Premier blog français dans le domaine de la Santé
La définition d’éléments avec des traces métalliques, ou ETM anciennement métaux lourds, demeure actuellement un concept non défini.
Ce concept factuel, industriel a du mal à se traduire scientifiquement.
Il demeure une notion relativement floue, sans définition scientifique, technique ou juridique qui soit unanimement reconnue.
À titre d’exemple, un rapport d’information au Sénat français ” Les effets des métaux lourds sur l’environnement et la santé “, indiquait : ” L’appellation métaux lourds est cependant une appellation courante qui n’a ni fondement scientifique, ni application juridique “.
Extrait du Rapport d’information n° 261 (2000-2001) du Sénat en France :

Les métaux lourds et l’environnement
Un métal est une matière, issue le plus souvent d’un minerai ou d’un autre métal, dotée d’un éclat particulier, bon conducteur de chaleur et d’électricité, ayant des caractéristiques de dureté et de malléabilité, se combinant ainsi aisément avec d’autres éléments pour former des alliages utilisables dans l’industrie, l’orfèvrerie…. On appelle en général métaux lourds les éléments métalliques naturels, métaux ou dans certains cas métalloïdes (23(*)) caractérisés par une masse volumique élevée, supérieure à 5 grammes par cm3. On retrouve dans certaines publications anciennes l’appellation de « métal pesant ». Quarante et un métaux correspondent à cette définition générale auxquels il faut ajouter cinq métalloïdes Ces métaux sont présentés dans le tableau ci-après :
L’appellation métaux lourds est cependant une appellation courante qui n’a ni fondement scientifique, ni application juridique.
- Les métaux lourds sont présents dans tous les compartiments de l’environnement, mais en général en quantités très faibles. On dit que les métaux sont présents « en traces ». Ils sont aussi « la trace » du passé géologique et de l’activité de l’homme.
La classification en métaux lourds est d’ailleurs souvent discutée car certains métaux toxiques ne sont pas particulièrement « lourds » (le zinc), tandis que certains éléments toxiques ne sont pas tous des métaux (l’arsenic par exemple). Pour ces différentes raisons, la plupart des scientifiques préfèrent à l’appellation métaux lourds, l’appellation « éléments en traces métalliques » -ETM- ou par extension « éléments traces ».
- La toxicité des métaux lourds a conduit les pouvoirs publics à réglementer les émissions en fixant des teneurs limites. Cette réglementation n’est cependant d’aucun secours pour déterminer sans ambiguïté une liste de métaux à surveiller car la liste varie selon les milieux considérés : émissions atmosphériques, rejets dans l’eau, règles sur l’épandage des boues ou la mise en décharge…
L’arrêté du 2 février 1998, relatif aux installations classées pour la protection de l’environnement, fixe notamment les émissions de toute nature que doivent respecter ces installations. L’arrêté ne définit pas les « métaux lourds » mais sélectionne un certain nombre de métaux sujets à des contraintes environnementales, en l’espèce le respect de limites d’émission dans l’eau. Douze métaux sont concernés : Aluminium, Arsenic, Cadmium, Chrome, Nickel, Cuivre, Etain, Fer, Manganèse, Mercure, Plomb, Zinc. D’autres réglementations sont plus restrictives. L’arrêté du 8 janvier 1998 fixant les descriptions techniques applicables à l’épandage des boues sur les sols agricoles détermine des « teneurs limites en éléments traces », pour sept métaux seulement. D’autres choix sont possibles. La réglementation sur les émissions atmosphériques fixe des valeurs admissibles sur quinze métaux.
La réglementation n’est donc d’aucun secours et contribue même à entretenir l’ambiguïté (7, 12 ou 15 métaux soumis à des contraintes environnementales). Difficulté supplémentaire, dans son rapport sur les éléments en France, l’Académie des Sciences ne prend en considération que neuf éléments, classés en « éléments en traces » : Arsenic, Cadmium, Chrome, Cuivre, Mercure, Nickel, Plomb, Sélénium et Zinc…
Il existe néanmoins une constante. Parmi les métaux lourds, on distingue principalement trois d’entre eux : le mercure, le plomb et le cadmium.
