Blog de prévention (grand public) dans le domaine de la santé
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Présentation du SIDA et du VIH : nous sommes tous responsables ! Le sida se transmet principalement par un rapport sexuel non protégé, il est primordial de prendre ses précautions face à ce type de rapport sexuel. Nous vous présentons dans cette rubrique les principaux signes et symptômes de cette maladie mais sachez que vous pouvez être porteur du VIH sans avoir de symptôme ! En cas de rapport sexuel non protégé, la seule solution reste le test de dépistage pour savoir si oui ou non vous êtes porteur du virus..
Un combat partagé pour un monde sans sida
Hier maladie mortelle, l’infection à VIH est aujourd’hui une pathologie chronique avec laquelle vivent des millions de personnes, et ce, grâce au travail incessant des chercheurs, épaulés par les cliniciens et les associations de patients. C’est cette histoire du sida – histoire scientifique, médicale et sociale – qui est retracée dans ces entretiens.
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“2015 : le début de la fin du sida ». Un rêve qui peut devenir réalité”
« Un traitement bien suivi par une personne vivant avec le VIH entrave considérablement la transmission du virus. Les nouvelles stratégies de prévention articulant protection, dépistage et traitement changent donc considérablement la donne, y compris sur le plan international. Pourtant, malgré ces outils prometteurs et notre mobilisation militante, la volonté politique n’a pas toujours accompagné nos combats ces cinq dernières années », a regretté Bruno Spire, président de AIDES.
« On peut aujourd’hui vivre quasi normalement avec la maladie. Mais malgrél’existence de traitements efficaces, on dénombre toujours deux nouvelles infections pour chaque personne placée sous traitement, des mères transmettent encore le virus à leurs bébés, et plus de 7 millions de personnes sont à ce jour en attente de traitement dans les pays en développement. Il faut se donner les moyens de voir naître une génération sans VIH d’ici à 2015 », a ajouté Guillaume Grosso, le directeur de ONE France.

Ensemble, AIDES et ONE proposent plusieurs solutions pour que 2015 marque réellement le début de la fin du sida :
· La mise en place d’une taxe sur les transactions financières et d’autres modes de financements innovants, dont les recettes doivent être affectées en grande partie au développement et plus particulièrement à la lutte contre les pandémies.
· Des moyens conséquents pour lutter contre l’épidémie et une augmentation significative de la contribution de la France au Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme dont l’efficacité a été prouvée. Il est alarmant de constater que le Fonds a dû annuler sa 11e campagne de financements faute de fonds nécessaires, les Etats donateurs, dont la France, n’ayant pas décaissé les sommes promises. Il s’agit notamment de mettre fin à la transmission du VIH de la mère à l’enfant d’ici à 2015.
· Une augmentation substantielle de l’aide publique au développement française pour atteindre l’objectif de 0,7% du PIB d’ici 2015, comme le gouvernement français et les autres membres du G8 l’ont promis au sommet de Gleneagles en 2005, une promesse réitérée régulièrement depuis.
« Il y a un effet ciseaux. D’un côté une augmentation des besoins pour tenir les Objectifs du millénaire pour le développement, de l’autre une diminution des financements. C’est donc le politique qui doit taxer un peu l’activité mondiale, d’où le combat pour les financements innovants que nous sommes quelques pionniers à mener. Je demande à ce gouvernement et au président de ne pas abîmer les financements innovants et de créer une taxe sur les transactions financières », a déclaré le président d’UNITAID, Philippe Douste-Blazy.
AIDES a lancéaujourd’hui un programme tant national qu’international qui se décline en plusieurs mesures concrètes, assorti d’une charte d’engagement qui sera présentée aux candidats à l’élection présidentielle en 2012. AIDES entend défendre une approche globale de la lutte contre le sida. Une approche qui accorde autant d’importance à la bonne qualité du système de soins qu’à la « sécurisation » de l’environnement juridique et social des personnes concernées. Une approche résumée par un slogan clair : Protéger + dépister + traiter = fin du sida. Et une questionsimple : Serez-vous le candidat de la fin du sida ? http://www.aides.org/actu/stop-au-sida-apres-le-slogan-le-programme-1230
Pour Jean-Marie Le Guen, adjoint à la Santé du Maire de Paris, « la fin du sida peut commencer ». « Il y a grâce à la prévention, au dépistage rapide et aux traitements une perspective qu’est l’éradication. Mais en termes stratégiques, il faut le vouloir. Les questions de santé sont avant tout politiques, avant d’être techniques. Il faut que nous soyons déterminés à sanctuariser en cette période de tourments économiques et financiers, les crédits et les financements innovants “, a insisté le député de Paris, “persuadé que la lutte contre le sida fera partie du débat politique dans les prochains mois”.
