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Le vaccin de l’hepatite B et ses dangers pour la santé !

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La vaccination massive contre l’hépatite B dans les années 90 a fait des ravages au niveau santé en France et dans de nombreux pays. De nombreux effets secondaires et de contre indication pour le vaccin de l’hépatite b existent.

Ce vaccin n’y a pas déclenché que des scléroses en plaques comme on l’entend dire de tous côtés, mais toutes sortes de graves maladies, parfois mortelles, qu’elles soient hématologiques, rhumatismales et/ou auto-immunes, et à tous les âges.

Or ce vaccin de l’hépatite B est toujours programmée pour les bébés et pour les adolescents.
Hélas, la majorité des médecins et des spécialistes dans le domaine médical acceptent toujours la vaccination, ignore que des enfants ont été gravement atteints et n’ose pas prendre en considération les très nombreux témoignages des victimes.

Les ministres de la Santé de l’époque, ont lancé une campagne de vaccination massive sans précaution particulière et surtout sans assurer le suivi (la pharmacovigilance a même perdu de vue 99 % des enfants vaccinés dans les collèges)

En 1994, certaines personnes affirment que des chiffres truqués ont été diffusé pour faire croire à une épidémie plus importante que celle du VIH.

Entre 1990 et 2000, un affolement a été entretenu autour de l’hépatite B présentée comme mortelle alors qu’on en guérit naturellement et sans aucune médication dans la majorité des cas (l’hépatite C est plus grave)

De nombreux chiffres et des présentations très “limite” n’ont pas mis en alerte le corps médical…

De nombreux sources dénoncent une énorme perte financière vis à vis de l’assurance-maladie non seulement par la campagne de vaccination elle-même mais également par la montée astronomique des affections de longue durée depuis 1996.

Nous avons pour habitude de déconseiller fortement les forums de discussions sur Internet comme outil de recherche d’informations sur la santé car des entreprises se font passer pour des clients très satisfait.
Mais en ce qui concerne l’hépatite B, vous pouvez trouver des milliers de témoignages de victimes du vaccin sur différents forums français comme par exemple celui de Doctissimo.fr

En revanche, parmi les nombreuses publications, il faut savoir que le vaccin a permis de réduire l’incidence de l’hépatite B de 90 à 95% chez des travailleurs fréquemment exposés au sang.

La situation actuelle place des médecins et des pharmaciens dans une position de plus en plus insoutenable par rapport à la vaccination contre l’hépatite B, pour la promotion de laquelle ils sont toujours sollicités malgré leur sentiment croissant d’inquiétude.

La justice en France et le vaccin de l’hépatite B :

Le 1 janvier 2008, Quatorze ans après la campagne de vaccination contre l’hépatite B, les responsables de deux laboratoires qui ont mis au point et commercialisé le vaccin, ont été mis en examen pour “tromperie aggravée” et “homicide involontaire” (pour le seul laboratoire Pasteur-Mérieux MSD).

Hepatite B, le lien entre vaccin et maladie reconnu ?

Le Conseil d’Etat a reconnu comme accident du travail la sclérose en plaques consécutive à la vaccination obligatoire contre l’hépatite B d’une infirmière.

Le Conseil d’Etat a accordé dans un arrêt rendu public mardi 20 mars le statut d’accident du travail à la sclérose en plaques d’une infirmière de l’hôpital de Sarreguemines, en Moselle.
Les premiers symptômes de la maladie, une névrite optique (atteinte au niveau des yeux) et une paralysie régressive du bras droit, étaient survenus deux mois après deux injections obligatoires contre l’hépatite B pratiquées en 1991 et 1996.
Le Conseil d’Etat souligne que “les rapports d’expertise, s’ils ne l’ont pas affirmé, n’ont pas exclu l’existence d’un lien de causalité directe” entre les symptômes de la maladie et la vaccination.
Par ailleurs, le directeur général de la santé avait proposé en octobre 2001 dans une lettre à l’infirmière “une indemnisation au titre de la responsabilité d’Etat du fait des vaccinations obligatoires”.

Des exemples de conséquences, d’effets secondaires sur la santé (maladies) de la vaccination contre l’hépatite B :

Les principales affections recensées au sein du REVAHB sont des maladies neurologiques (60%).
Les SEP (scléroses en plaques) représentent bien sûr l’éventualité la plus fréquente (plus du tiers des victimes).

D’autres maladies neurologiques plus rares sont aussi recensées :

Myélite. (inflammation de la moelle épinière)
Maladie de Guillain Barré. (paralysie des nerfs périphériques des membres)
Sclérose latérale amyotrophique. (SLA)
Névralgie amyotrophique de l’épaule.
Surdité brusque.
Des affections neurologiques atypiques ou inclassables.

Parmi ces maladies inclassables que la médecine refuse parfois de reconnaître ou oriente vers les services de psychiatrie, une nouvelle entité a été récemment isolée par des médecins français sous le terme de myofasciite à macrophages, certaines de ces personnes sont étiquetées fibromyalgies ou syndrome de fatigue chronique alors qu’elles ont des symptômes similaires.

L’autre groupe important de complications post-vaccinales est représenté par des maladies « auto-immunes » (23 %): lupus, périartérite noueuse, polyarthrite rhumatoïde, maladies thyroïdiennes, maladies digestives, diabète insulinodépendant.
Des affections ophtalmologiques spécifiques ont aussi été décrites : uvéite, occlusion de la veine centrale de la rétine… ou des maladies hématologiques à type de thrombopénie (baisse des plaquettes) ou même d’aplasie médullaire (destruction des cellules sanguines produites dans la moelle) parfois mortelle.
Afin de tenter de dénombrer et de recenser au mieux tous ces effets indésirables plus ou moins connus ou reconnus, le REVAHB travaille depuis février 1998 en relation avec l’ex-Agence du Médicament (actuellement dénommée AFSSAPS).

Les actions du REVAHB complètent donc très efficacement le recensement officiel de ces affections post-vaccinales afin d’aboutir progressivement à une quantification la plus complète possible de ce problème de santé publique.
Le REVAHB effectue donc depuis des années un travail régulier et gratuit de Pharmacovigilance avec à ce jour plus de 1800 dossiers transmis.

Pourtant, fin 2003, ce sont 1213 SEP et affections démyélinisantes post-vaccinales qui ont été recensées par l’AFSSAPS. Tout ceci doit bien sûr tenir compte du facteur de sous notification qui avait été estimé entre 2 et 2,5 (Dr COSTAGLIOLA, 1998).

Selon l’AAAVAM, il y aurait 7000 victimes du vaccin de l’hépatite B pour la France.

Les liens que nous conseillons :
ASSOCIATION REVAHB (Association de victimes du vaccin hépatite-B)
Vaccin contre l’hépatite B : une sombre histoire
Vaccin contre l’hépatite B : Un danger ?

Article écrit le Lundi 31 mars 2008