Aluminium : alimentation et santé

Suite au « buzz » sur les dangers de l’aluminium dans l’alimentation et dans les produits cosmétiques suite à la sortie du livre « Quand l’aluminium vous empoisonne… Enquête sur un scandale sanitaire ». Voici la réponse de l’association française de l’aluminium.

Aluminium et santé : pour une approche équilibrée et raisonnée
L’Association Française de l’Aluminium a pris connaissance du livre publié aux éditions Max Milo par Madame Virginie Belle, dont le titre-programme est « Quand l’aluminium vous empoisonne… Enquête sur un scandale sanitaire ».

L’AFA constate qu’il s’agit d’un livre à thèse, construit autour de la question des vaccins, et non d’une enquête menée à charge et à décharge, distinguant chacune des utilisations incriminées. Un grand nombre des études citées sont anciennes, bien connues des spécialistes et ont été contredites depuis (certaines par des études multicentriques) ; seules les hypothèses alarmistes, s’appuyant pour l’essentiel sur des opinions isolées, sont données pour vraies.

L’AFA souligne qu’aucune expertise collective internationale ou française ne vient étayer le parti pris de l’auteur ; elle s’étonne du jugement sans nuance porté à l’encontre de l’AFSSAPS, ouvertement accusée de faillir à sa mission.

L’AFA rappelle que les organismes d’expertise collective comme l’AFSSA, l’AFSSAPS et l’InVS, ont été créés pour résoudre l’éternel conflit entre des études scientifiques souvent nombreuses et inégales. Pluridisciplinaires et indépendants des intérêts privés, ces organismes fondent leurs évaluations de façon contradictoire selon la méthode de la peer review, ce qui permet aux Etats de construire des politiques de santé fiables et adaptées, fondées sur des connaissances solides.

L’industrie de l’aluminium a toujours apporté la plus grande attention aux questions de santé et de sécurité et continuera de le faire en s’appuyant sur les conclusions des expertises collectives, seuls cadres crédibles et stables pour les politiques publiques et l’activité industrielle.

L’AFA précise que si les substances improprement dénommées « aluminium » dans le livre ne représentent qu’un enjeu industriel infime pour ses adhérents, l’image du matériau est néanmoins gravement et injustement agressée. Elle veillera donc aux suites avec la plus grande attention.

  1. Voui, Mme l’AFA, coqueluche des modérateurs. Ben voyons : renard libre dans le poulailler libre.
    @ Pour les autres, vous avez tout à fait raison. C’est à l’industriel de montrer (avec ses gigantesques moyens) que son « produit » est sans danger, sans le danger allégué par les lanceurs d’alerte. Il n’a pas à déblatérer contre les rares personnes qui, à juste titre, se préoccupent de notre santé. Cette inversion de la « charge de la preuve » est « nulle et non avenue » et de mauvais augure.
    Ce n’et pas à nous, pauvres de nous, de prouver qu’il nous empoisonne. C’est ce qu’on appelle le principe de précaution.
    Parlons-en autour de nous, et nous gagnerons pour protéger les autres : il retirera son poison de la vente dès que son chiffre baissera.
    Surtout n’attendons rien des organismes régulateurs : ils ont tous capitulé, les uns après les autres depuis 30 ans (foi de vieux lutteur) devant le fric, et en Europe encore plus qu’en France.
    Exemple : dénaturation totale par l’Europe de la FDS (fiche de données de sécurité, française, républicaine) des produits portant la croix de St-André noire sur fond orange : en en faisant disparaître le nom précis des hypertoxiques (toxiques liposolubles et donc cumulatifs, comme l’aluminium) présents dans le produit.

  2. DES ORGANISMES SANTE QUI LAISSENT DES PRODUITS DANGEREUX
    RAPPELONS NOUS LE SCANDALEUX ET EPINEUX PROBLEMES DES PROTHESES PIP,…. ETC BIEN-SUR

    Mais ce n’est pas la FDA qui a également laissé les prothèses PIP se vendre dans le monde entier malgré de nombreuses alertes ?!La FDA (Food and Drug Administration aux États-Unis) et l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire Alimentation en France) ne valent plus grand chose aujourd’hui vu le nombre de scandales..