Autre actualité similaire :
Dominique Costagliola, directrice de recherche au sein de l’unité UPMC-INSERM Epidémiologie clinique et traitement de l’infection à VIH, nous parle des travaux prometteurs conduits dans ce domaine et des espoirs qui animent aujourd’hui la communauté médicale avec l’arrivée de nouveaux traitements.
En dix ans, la mise au point de nouveaux traitements antirétroviraux a amélioré l’état de santé de porteurs du VIH, jusqu’alors en échec thérapeutique vis-à-vis des classes historiques de médicaments. C’est ce que vient de démontrer l’équipe de Dominique Costagliola« Epidémiologie, stratégies thérapeutiques et virologie cliniques dans l’infection à VIH » à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Publiée le 10 octobre dans The Lancet Infectious Diseases, leur étude épidémiologique met en évidence une diminution à la fois de la charge virale des patients et du risque de développer le SIDA (En savoir plus)
Soyons vigilants sur l’autonomie et le financement de l’ANRS !
Le gouvernement a annoncé que, une fois de plus, il n’allouerait pas à l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS) le montant de sa « réserve budgétaire » de l’exercice 2011, soit 5 % de ses ressources annuelles. Alors que les perspectives nouvelles dans le traitement du VIH et celles d’un contrôle de l’épidémie appellent un fort investissement dans la recherche et que l’ANRS prendra bientôt place dans l’Inserm, le groupe interassociatif TRT5 tient à rappeler la nécessité de conserver un caractère prioritaire à ce domaine de recherches et de préserver l’autonomie et les moyens financiers de l’Agence.
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Arrêter le sida n’est plus un slogan, c’est tout un programme
Aujourd’hui, nous savons comment mettre fin au sida. A l’occasion du 1er décembre, AIDES entend être force de proposition et demande à tous les responsables politiques de se mettre à la hauteur de l’enjeu. Le 30 novembre à 10h00, nous organisons une conférence de presse avec l’association ONE, suivie toute la journée du 1er Décembre par des actions de sensibilisation dans toute la France.
2011 : constat historique. La lutte contre le sida vit son plus grand bouleversement depuis l’arrivée des trithérapies en 1996. L’utopie d’hier devient réalité : la fin de l’épidémie est possible. Les études scientifiques se succèdent, ébauchant le même espoir. Non seulement les traitements sauvent les malades, mais nous sommes désormais certains qu’ils empêchent les nouvelles infections. Une révolution intime pour toutes les personnes séropositives qui craignent de contaminer leur partenaire. Une formidable promesse pour les pays du Sud, accablés par un fléau qui ne cesse de gagner du terrain. Car c’est là tout le paradoxe : alors que nous détenons enfin la solution, les financements patinent et partout les droits des publics les plus vulnérables reculent. Cette année encore, 2 millions de personnes sont mortes faute de traitement. Pour 2 personnes mises sous traitement, on déplore encore 5 nouvelles contaminations. Sans moyens adéquats et détermination politique, l’épidémie avancera toujours plus vite que la lutte.
2012 : enjeu historique. Les prochaines élections seront l’occasion de placer nos dirigeants, actuels ou futurs devant cette responsabilité historique. Car des solutions existent pour mettre fin au sida. AIDES en a fait un recueil de propositions concrètes, qui peut se résumer par un slogan clair :
Fin du sida = protéger + dépister + traiter.
En France, AIDES demande la mise en œuvre d’une politique volontariste et ambitieuse, qui protège les populations les plus fragiles en garantissant leur droit à la santé, à des conditions de vie décentes et à une prise en charge de qualité. Pour Bruno Spire, président de AIDES..: « Lutter contre le sida, c’est tout le contraire de la politique qui consiste à faire la chasse aux pauvres et aux étrangers. Cette politique-là, nous constatons chaque jour ses effets délétères sur le terrain. Elle précarise les plus vulnérables et les éloigne du dépistage et de la prise en charge médicale. Les résultats des enquêtes menées auprès de nos différents publics sont édifiants. Ils démontrent clairement que sans accès effectif aux droits et aux soins pour ces populations, il est impossible d’arrêter l’épidémie ! »
Sur le plan international, nous demandons à la France qu’elle retrouve son leadership passé, et qu’elle tienne ses promesses en faveur de l’accès universel aux traitements. Là aussi, AIDES propose des solutions pérennes et appelle nos dirigeants à ne plus considérer la lutte contre le sida comme une charge économique. Garantir l’accès aux traitements et le respect des droits pour TOUS et PARTOUT, c’est investir dans l’avenir, pour la croissance et le développement.
