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Premier blog dans le domaine de la santé en France
La dépression désigne une maladie dont la manifestation centrale est un état mental caractérisé par une lassitude importante, une dépréciation de soi, un pessimisme qui entraînent des perturbations importantes dans les rapports psycho-affectifs.
La dépression est une maladie fréquente, qui affecte presque 20% des gens au cours de leur vie, et qui marque une rupture avec le fonctionnement psychologique habituel de la personne. Le risque évolutif le plus grave de cette pathologie est le suicide, en particulier quand la dépression n’a pas été détectée et prise en charge.
Ainsi, près de 70% des personnes décédant par suicide en France souffraient d’une dépression le plus souvent non diagnostiquée et traitée.
Il ne faut pas confondre la dépression avec ce qu’on appelle familièrement le coup de blues ou la déprime qui traduisent une tristesse passagère qui est normale dans une situation difficile.

Les différents types de dépression :
Trouble dépressif majeur
Cela signifie une dépression caractérisée avec de nombreux symptômes.
Ce terme est imposé par le DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders)
Une humeur triste dépressive
Elle est décrite comme plus intense que la douleur d’un deuil.
La personne est sans joie et opprimé, parfois il est incapable de percevoir tout sentiment.
Chez les enfants et adolescents, cela peut se manifester par une irritabilité accrue.
Anhédonie
Une diminution du plaisir ou de l’intérêt pour toutes activités, y compris celles qui procurent du plaisir habituellement. Les habitudes se modifient, les passe-temps sont délaissés, tout semble monotone et vide, y compris les activités habituellement gratifiantes.
Asthénie
Une sensation de fatigue ou de diminution d’énergie.
Des idées noires
Une volonté de mourir, idées suicidaires actives, avec ou sans plan spécifique, finalement tentative de suicide.
La Mélancolie
Le terme mélancolie était utilisé en psychiatrie pour caractériser un état dépressif grave et aigu présentant de grands risques de passages à l’acte suicidaires.
Il a aujourd’hui été délaissé et on utilise plus couramment l’expression : dépression majeure.
La dépression psychotique
Elles se caractérisent par des délires de culpabilité, de honte universelle, de punition, d’appauvrissement mental, etc.
La dépression hostile / agressive
La personnalité du sujet semble avoir changé radicalement. Il est devenu plus agressif, plus impulsif, ses colères sont mal maitrisées, il a des violences soudaines et inhabituelles…
Cela viendrait du fait que le sujet ne supporte plus l’idée d’être l’objet de remarques blessantes (existantes ou supposées) à son égard.
La dépression masquée
Les dépressions masquées ou hypocondriaques se caractérisent par une absence de symptômes de l’humeur dépressive avec une prépondérance des plaintes somatiques. Elles prennent souvent l’aspect d’une douleur atypique, continue, fixée, qui reste malgré la prescription d’antidouleur. Le sujet est souvent inconscient qu’il souffre moralement, c’est la raison pour laquelle il « somatise ».
La dépression anxieuse / agitée
Ces sujets courent un risque suicidaire élevé. Contrairement aux caractéristiques courantes de la dépression, l’agitation psychique et motrice sont majeures, ils sont enclins à des crises de panique.
La dépression saisonnière
La dépression saisonnière s’installe généralement à l’automne ou au début de l’hiver et dure jusqu’au printemps.
Les symptômes sont ceux de tout épisode dépressif : tristesse permanente, perte d’intérêt générale, irritabilité, troubles de sommeil, perte ou gain de poids, pensées suicidaires.
Les symptômes de la dépression saisonnière se distinguent de ceux des blues de l’hiver, lesquels ne nous empêchent pas de continuer à assumer nos activités quotidiennes. Ceux qui souffrent de dépression saisonnière sont très affectés dans leur quotidien, que ce soit sur le plan travail ou des relations.
La dépression du bébé
Des tableaux de dépression graves, pouvant mettre en jeu le pronostic vital, ont été décrits depuis les années 1950 chez les bébés, notamment après de brutales pertes parentales. René Spitz a ainsi défini l’hospitalisme, état survenant lors d’une séparation brutale avec les parents, passant par une phase de pleurnichements, puis une phase de protestation, glapissement, une perte rapide de poids, un arrêt du développement.
Puis une troisième phase de désinvestissement du monde qui l’entoure et de retrait conduisant à ce que Spitz a nommé la dépression anaclitique.
