ?

Nous sommes 8 millions en France à posséder un chat, et 9 millions à posséder un chien.
Malheureusement, tous ces animaux de compagnie véhiculent des protéines qui peuvent être extrêmement allergisantes pour l’homme.
Ces protéines se retrouvent principalement dans les squames, la salive et l’urine, ce qui explique qu’un chat est plus allergisant qu’un chien car, en se léchant, il s’enduit les poils d’allergènes.
Ces allergènes de poids et de taille modeste (17 microns) sont presque tout le temps en suspension dans l’air et sont ingérés à longueur de journée, notamment par les enfants qui sont à la hauteur idéale.
Le délai pour passer de la sensibilisation à l’allergie peut être très long, de plusieurs années.
En particulier chez le chien. Cela explique qu’on ne pense pas souvent à son animal de compagnie quand une rhinite chronique ou un asthme apparaissent.

Des allergies croisées :

Si vous êtes allergique au chat ou au chien, vous avez un risque non négligeable de le devenir aussi aux animaux de laboratoire.
Une mention spéciale pour le cheval : l’allergie au cheval a doublé depuis 20 ans, en même temps que l’engouement pour ce sport.
Les manifestations sont violentes : asthme, conjonctivite, urticaire, voire anaphylaxie aiguë.

Asthme chez le chien et le chat :

Comme l’homme, les chiens et les chats peuvent aussi souffrir d’asthme (bronchite d’origine allergique) mais avec une médication adaptée, votre compagnon retrouvera vite une vie normale.

L’homme n’est donc pas le seul à pouvoir souffrir d’asthme.
Cette maladie peut aussi affecter nos animaux.
Elle consiste en une inflammation des voies respiratoires causée par une réaction allergique, la conséquence en est une obstruction de ces voies respiratoires lorsque les bronches se remplissent de mucus.

L’asthme chez l’enfant

Jeudi 1 mai 2008

asthme enfant

 

 

L’asthme chez l’enfant est une affection se caractérisant par des crises de dyspnée (des difficultés à respirer) signalées par une respiration sifflante, témoin d’une fermeture brutale du calibre des bronches sous l’action des muscles situés autour de celles-ci (muscles lisses), à laquelle s’associe une hypersécrétion des muqueuses (fabrication anormalement élevée de liquide épais recouvrant les cellules de revêtement des poumons) et des voies aériennes (c’est-à-dire du pharynx, du larynx, de la trachée artère et des fosses nasales).

Le milieu scolaire nest pas indemne des habituels facteurs favorisant ou aggravant l’asthme.
Ainsi, le risque allergique ait contact des phanères d’animaux véhiculés par les autres enfants, on la pratique régulière des cours d’éducation physique et sportive, sont autant de situations à risque pour l’enfant asthmatique.

L’asthme, maladie chronique la plus fréquente en pédiatrie, touche entre 7 à 1O% de la population scolaire, soit deux à trois enfants par classe.
En moyenne, un enfant passe un tier de son temps en milieu scolaire.
Les principaux problèmes rencontrés sont l’absentéisme et le retard scolaire, le risque allergénique de l’école, la pratique du sport.

Selon des études récentes, l’asthme chez l’enfant est en constante augmentation depuis quelques années, et semble d’autre part plus sévère que par le passé.
L’asthme est susceptible d’atteindre les enfants de tous les âges, même le nourrisson avant 12 mois, période au cours de laquelle il est particulièrement difficile de poser le diagnostic de l’asthme.

Le risque allergénique est réel en milieu scolaire, même s’il est globalement moindre qu’à domicile.
On retrouve, dans la poussière de salle de classe, des allergènes de blatte, acariens, chat, chien, etc.

Des conseils vis à vis de l’asthme à communiquer à votre enfant :

Prends toujours ton médicament de secours lors de tes déplacements.
Apprends à reconnaître les facteurs qui déclenchent tes crises d’asthme, où et quand ils se manifestent, il faut le noter sur un papier si possible.
Préviens les crises d’asthme, si tu sens venir une crise, prends ton traitement immédiatement.
Assure-toi que le personnel de l’école et ton professeur sont au courant que tu souffres d’asthme et qu’ils savent comment t’aider en cas de crise.
Lorsque ton médecin te demande comment tu vas, dis-lui tout. Même s’il t’arrive parfois d’oublier de prendre un médicament, n’hésite pas à le dire à ton médecin. C’est la seule façon pour lui de savoir si ton médicament agit bien.

Toutes les études épidémiologiques depuis vingt ans montrent que l’allergie et l’asthme sont de plus en plus fréquents et se manifestent de plus en plus tôt dans la vie.

Aucune explication n’est évidente : pollution, tabagisme (actif ou passif, modification des modes de vie).
De toute façon, l’asthme de l’enfant peut être grave, il doit donc être reconnu et traité tôt et prévenu dans la mesure du possible.

Les facteurs génétiques de l’asthme :

Depuis longtemps, on sait qu’il y a des familles allergiques et asthmatiques.
Ainsi, un enfant né d’une mère et d’un père asthmatique a de 50 à 60 % de risques de devenir lui-même asthmatique.
Si un seul des deux parents est touché, le risque tombe à 20/30 %.
Si aucun parent n’est asthmatique, le risque n’est que de 5 à 15 %.

Les facteurs environnementaux de l’asthme :

Les allergènes : pollen des fleurs, animaux, acariens si fréquents dans les tapis et les moquettes, certains aliments tels que l’arachide, le lait de vache, le poisson, les médicaments (aspirine), etc.
La pollution : tabac, fumées d’usine, pots d’échappement.
Les virus respiratoires : virus respiratoire syncitial, grippe.
Les efforts physiques : toux à l’effort.
L’air conditionné : variations thermiques brutales, défaut d’entretien des filtres, etc.