Rubrique avec le(s) mot(s) clefs santé : virus

 

Recherche sur le site Danger-Sante.org
Avec la technologie Google

Le vaccin contre la rage : historique et effets sur la santé

Mardi 8 avril 2008

vaccin contre la rage

Historique du vaccin contre la rage

Louis Pasteur et l’atténuation de la virulence.

Dans les années 1880, Pasteur et ses collaborateurs constatèrent que certaines bactéries, responsables du choléra des poules, lorsqu’elles sont mises en culture pendant plusieurs semaines ou exposées à des conditions défavorables, sont modifiées et perdent leur virulence.
Des animaux inoculés avec ces bactéries ne développent pas la maladie et, mieux encore, ils sont protégés contre une infection ultérieure avec l’agent infectieux virulent.
Pasteur vient de découvrir la vaccination par des germes pathogènes atténués. Il applique ce principe à d’autres maladies animales, puis à la rage.
Le premier essai de ce vaccin a été appliqué en 1885 sur un garçon Joseph Meiter.

Vaccin destiné à protéger contre le virus de la rage.

Les professions exposées à la rage :

Personnels travaillant sur le virus.
Personnes en contact avec des animaux potentiellement infectés.
Personnes vivant dans les zones à risques ou dans des pays à risques.

La chronologie du vaccin contre la rage :

En préventif, 3 injections : la première, le 7ème, le 21ème ou le 28èmejour. Rappel à 1 an et tous les 5 ans.
Vaccination curative dans un centre anti-rabique : le premier, le 3ème, le 7ème, le 14èmejour et le 28ème jour chez les non-vaccinés ou ceux dont la vaccination remonte à plus de 5 ans.
Cette vaccination est accompagnée ou non selon les cas d’injection d’immunoglobulines.
Chez les personnes dont la vaccination remonte à moins de 5 ans, et qui auraient malgré tout contracté la maladie, vaccination le premier et le 3ème jour.

L’administration du vaccin contre la rage :

Une administration en intramusculaire dans le bras ou la cuisse.

Risque, effets négatifs du vaccin contre la danger :

Allergie à la néomycine (il y a des traces de ce produit dans le vaccin).

Le médecin évitera de piquer dans un vaisseau.

Diminution d’efficacité avec les corticoïdes et traitements immunosuppresseurs : le médecin fait généralement doser les anticorps neutralisants 2 à 4 semaines après.

Les effets secondaires du vaccin contre la rage :

Réactions locales bénignes.
Syndrome grippal.
Troubles digestifs.
Allergies.

Pour une personne vivant en France avec un métier sans contact direct avec les animaux ou avec le virus, ce vaccin n’est pas nécessaire à première vue.

Définition de l’herpès

Dimanche 25 novembre 2007

Definition herpes Définition de l’herpès [défine : herpes] 

L’herpès est une maladie virale contagieuse dont certaines formes sont considérées comme des maladies sexuellement transmissibles (MST).
Certaines formes habituellement bénignes, chez les personnes en bonne santé, peuvent se révéler très sérieuses chez les personnes ayant un déficit immunitaire.

On estime que plus de 10 millions de personnes en France seraient touchées à des degrés divers, toutes localisations confondues.

Il existe deux types de virus d’herpès simplex : hsv1 et hsv2.

hsv1 : responsable des herpès situés au dessus de la ceinture.

hsv2 : responsable des herpès en dessous de la taille.

Leur forme et l’organisation de leur acide désoxyribonucléique (ADN) sont similaires, il faut savoir que 50% de leur ADN est identique mais ils se distinguent par leur pouvoir pathogène, leur épidémiologie et leurs manifestations sur la peau ou sur les muqueuses. 

Attention herpes L’herpès est une maladie contagieuse
Le risque de contagion entre les personnes est plus important pendant les poussées d’herpès, mais il existe également un risque plus faible en dehors de ces périodes alors qu’aucun symptôme n’est apparent.
Le virus peut être présent dans les lésions, la salive, les sécrétions nasales, les larmes ou au niveau du visage et des organes génitaux.

Les virus de l’herpès sont fragiles et ne peuvent être transmis que par contact direct cutané ou muqueux.
C’est à dire lors de baisers, de contact avec des mains contaminés par la salive, écorchures cutanées, rapports sexuels, accouchement…

Après le premier contact, le virus se multiplie au point d’inoculation, puis il peut diffuser par voie sanguine ou le long des nerfs.

A la fin de la poussée d’herpès, le virus reste “cacher“ jusqu’à la prochaine poussée.
La fréquence des crises varie selon les personnes (une à douze crises par an), les crises s’espace avec l’âge. 

Blog sur l’actualité vis à vis de l’herpès : http://informations-herpes.blogspot.com/