S’il se prolonge, il peut être à l’origine de troubles intellectuels, de difficultés psychologiques, avec une plus grande vulnérabilité aux séparations, réalisant des tableaux carentiels dont le risque évolutif est lourd.
La dépression chez l’enfant
La dépression existe chez l’enfant, mais elle a été repérée uniquement dans les années 1970.
En effet, contrairement à l’adulte, l’enfant déprimé ne se plaint pas de tristesse ni de désespoir, et sa symptomatologie est peu bruyante.
Une conférence de consensus française a permis d’en clarifier la symptomatologie et les principes d’interventions thérapeutiques.
La dépression de l’adolescent
La dépression à l’adolescence peut parfois être caractérisée par les mêmes symptômes que chez l’adulte. On observe un trouble de l’humeur avec un sentiment d’ennui, d’irritabilité. Des troubles somatiques et des troubles anxieux fréquemment associés : phobie sociale, attaque de panique, trouble obsessionnel compulsif.
La dépression de la personne âgée
Les dépressions pseudo-démentielles se caractérisent par des troubles graves de la mémoire, de l’orientation, de la vigilance, du jugement, de régression affective,
des performances intellectuelles.
Voici nos conseils pour lutter contre la dépression :
Parlez-en à votre médecin, à un spécialiste, à un de vos amis, à votre famille.
Rappelez-vous ce que vous appréciez en vous-même, vos atouts, vos succès, vos forces, et vos qualités.
Evitez la passivité et l’isolement, sortez de chez vous pour aller vous promenez ou vous distraire.
Planifiez des activités agréables en investissant sagement un minimum d’énergie pour obtenir un maximum de plaisirs.
Développez vos relations sociales et affirmez-vous entre autres en apprenant à dire non et à exprimer des demandes de changement.
Clarifiez vos priorités et planifiez un objectif qui vous en rapproche progressivement.
Pour un deuil, permettez-vous de vivre votre deuil en pleurant afin de pouvoir par la suite poursuivre votre vie.
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Nombre d'avis pour cet article : 42judith :
votre article ma bcp touche d autant plus ke je souffre de depression dpuis pluisiers annees.personnes nest mort autour de moi mais on dirait tout comme jais limpression ke chaque jour ki passe est le dernier et cela menpeche de vivre pr tout dire je survit ici en afrik cet une maladie tabou alors mon seul refuge se trouve dans la priere .elle peut survenir a nimporte kel moment et elle etraine ainsi dotre maladie je perd lappetit le gout a tte chose mm a la vie perte de poids sen suit mal destomac desespoir total tristesse absolue bref en ce moment je vit un veritable calvaire
28 janvier 2012 à 11:55
krystelle :
bonjour jai une arriere grand mere qui a maintenant 81 et fait de lexymer et oublie tout mais elle a commencer a blamer sa fille quelle volent ses cle de char elle vole des pain des plats ect… alors sa fille ne dit va pas pour une semaine et tout va bien elle retourne sa va bein pour un semiane mais apres elle rapelle par telephone et lui crie apres quelle a encore voler.. sa fille se trouve a etre ma grand mere et mainteant elle se sent pas bien et ne amnge kesment pas fil pas se sens a vomir elle croit p-t sller sur un depression mais je ses pas koi faire ou lui dire si il y a un solution je croit que sa la blesse trop que sa mere lui fait sa .. je mionquiete beacoup npour elle …. jaimerai avoir des reponse
mercii beaucoup
10 janvier 2012 à 16:00
elaine :
“l’espace d’une vie est le même qu’on le passe en chantant ou en pleurant”, proverbe japonais.
Votre message m’a touchée Catherine. J’ai envie de vous dire que tout ceci n’est pas de votre faute, l’autisme de votre fils n’est pas votre faute. Votre faute est de vous faire souffrir et de culpabiliser. Cessez tout cela, cessez de vous en vouloir et d’en vouloir à votre mari. Tournez vous en vous-même et nourrissez votre esprit par des activités qui vous plaisent, sans attendre de résultats en retour. Prenez soin de vous, prenez soin de votre corps, réconciliez-vous avec votre corps et vous verrez que tout naturellement vous vous réconcilierez avec vous-même. Prenez du temps pour vous et rien que vous, pour cultiver votre jardin intérieur. Courage, je sais que vous n’en manquez pas pour vos enfants; n’en manquez plus pour vous-même. Je vous envoie mes pensées de lumière.