Pourquoi distinguer ces trois métaux ?
Il y a, d’une part, une raison historique. Les premiers biochimistes ont distingué ces trois métaux en raison de leur affinité avec le soufre qui permettait d’identifier les protéines « qui précipitent lourdement » ou donnent facilement des sels (sels de mercure, sels de plomb…). Dans son tableau de classification des éléments chimiques, réalisé à partir de la masse atomique et du nombre d’électrons des éléments, le chimiste russe Mendeleïev, en 1869, reprend la distinction.
D’autre part, les trois métaux ont aussi quelques caractéristiques physico-chimiques communes :
- ils ne se détruisent pas. Ils se transportent, changent de forme chimique, mais ne se détruisent pas.
- ils ont une conductivité électrique élevée, qui explique leur utilisation dans de nombreuses industries.
- mais surtout, ils présentent une certaine toxicité pour l’homme, entraînant notamment des lésions neurologiques plus ou moins graves. Tandis que tous les autres ont une utilité dans le processus biologique -certains métaux (les oligo-éléments) sont même indispensables à la vie (le fer, le cuivre, le nickel, le chrome…)-, les trois métaux cités sont des éléments uniquement toxiques.
Le présent rapport sera pour l’essentiel limité à ces trois principaux métaux lourds. La liste n’est cependant pas bloquée puisque quelques autres métaux -et non métaux- seront aussi évoqués lorsqu’ils présentent un intérêt similaire (cas de l’arsenic dans l’eau par exemple).
Les métaux lourds et l’eau
L’industrie a souvent privilégié les sites à proximité des fleuves pour trois raisons : pour le transport de matières premières, pour l’alimentation en eau, qui permet de refroidir les installations, et pour les possibilités de rejets des effluents industriels. Pendant des dizaines d’années, les fleuves ont hérité des rejets industriels et des eaux résiduaires industrielles, déchets liquides résultant de l’extraction ou de la transformation de matières premières, et de toutes les formes d’activité de production. Même si les principaux établissements industriels se sont dotés de stations d’épuration spécifiques, l’essentiel des rejets sont des rejets directs parfois appelés « rejets naturels » (sic). En effet, l’eau -des fleuves, des rivières, des canaux, de la mer- a longtemps été « l’exutoire » qui permettait d’évacuer ces déchets.
Les métaux lourds sont des micro polluants de nature à entraîner les nuisances même quand ils sont rejetés en quantités très faibles (leur toxicité se développe par bioaccumulation). D’ailleurs, de petites quantités en proportion (mesurées en microgrammes par litre) sont souvent compensées par un effet volume compte tenu de l’importance des débits d’eau.
L’industrie est responsable de la quasi totalité des rejets de métaux lourds dans l’eau. La nécessité de réduire ces rejets n’est plus discutée.
Les métaux lourds et les conséquences sur la santé
Une toxicité parfaitement établie : la toxicité du mercure est établie depuis l’Antiquité.
D’où vient la toxicité du mercure ? Le mercure est un métal très réactif au milieu dans lequel il se trouve (température, composition chimique…). Il peut se lier dans l’organisme aux molécules constituant la cellule vivante (acides nucléiques, protéines…) modifiant leur structure ou inhibant leurs activités biologiques.
Le mercure est à l’origine de maladies professionnelles. Le mercure a longtemps été utilisé dans l’industrie du feutre (53(*)) et a constitué un élément entrant dans la fabrication des piles, des thermomètres, des amorces de cartouches foraines… Ces activités ont généré des maladies professionnelles aisément identifiables. L’intoxication par le mercure s’appelle l’hydrargie ou hydrargyrisme, caractérisée par des lésions des centres nerveux se traduisant par des tremblements, des difficultés d’élocution, des troubles psychiques…
Une intoxication mortelle d’origine professionnelle a encore été rapportée en 1997. Elle concerne une chimiste américaine qui étudiait les interactions entre métaux lourds et processus biologiques. Au cours d’une manipulation, elle a laissé tomber quelques gouttes de diméthylmercure sur ses gants en latex. Le diméthylmercure a traversé le gant, atteint le flux sanguin à travers la peau. Trois mois plus tard, les premiers symptômes sont apparus (nausée, vomissements…) conduisant quelques semaines plus tard à la mort.
