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Le tabac et l’alcool lors de la grossesse

Lundi 4 février 2008

femme enceinte grossesse

 

 

Le tabac augmente la fréquence d’un grand nombre de pathologies de la grossesse.

Le tabagisme chez la femme enceinte représente donc un problème de santé publique grandissant dans de nombreux pays comme la France, la Belgique ou le Canada malgré de nombreuses campagnes d’informations sur les dangers du tabac chez une femme enceinte.

Il faut savoir que le tabac diminue la production lactée par l’intermédiaire d’une diminution du taux de prolactine (de 30 à 50 %).
La nicotine passe rapidement dans le lait car elle est peu liée aux protéines plasmatiques.

Le tabagisme d’une mère enceinte favorise la survenue d’infections respiratoires et de l’asthme chez l’enfant.

Continuer à fumer pendant sa grossesse, augmente la pression artérielle systolique du nouveau-né pendant une durée de 6 mois à 1 an.

Statistiques sur la consommation de tabac pendant la période de grossesse :

En 1995, la majorité de celles qui ont arréter de fumer recommence à fumer après l’accouchement en France.
En 1998, 25 % des femmes enceintes continuaient à fumer des cigarettes, malgré les conseils qu’elles avaient pu recevoir lors de leur grossesse en France.

Les risques du tabac pour la femme enceinte :

Grossesses extra-utérines.
Des hémorragies gravidiques par placenta praevia ou hématome rétroplacentaire.
Des avortements spontanés.
Des accouchements hémorragiques
Une fréquence plus grande des césariennes.
Augmentation du risque de vergetures.
Phénomène d’anomalies de cicatrisation plus fréquent après césarienne.



Et également des problèmes propres à tous les fumeurs : cancers, maladies cardiovasculaires, bronchopneumopathies chroniques obstructives, etc.
Pour plus d’informations sur les dangers du tabac, cliquer ici

Les risques pour le foetus, le bébé d’une mère fumeuse pendant la grossesse :

Une mort in utero.
Une diminution de la croissance intra-utérine.
Phénomène d’hypotrophie du nouveau-né.
Une plus grande fréquence des affections respiratoires. (asthme par exemple)
Une plus grande fréquence de la mort subite du nourrisson.
Des altérations des chromosomes.
Des altération de l’ADN.

Lorsqu’une femme enceinte boit de l’alcool, l’alcool passe directement du placenta dans le sang de l’embryon ou du foetus.
Votre enfant n’est pas capable de métaboliser l’alcool comme l’organisme d’un adulte.

Les risques pour le bébé avec une mère qui boit régulièrement de l’alcool pendant la grosssesse :

Un retard de croissance prénatal et postnatal.
Des modifications physiques
Un dysfonctionnements du système nerveux central.
Taille et poids au-dessous de la moyenne.
Petit pourtour crânien. (microcéphalie)
Un pont nasal profond.
Un nez court et aplati.
L’absence de couloir entre la lèvre supérieure et le nez (philtrum).
Un retard dans le développement mental.
Une intelligence déficiente. (QI)
Des troubles de l’attention et de la mémoire.
Une motricité fine perturbée.
Une Hyperactivité et une impulsivité.
Des troubles de l’élocution et de l’ouïe.

L’augmentation des dangers pour le nouveau-né dans les cas suivants :

Une quantité d’alcool importante consommée pendant la grossesse.
Une consommation chronique.
Une intensité de l’exposition.
L’interaction avec d’autres substances comme le tabac, des drogues et des médicaments par exemple.
Des facteurs liés à l’alimentation.
Une prédisposition génétique.

Pour plus d’informations, voir les dangers de l’alcool.

L’alcool au volant, l’alcool sur la route en voiture, attention aux dangers !

Dimanche 13 janvier 2008

l'alcool au volant sur la route

Il est interdit de conduire avec un taux d’alcool pur dans le sang égal ou supérieur à 0,5 g par litre de sang, soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré en France.
Au-delà de cette limite, le conducteur compromet gravement la sécurité de ses passagers et des autres usagers de la route. Deux verres maximum !

Les effets de l’alcool sur la route :
L’alcool rétrécit le champ visuel.
L’alcool augmente la sensibilité à l’éblouissement.
L’alcool altère l’appréciation des distances et des largeurs.
L’alcool provoque une surestimation de ses capacités.
L’alcool a un effet euphorisant. Il provoque une surestimation de ses capacités.

Sous l’effet de l’alcool, un conducteur peut décider, devant un obstacle, de freiner sur une distance trop courte pour s’arrêter ou, devant un passage plus étroit que sa voiture, de passer quand même.

L’alcool diminue les réflexes. La durée moyenne du temps de réaction dans des conditions normales est évaluée à une seconde environ.
Dès 0,5 g/l, le temps de réaction peut atteindre 1,5 seconde. Ainsi, un véhicule roulant à 90 km/h parcourt 25 mètres en 1 seconde et 37 mètres en 1,5 seconde.
Ce sont ces 12 mètres qui peuvent sauver une vie ! Les temps de réaction augmentent considérablement avec des taux d’alcoolémie encore plus élevés.

Après 0,5 g/l de sang, la conduite devient plus heurtée qu’à jeun et le conducteur fait beaucoup plus d’erreurs.

Sous l’effet de l’alcool, le conducteur a un comportement dégradé par rapport au conducteur sobre.
Cela se traduit par une prise de risque plus importante : vitesse excessive, agressivité, non-port de la ceinture de la sécurité ou du casque, réflexes diminués…

Une personne en bonne santé élimine 0,10 g à 0,15 g d’alcool par heure.