Nouvelles formes de dépistage du V.I.H. en France : AIDES*, l’ANRS** et la Mairie de Paris s’associent pour la prévention !
Au Centre d’Information et de Dépistage gratuit et anonyme du Figuier pour la Mairie de Paris que le projet de recherche biomédicale ANRS DRAG’TEST est lancé le 8 juin 2010 après son démarrage dans la ville de Marseille en mars 2010.
Des questions et des réponses sur le VIH et le sida avec des professionnels et l’association Sida Info Service.
Une association met en place un rendez-vous pour venir poser vos questions et discuter en direct avec Serge Hefez.
Serge Hefez est un psychiatre et un thérapeute familial, il est membre du comité scientifique de Sida Info Service et il répondra aux questions des internautes sur le VIH & le sida le jeudi 11 février 2010 de 14h00 à 15h00.
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Comment attrape t-on le sida, comment ne pas attraper le sida ?
Pour être contaminé(e) par le VIH, avoir une transmission du sida il faut que 2 conditions soient réunies :
Un des liquides suivants doit permettre au virus d’aller d’une personne à une autre : le sang, le sperme, les secrétions vaginales de la femme, le liquide pré-séminal de l’homme (liquide transparent qui peut apparaitre dès l’érection avant l’éjaculation) et le lait maternel. Ce liquide doit contenir le VIH (virus responsable du sida) pour qu’il y ait un risque de contamination. Tous les autres liquides – comme la salive, la sueur, les larmes, l’urine – ne peuvent pas entrainer une contamination.
Le virus doit pouvoir entrer à l’intérieur d’une autre personne : par une muqueuse (gland, vagin, anus…), par une blessure ouverte permettant le contact avec le sang ou par une injection (aiguille contaminée). Ces conditions de transmission demandent un contact direct. La peau est une barrière au passage du VIH.
Si ces deux conditions sont réunies et seulement si, une contamination est possible.
(Source : Generationcapote.com, extrait de la page http://www.generationcapote.com/debats-infos/
comment-attrapeton-le-vih.php)
Comment attrape-t-on le SIDA ? Comment attraper le sida ? (explication pour les jeunes)
Le SIDA se transmet principalement par contact sexuel avec une personne infectée.
Le virus se trouve dans le sang et certaines sécrétions corporelles (sperme, sécrétions vaginales). Une contamination est aussi possible en cas de transfusion de sang contaminé, d’injection de drogues ou même d’injection faite dans un établissement de santé avec une seringue mal stérilisée mais c’est de plus en plus rarissime, heureusement.

On n’attrape pas le sida :
en serrant la main de quelqu’un,
en mangeant au restaurant,
en utilisant un téléphone public,
en utilisant des toilettes publiques,
en allant à la piscine,
pas plus que chez le médecin ou le dentiste.
Il ne se transmet pas par des éternuements ou la toux,
ni en embrassant quelqu’un,
ni par des piqûres de moustiques,
ni par des morsures d’animaux,
ni en caressant un animal.
Il ne se transmet pas en vivant avec des personnes atteintes du SIDA, tant qu’il n’y a pas de relations sexuelles ou de contact avec du sang ou des sécrétions corporelles (sperme, sécrétions vaginales) ! (Source : euroafrica.org)
Quelle est la différence entre le VIH et le Sida ?
Avertissement pour les symptômes du sida : un test de dépistage est primordial en cas de rapport sexuel à risque.
Ce test peut être gratuit et anonyme en France, n’hésitez surtout pas à faire un test de dépistage !
Les symptômes du VIH sont des symptômes courants, des manifestations présentes dans de nombreuses maladies.
Il est impossible d’établir un diagnostic médical par soi même, une personne peut être contaminée par le VIH sans présenter de symptômes !
Les symptômes du sida :
Parmi les symptômes précoces, mentionnons les symptômes semblables à ceux de la grippe qui persistent.
D’autres symptômes incluent:
Liste non exhaustive.
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