En dehors du milieu professionnel, le mercure est repéré comme un élément toxique, et plus particulièrement néphrotoxique, c’est-à-dire agissant sur les reins, et neurologique, c’est-à-dire agissant sur le système nerveux. Les symptômes sont des troubles mentaux plus ou moins graves, une salivation excessive (ptyalisme), des douleurs abdominales, des vomissements, de l’urémie (accumulation d’urée liée à une insuffisance de la fonction rénale).
Les troubles peuvent hélas être décuplés en cas d’intoxication grave comme ce fut le cas au Japon, il y a un demi-siècle.
Le mercure et la santé
Les deux voies principales de pénétration du mercure dans l’organisme sont l’inhalation et l’ingestion. L’absorption cutanée est beaucoup moins fréquente et ne survient qu’à la suite d’intoxications accidentelles (contact de la peau avec du mercure liquide) ou cosmétiques (savon à base de iodure de mercure utilisé en Afrique pour blanchir la peau)
L’inhalation – Le mercure liquide se transforme en vapeur à température ambiante. La vapeur est inhalée et est très facilement absorbée. Certains dérivés organiques (le diméthylmercure) volatiles, pénètrent également dans l’organisme par inhalation.
L’ingestion – Hors absorption accidentelle ou expérimentale du mercure liquide, et hors absorption de composés ioniques, l’ingestion concerne essentiellement les formes organiques de mercure, absorbés par l’intermédiaire de la nourriture.
En fonction de ses propriétés physico-chimiques, chaque forme chimique de mercure atteint des « cibles » biologiques préférentielles. Selon la forme chimique, le mercure va être dirigé vers certaines cellules ou parties de l’organisme. La spéciation influence directement la toxicité du mercure. Pour cette même raison, la sensibilité au mercure est également très différente selon les espèces biologiques.
Les composés inorganiques du mercure ont pour cibles principales le système nerveux central (quand le mercure est sous forme métallique Hg°), les reins (quand le mercure est sous forme ionisé Hg2+) et, éventuellement, la peau. Pour les composés organiques, la neurotoxicité est prédominante.
Pour simplifier, on peut dire qu’on peut avaler sans risque une bille de mercure, mais il ne faut ni respirer une vapeur de mercure, ni ingérer un mercure déjà transformé sous une forme organique.
Les principaux effets toxiques du plomb pour l’homme
Le saturnisme désigne l’ensemble des manifestations de l’intoxication par le plomb. Les coliques de plomb sont les effets toxiques les plus connus du métal mais ses principaux organes cibles sont : le système nerveux, les reins et le sang.
Effets sur le système nerveux : Le plomb est responsable d’atteintes neurologiques. En cas d’intoxications massives, l’effet neurotoxique du plomb peut se traduire par une encéphalopathie convulsivante pouvant aller jusqu’au décès. En cas d’intoxication moins sévère, on a observé des troubles neuro-comportementaux et une détérioration intellectuelle.
Effets sur la moelle osseuse et le sang : Le plomb bloque plusieurs enzymes nécessaires à la synthèse de l’hémoglobine. Ces effets sanguins aboutissent à une diminution du nombre des globules rouges et à une anémie.
Cancer : L’administration de fortes doses de plomb a induit des cancers du rein chez de petits rongeurs. En revanche, il n’a pas été mis en évidence de surmortalité par cancer dans les populations exposées au plomb.