 

L’alcool au volant et la loi en France :

Si votre taux d’alcool est compris entre 0,5 et 0,8 gramme par litre de sang : vous risquez une amende forfaitaire de 135 euros et la perte de six points du permis de conduire.

En cas de comparution devant le tribunal (par décision du procureur de la République ou de contestation de l’amende forfaitaire), vous risquez également une suspension du permis de conduire.

Si votre taux d’alcool est supérieur à 0,8 gramme par litre de sang : vous risquez d’être puni de 2 ans d’emprisonnement et de 4 500 euros d’amende. Ce délit donne lieu à la perte de six points du permis de conduire. Attention, le tribunal peut en outre décider de vous infliger une suspension du permis de conduire pour une durée pouvant atteindre 3 ans. Si vous refusez de vous soumettre à une vérification du taux d’alcoolémie, sauf en cas de contre indication médicale précise, vous encourez les mêmes sanctions qu’en cas de dépassement du taux de 0,8 g pour mille d’alcool dans le sang, c’est à dire : une amende pouvant atteindre 4 500 Euros, une peine de prison maximale de 2 ans, la perte de six points du permis de conduire, une suspension ou une annulation du permis de conduire.

De plus, si vous associez consommation de stupéfiants et d’alcool à un taux prohibé, vous encourez 3 ans d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende.

Enfin, si vous provoquez un accident en conduisant sous l’emprise de l’alcool, l’amende sera portée à 30 000 euros si vous occasionnez des blessures graves et vous serez passible d’un emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison et d’une amende pouvant atteindre 150 000 euros si vous provoquez la mort d’un autre usager de la route.

 

L’alcool et les médicaments lors de votre conduite :
Certains médicaments comme les somnifères, les tranquillisants et même certains antibiotiques augmentent considérablement les effets de l’alcool. L’automédication pratiquée pour des affections bénignes (rhumes, états gripaux) peut également rendre dangereuse l’absorption d’alcool. Soyez vigilant.

Aggravation des risques avec l’alcool :
Avec 0,5 g/l (soit 0,25mg/l d’air expiré) les risques que vous provoquiez un accident mortel sont multipliés par 3.
Avec 0,8 g/l (soit 0,25mg/l d’air expiré) ces risques sont multipliés par 10.

Les dangers de l’alcool (l’alcoolisme) de boire trop souvent des boissons alcoolisées.

Mercredi 26 décembre 2007

bouteilles d'alcool alcoolisme

L’effet de l’alcool sur votre santé dépend de plusieurs facteurs.

Par exemple, l’alcool affecte les hommes et les femmes différemment. Les autres facteurs comprennent :
La quantité que vous consommez.
Votre poids.
Votre santé globale et votre alimentation.
Combien de fois vous buvez.

La toxicité de l’alcool sur le système nerveux s’envisage à deux niveaux : il existe une toxicité fonctionnelle, dans laquelle des effets aigus persistent tant que l’alcoolémie reste élevée puis disparaissent ensuite. Ces effets peuvent avoir des conséquences graves à court terme (troubles du comportement, accidents, violences) mais n’entraînent pas de séquelles. La toxicité lésionnelle comprend les effets chroniques résultant d’une consommation prolongée d’alcool : persistant même après arrêt de cette consommation, ils sont susceptibles de laisser des « traces » définitives. Les sujets concernés et les conséquences de ces deux types de manifestations sont donc extrêmement différents.

Les effets de l’alcool sur le système cardiovasculaire peuvent être explorés à travers l’étude de l’influence de la consommation d’alcool au niveau des principaux facteurs de risque cardiovasculaire, ainsi que sur d’autres paramètres intervenant dans l’homéostasie vasculaire. Dans un second temps, la consommation d’alcool peut être mise en relation avec l’incidence des principales maladies cardiovasculaires : infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, myocardiopathie, troubles du rythme cardiaque et artérite des membres inférieurs, à travers l’analyse d’études prospectives, préférables aux études cas-témoins.

La relation entre alcool et cancer est établie dans la littérature scientifique depuis longtemps. Plusieurs ouvrages ont, dans les dernières années, fait le point sur la relation entre cancer et alimentation, dont la consommation d’alcool. L’association entre consommation d’alcool et cancers des voies aérodigestives supérieures (bouche, pharynx, larynx, oesophage) et du foie est considérée comme convaincante. La relation avec le cancer du sein et le cancer colorectal est, quant à elle, considérée comme probable. La relation avec le cancer du poumon est considérée comme possible. Par ailleurs, les experts s’accordent à considérer qu’il n’y a pas d’association convaincante entre consommation d’alcool et cancer de la vessie, probablement pas d’association avec le cancer de l’estomac ou du pancréas, et possiblement pas avec le cancer de la prostate et du rein.

L’alcool peut avoir un effet direct sur le statut nutritionnel, en entraînant une malnutrition par substitution aux autres nutriments, ou inversement un surpoids par addition, ou bien encore des modifications du comportement alimentaire. Indirectement, la consommation d’alcool peut entraîner une malnutrition par maldigestion ou malabsorption liées aux complications organiques.

Les dangers de l’alcool à plus ou moins long terme :

Des ulcères d’estomac.
Des problèmes sexuels.
Une maladie du foie.
Des lésions cérébrales.
Plusieurs sortes de cancers.
Des insomnies.
De la nervosité.
Une forte transpiration.
Des tremblements.
Des hallucinations.
Des convulsions.