22 novembre 2011 à 21:47
catherine :
je suis dépressive depuis 21 ans quand mon bébé afait des convulsions et un arret cardiaque.Mon mari m’a délaissé je suis sous médicaments je vais reguliérement voir ma spycologue mais rien n’y fait j’ai toujour envie de mourir pourquoi survivre on ne sert à rien mon fils que j’ai faillit perdre est agé de 22 ans il est devenu austite asperger sourd probléme neurologique trouble du comportement j’ai du gerer toute seule son handicape j’ai arreté de travailler car aucune nourrice n’acceptait mon fils ma vie c’est ecoulée heureusement que j’ai deux autres enfants car moi je n’en voulais plus j’était perdu je résiste pour eux car ils ont besoin de moi je vis avec un mari que je deteste de m’avoir abandonnee je veux pas partir pour ne pas faire de mal à mes enfants il y a 21 ans j’aurai du partir seul avec mon bébé refaire ma vie mais j’avais subit un gros choc beaucoup de choses que je me rapelle plus des trou dans ma mémoire j’essaie de passer le permis depuis 2 ans je n’y arrive pas il me le faut pour sortir car je reste enfermer chez moi seule dans le calme j’ai envie de voir personne tout m’enerve tout le j’en enveus à tous j’ai envie de me fraccasser la téte dans les murs j’ai envie d’hurler ma douleur profonde qui empire avec l’age j’ai toujour la photo ancrée dans ma mémoire de mon fils faisant des convulsions je ne pourrais jamais accepter ce qu’il est devenu un enfant de 22 ans qui est agé mentalement de 3 ou 4 ans aidez-moi j’ai besoin de soutient de réponse de dialoguer avec des personnes me comprenant je vous remercie de m’avoir lu çà m’a fait du bien d’écrire cette lettre merci encore
19 octobre 2011 à 15:06
Ce que je n'ai jamais raconté. :
J’ai vécu une période vraiment noire dans ma vie. Une période que j’aimerais oublier, mais qui pourtant, reste gravée dans ma mémoire.
J’ai 15 ans, et l’année dernière, je suis tombée dans une dépression qui à vraiment faillit mal finir. La mort m’obsédait, je n’avais plus envie de faire quoi que se soit, je voulais être seule. Je voulais qu’on me laisse tranquille et mes amis ne comprenaient plus ce qui m’arrivait. Mes professeurs me trouvaient changé et sans vie. Intérieurement, j’étais morte, je ne ressentais vraiment plus rien, je pensais vraiment que mon cœur était devenu une pierre. J’ai perdu 10 kilos et la nourriture ne m’inspirait plus que le dégoût. Mes parents ne voyaient rien, je dois dire que je cachais bien mon secret devant eux, car cette histoire ne concernait que moi.
Tout ceci, à cause d’une personne. J’étais amoureuse et puis j’ai fini par être en adoration. A tel point que j’eus voulu me suicider.
Un ami a su m’ouvrir les yeux sur la réalité, et pour cela, je lui suis entièrement reconnaissante. Ça a prit du temps, beaucoup de temps et même encore aujourd’hui j’ai du mal à regarder vers l’avant et à être heureuse. Mais je vais mieux, je n’ai plus envie de mourir.
Je me suis malheureusement mise à fumer. Je fumais beaucoup juste après ma dépression et puis maintenant, j’ai bien réduit. J’ai toujours du mal à manger, car depuis cette période, je n’ai plus aucun appétit. Et la clope remplace parfois des repas.
Mais la vie reprend le dessus petit à petit…
Je n’ai qu’une chose à dire après avoir connu tout ceci : NE PERDEZ PAS ESPOIR.
8 octobre 2011 à 18:57
Adolesente en mal de vivre . :
J’me renferme sur moi meme en me disant que jsert a rien jai esseiler de tout faire pour ne plus pensser a rien mis c ‘est dire aji esseiler tout les conseille aucun de euh marche .
27 septembre 2011 à 21:14
Bastien :
Aujourd’hui,très mal,tout seul,fait semblant que.Laisses passeer un jour après l’autre.
31 août 2011 à 21:24
une sagesse :
salut a tous je POUSSE a tous un cri De COURAGE et D ESPOIR !
on ne vie qu 1 fois, LA vie n est pas bleu ou blanc MAIS avec toutes ses couleurs, j ai connu une deprime avec tout les symptomes, j ai faillis mourrir !