L’intoxication aiguë est rare. L’intoxication habituelle est liée à une exposition chronique. (Source : Extrait d’un rapport d’information du Sénat (France) – Senat.fr)
Trouver de la documentation sur les pages de recherches :
danger métaux lourds, intoxication métaux lourds, métaux lourd, Métaux lourds, risque métaux lourds, santé métaux lourds
Informations, documentation, études et recherches avec le site Danger-Sante.org.
Danger Santé > Métaux lourds > Les dangers des métaux lourds
Recherche Santé - Définitions Santé - Vidéos Santé - Annuaire Santé
Blog santé - Nouveautés - Plan du site - Flux RSS - Liens - Contact - Soutenez-nous
Danger-sante.org est un blog avec des informations sur la santé, l'environnement et les nouvelles technologies.
En aucun cas, ce support ne saurait se substituer à une consultation médicale.
Si vous souhaitez obtenir plus de détails sur des symptômes et des signes, des causes, un diagnostic et le traitement d'une maladie,
nous vous invitons à consulter et à discuter avec un professionnel de santé.
Donnez votre avis personnel
calitu2b
Le 4 février 2010 à 22:09
Les métaux sont-ils bons pour la santé ?
Les métaux constituent près de 4% de notre poids et jouent un rôle indispensable dans le métabolisme. Pas d’hémoglobine sans fer, pas d’hormone thyroïdienne sans iode, pas d’os sans calcium (eh oui ! le calcium est un métal !). On y trouve ainsi principalement des métaux alcalins (sodium, potassium) et alcalino-terreux (magnésium, calcium) mais également en plus faible quantité (les oligo-éléments) du fer, du cuivre, du fluor… Cependant, les métaux dits lourds (plomb, mercure, cadmium) se révèlent particulièrement toxiques pour l’organisme même à faibles doses, car ils s’y fixent et s’y accumulent irréversiblement au cours du temps. Le cas du plomb est bien connu. La consommation régulière même en faible quantité de plomb transporté par l’eau de canalisations vétustes entraîne son accumulation principalement dans le cerveau et les os. Parce que les cellules cérébrales en cours de développement sont plus sensibles au plomb, les enfants sont particulièrement frappés par les maladies du plomb. Cela peut conduire à des retards mentaux irréversibles. Même si la lutte est engagée pour éradiquer les sources de pollution (limitation du plomb dans l’essence et dans l’eau de consommation, rénovation des logements insalubres possédant une tuyauterie et des peintures à base de plomb), cette intoxication insidieuse toucherait toujours environ 5% des adultes et 2% des enfants de 1 à 6 ans.
marcel
Le 3 décembre 2009 à 17:00
étant peintre industriel depuis 1982 et jusqu’a 2003 avec deux intoxications plomb et solvant reclassé en 2004 les symthomes sont de retour depuis 2008 en maladie depuis je sors de nouveau d’un séjour a l’hopital mon handicap c’est ma santé et aujourd’hui plus personnes mêmes les indemnités journalières sont suspendus c’est plus facile que d rechercher les vrais causes maintenant je recherche et quitte a tout vendre (maison) j’arriverais a savoir déja pour ma santé et celle de ma famille je suis désolé mais la vie continue avec d’autres produits hélas mon souhait c’est quelqu’un qui pourrait m’aider seul devant la sécu c’est pas possible il ouvre pas le dossier et donne des résultats
amitier
André
Le 3 août 2009 à 16:19
Je voudrais parler des risques induits par les métaux lourds d’origine post industrielle – plus précisément dans le Bassin de Decazeville- VIviez et limitrophes.. département de l’Aveyron, mais il y en a ailleurs..
Des taux record d’arsenic, de plomb et de cadmium notamment, sont présents, des mesures de “purge” de crassiers sont en cours= 2300.000 mètres cubes doivent être traités -inertés – pour être stockés localement..
Mais pour la population locale qui “baigne” depuis des générations dans cet environnement et malgré une enquête d’imprégnation actuellement en cours,qu’est ce qui change? Aucune mise en protection, aucune statistique n’existe des affections constatées ni de leurs suites mortelles, sauf pour les salariés..