  3. Une conférence se tient, du 19 au 23 février, à Niagara (Canada) sur les conséquences pour la santé de l’aluminium présent dans de nombreux produits d’utilisation courante, tels que les cosmétiques et les additifs alimentaires, dans les vaccins et dans l’eau potable, rapporte le quotidien 20 Minutes.

    «Les expositions aiguës sont connues pour provoquer un processus neuro-dégénératif ainsi que des maladies osseuses, mais les dangers potentiels de l’exposition chronique peuvent inclure de nombreuses maladies telles que le diabète ou la maladie d’Alzheimer», selon le chercheur britannique Christopher Exley qui dirige la conférence.
    Alors que les agences de santé publique affirment qu’aucun lien n’a pu être démontré, l’hypothèse selon laquelle l’aluminium contribue de manière significative à la maladie d’Alzheimer repose sur des données expérimentales solides et ne devrait pas être rejetée, dit le Dr Lucija Tomljenovic, de l’Université de British Columbia à Vancouver, qui présentera ses travaux. Des mesures immédiates doivent être prises pour réduire l’exposition humaine à l’aluminium», considère-t-il.

    Le Pr Romain Gherardi de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (INSERM) présentera des travaux sur une maladie neuro-musculaire (myopathie) inflammatoire, la myofasciite à macrophages, dont l’origine est attribuée à l’hydroxy d’aluminium. Ces cristaux d’aluminium sont des nanoparticules qui ne sont pas arrêtées par les barrières protectrices de l’organisme. Ils se retrouvent dans le cerveau où ils se déposent et s’accumulent.

    http://www.psychomedia.qc.ca/environnement/2011-02-21/dangers-aluminium-conference

  4. Une enquête télévisuelle récente a démontré, par le biais d’un chercheur universitaire britannique, la présence scandaleuse d’aluminium à taux élevé (taux deux fois supérieur au taux toléré), dans les « laits de suite », destiné aux nourrissons. Ce taux d’aluminium représenterait un réel danger pour les bébés âgés de 0 à 6 mois. Elle a révélé également que la réglementation concernant la présence d’aluminium dans l’alimentation en général, dépend de chaque pays et qu’il n’y a pas de réglementation au niveau européen. Aucune législation ne serait en vigueur actuellement en France, les industriels feraient donc ce qu’ils veulent !!! Terriblement inquiétant tout de même !

  5. Bien sur que l’afssap n’a pas fait d’étude sur les méfaits de l’aluminium ils travaillent tous de plus ou moins près avec les labos !!!!
    Ils n’ont pas envie de perdre leurs primes de Noël !!!!

    C’est honteux de nomer des personnes qui ont des intérets dans les labos pour déciders des bienfaits ou méfaits de produits qui leurs raportent de l’argent !!!

    Pourquoi ne pas demande à ben laden de nous vanter les mérites des extrémistes pendant qu’on y est !!!

  6. Je recommande malgré ce communiqué de l’AFA de prendre quelques précautions. On a suffisamment de précédents pour se méfier désormais des paroles rassurantes des industriels. D’ailleurs, l’alu n’est pas dangereux pour la santé, pourquoi le slogan « sans sels d’aluminium » est devenu un argument commercial ? Pourquoi a t-on décidé de ne plus laisser les aliments en contacts avec l’emballage en alu (les petites dosettes Nespresso), etc.

    Bref, je suis certaine que dans quelques années, nous aurons un nouveau scandale sanitaire.

    Je reste sceptique aux arguments de l’Association Française d’Aluminium INCAPABLE DE PROUVER L’INNOCUITÉ DE SON PRODUIT VEDETTE.

    Entre le bisphénol A, l’huile de palme, l’aluminium (présent jusque dans le lait maternisé !), nous sommes les victimes consentantes parce qu’ignorantes d’industriels pour qui le CA reste plus important que la santé publique.

    C’est triste mais c’est ainsi. A nous de nous informer.

    Merci de votre attention.

    NB : qu’est que l’AFA vient donc faire sur ce site ??? Je suis sidérée par la puissance de ce lobby.