10 ans apres j ss guerir non ,MAIS j ai appris a me battre SANS prendre de medicament MAIS on trouvant une bonne personne pour parler petit a petit sa ma beaucoup aider ,Sur cette terre on est pas seule ,je ne pense pas qd puisse guerir d une depression MAIS apprendre a vivre avec ! et se dire qu est pas les seules a souffrir ! ossez on parler calmement sans honte on ne sert pas a rien si on est la c est pour une raison dite vous sa ! c est jusqu on passe des moments difficiles prener COURAGE et GARDER espoir ,et ayer au moins une personne a votre ecoute la vie c est combat de tout les jours ! et remplit de bonne surprise qui vaut vraiment la peine de VIVRE on a tous cette chance et vous seule savez au fond de vous ce que vous voulez !bye
29 août 2011 à 19:29
Dominique :
La dépression saisonnière
La dépression saisonnière s’installe généralement à l’automne ou au début de l’hiver et dure jusqu’au printemps.
Les symptômes sont ceux de tout épisode dépressif : tristesse permanente, perte d’intérêt générale, irritabilité, troubles de sommeil, perte ou gain de poids, pensées suicidaires.
Les symptômes de la dépression saisonnière se distinguent de ceux des blues de l’hiver, lesquels ne nous empêchent pas de continuer à assumer nos activités quotidiennes. Ceux qui souffrent de dépression saisonnière sont très affectés dans leur quotidien, que ce soit sur le plan travail ou des relations.
J’ai remarqué que mon collègue de travail ce trouve dans la catégorie de la dépression saisonnière et je me demandait comment l’aider pour l’aider !!!!!
24 août 2011 à 0:25
Laurent :
La dépression : les informations sur cette maladie
“La dépression désigne une maladie dont la manifestation centrale est un état mental caractérisé par une lassitude importante, une dépréciation de soi, un pessimisme qui entraînent des perturbations importantes dans les rapports psycho-affectifs.”
Bonjour,
Voici ,repris ci-dessus mon état d’esprit depuis……….presque toujours (j’ai 50 ans).
Parce que je suis pudique et réservé de nature, mes amis et mon médecins ne pensent pas que je soit dépressif.
Personnellement je sais que je le suis profondément dans la mesure où ma dépression n’est pas acquise suite à un traumatisme bien identifié (avec un avant et un après …) mais installée tout au long de mon enfance et, en conséquence, inhérente à ma personnalité.
Aujourd’hui après quatre années de psychanalyse et plusieurs psychotérapies je suis résigné à vivre avec …le moins mal possible mais sans espoir “d’en sortir” un jour.
Cela reste toutefois un vrai regret !
Laurent.
6 juin 2011 à 15:00
BOUBA :
La dépression hostile / agressive
La personnalité du sujet semble avoir changé radicalement. Il est devenu plus agressif, plus impulsif, ses colères sont mal maitrisées, il a des violences soudaines et inhabituelles…
Cela viendrait du fait que le sujet ne supporte plus l’idée d’être l’objet de remarques blessantes (existantes ou supposées) à son égard
Mot pour mot la dépression d une proche..
Dans ce cas impossible de lui dire le moindre mot sans qu elle se croit critiquée, commandée. Impossible de la pousser à consulter.
Completement parano, elle trouve toujours un prétexte à son état nerveux, agité et méchant..il y a eu son ex, son père, sa soeur qui l énervaient..il y a toujours une raison d être dans cet état. Cet ap midi “une médium” lui a dit que cette mauvaise racine qu elle avait en elle, c était un sort de sa soeur qui était jalouse d elle…. dans la connerie on ne fait pas mieux..
Il y a 19 ans ça a commencé par du stress, suite à son 1 job, elle acommencé à perdre ses cheveux au point d être presque chauve et en arret maladie.
Le docteur lui a proposé de consulter un psy,elle a répondu qu elle n était pas folle. Petit à petit elle est devenue de plus en plus agressive, toujours insatisfaite.. En ce moment impossible de lui parler sans qu elle se croit agressée c est devenu plus que pénible. J ai fait l idiotie de lui preter de l argent, quand elle a du le rendre, elle était certaine que je voulais qu elle m en rende plus, que je voulais la voler..
14 mai 2011 à 0:18
Conchita Therapia :
Bonjour,
merci pour cet article. Il manque cependant 2 conseils importants:
CONSEILS POUR LES DEPRESSIFS :
(en plus de ceux cités ds l’article)
1- essayez de faire du sport. Son efficacité est supérieure à celle des antidepresseurs et il n’y a pas d’effets secondaires.
http://www.redpsy.com/infopsy/exercice.html
2- n’hésitez pas à consulter un psy compétent, pas juste un medecin qui se contente de prescrire des antidepresseurs ou un psy sans plan d’action qui se contente de vous écoutez (et évitez les psychanalystes qui marient inefficacité et gouffre financier!).