Le corps médical dit ne constater que de rares cas imputables aux métaux lourds, sauf que le rapprochement n’est fait qu’en cas de cas très “ciblés”..
On sait maintenant que les métaux lourds ont un spectre d’incidence large qu’il conviendrait de davantage surveiller, maladies dégénératives, maladies émergentes, fibromialgies, etc
Donc que cela mériterait autant d’attention que le trou de la Sécu, sauf que les laboratoires et leurs actionnaires n’y voient pas poindre autant de profifs que dans la production à échelle planétaire, de vaccins qui risquent bien, malgré ce que cela va coûter, d’être obsolètes dès avant leur mise à disposition..
Ami
Le 19 décembre 2008 à 0:08
C’est bien de lire enfin que le concept “métaux lourds” est aussi flou que répandu!
En effet quand on sait que le Béryllium est trés léger et super toxique on s’étonne de ne pas en entendre parler davantage par ceux qui emploient le terme de “métaux lourds”.
En fait il faut, comme le fait cet article, différencier les métaux qui n’ont qu’un effet toxique de ceux qui ont un effet bénéfique a faible dose et toxique a plus haute dose. Rappelons que le Fer entre dans la composition de l’hémoglobine, que le Cobalt dans celle de la vitamine B12, bref les exemples ne manquent pas. Donc la question est d’abord de savoir si pour un produit analysé donné les quantités unitaires de chaque métal posent un problème sanitaire.
Pour les chimistes la notion de “métaux lourds” traduit avant tout l’ignorance des inventeurs et utilsateurs (très nombreux!!!) de ce concept: En vérité il faut absolument déterminer quels métaux ou éléments il faut rechercher pour ensuite employer la méthode d’analyse nécessaire.
Chose autrement plus difficile a établir qu’une vague norme de “teneur totale en métaux lourds”.
Un exemple interessant: les boites de conserve en métal, on remarque parfois avec des fruits au sirop que le métal à été attaqué: donc de l’étain est passé en solution. As-t-on pour autant signalé des problèmes de santés??
zohra
Le 30 novembre 2008 à 22:37
je suis ravie de ce commentaire, que je viens de lire concernant MARY sur les dangers des métaux lourds.
Bonne chose, j’ai appris au moins quelque chose, je vous en remercie
Mary
Le 3 juillet 2008 à 8:50
Les amalgames dentaires sont aussi une source très importante d’exposition au mercure qui a été et est encore parfois utilisé en la matière: les dentistes et professionnels sont rarement informés des risques pour la santé , et pour cause.
Imaginons un nouveau scandale de santé publique, de type amiante: la pose d’amalgames dentaires au mercure a longtemps a longtmeps été encouragée. Pour les patients: que se passe t-il lorqu’on subit une intoxication due à la présence de mercure dans ses amalgames? J’ai dans mon entourage proche une personne qui a été victime d’une telle maladie (maladie non répertoriée, et inexistante??!!!). Outre l’intoxication lente, il y a eu une forte réactionlorsque du mercure s’est échappé au cours du remplacement par cette personne des amalgames dentaires par d’autres composants moins nocifs: résultats, des troubles du comportement, perte de poids, affaiblissement général de l’organisme… En effet le mercure ne peut être éliminé par l’organisme, il se dépose donc dans certains organes (parfois les reins et le foie ) et perturbe en profondeur le fonctionnement du système nerveux ou/et immunitaire….. de l’organisme. La solution trouvée et qui a porté ses fruits, heureusement: une désintoxication à la chlorella (une algue qui permet d’éliminer le mercure), et la prise de compléments alimentaires pour compenser les pertes de l’organisme.
Un nombre très important de personnes, dites “déprimées”, souffrant de fatigue chronique, de manque d’énergie… sont peut-être victimes d’une intoxication de ce genre: quel gâchis et quel poids de vivre dans un état de fatigue permanente. La piste des amalgames dentaires au mercure est à explorer, cela vaut la peine, elle est peut-être à la base d’un mauvais état de santé.
J’espère que cette info sera utile.