Les thérapies de loin les plus efficaces contre la depression sont les TCC (Thérapie Cognitives et Comportementales). C’est ce qu’a montré le rapport de l’INSERM sur les psychothérapies commandé par le ministère de la santé:
http://www.aftcc.org/documents/inserm/Synthese_INSERM.pdf?PHPSESSID=d59c35d074320a66a35826524c68750a
Malheureusement peu de psy maîtrisent les TCC mais vous trouverez sur le site associatif suivant une liste de psy par département formés à ces thérapies (préférez les psychiatres de la liste, ils sont remboursés contrairement aux psychologues) :
http://www.aftcc.org/membres_carte.php?PHPSESSID=d59c35d074320a66a35826524c68750a
Je suis sûre que vous parviendrez à soigner votre dépression en suivant ces 2 conseils. Pour plus d’info sur les TCC vous pouvez lire les livres de Christophe André par ex ou encore consulter ce blog fait par une patiente qui raconte sa thérapie :
http://monautreblog.blogspirit.com/
Peut être pensez-vous que votre cas à vous est particulier, sans espoir. Il est très courant de penser ainsi quand on est en depression. Mais si, cela se soigne, et l’efficacité des TCC dans le traitement de la depression a été maintes et maintes fois prouvée. Il faut compter 6 mois pour une depression majeure, à raison d’un rendez vous par semaine, et moins bien sûr pour une depression de plus faible intensité.
Un dernier truc pour les moins atteints d’entre vous (ceux qui ont encore un peu d’énergie): inscrivez-vous au site internet ovs (on va sortir), c’est le booster idéal pour se forcer à sortir et à voir du monde:
http://www.onvasortir.com/
Bon courage à tous dans votre guérison je l’espère rapide.
22 mars 2011 à 22:53
bruce :
Bonjour, je lit le message de “DEL” et je suis dans le même cas, pourrions nous en parler.
Cordialement
18 mars 2011 à 11:36
del :
Bonjour
j’ai besoin d’aide, je vis une dépression et je suis traiter sous anti dépresseur et anxiolitiques?j’ai des pbs d’alcool, de scarifications des bras et des TOCS d’hygiène. Je voudrais me faire hospitaliser mais je ne veux pas aller n’importe ou. Pouvez vous m’aider et me donner desclinique ou maison de santé qui sont bien , j’ahbite en région parisienne
Merci pour votre aide
14 février 2011 à 0:02
mourad :
je fais une depression grave de l’aide svp
17 janvier 2011 à 9:47
antoine :
grace ,j’ai 18 ans je suis dans le même cas que toi, même en parlant avec un spécialiste ca ne change RIEN DU TOUT; j’ai suivie des traitement mais a la fin du traitement tout recommencé…j’avait des amis mais la je ne vois plus personne depuis 2 ans sauf ma mere et mes colègue encore… JE NE SAIS PLUS QUOI FAIRE
22 décembre 2010 à 21:01
Passagère. :
Je vis une rupture difficile, j’ai perdu le goût à la vie, je n’ai plus envie de rien et des idées suicidaires sont constamment présentes dans ma tête. Je n’arrive plus à sortir de chez moi, j’ai perdu mon boulot, ma vie n’a plus aucun sens. Je souffre!
20 décembre 2010 à 21:18
Imen :
j ai plus en vie de rien , je me sens depassée ,incapable, je manque de con fiance
je suis tout le temps triste ,je veut tjrs m isoler ,je suis devenu agressive surtout avec maman ce qui double mon peur et ma tristesse
je sens desssssssss douleurs quelque part en moi ce qui double mes idées noirs,le vide que je sens dans ma vie et surtout que jai perdu mon pere lorsque j avais 15 ans ,et ma mere la pauvre elle fait tout pour m aider a m ensortir et a me plaire et je lai jamais donner la contre partie;elle la seule personne qui me donne envie de poursuivre .
Comment je fais pour s’ensortir de ce mal qui m’entoure ??je me sens vraiment perdu ………..
que quelqu’un m’aide!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
14 décembre 2010 à 9:48
christelle :
Bonjour,
J’ai 36ans,je n’ai plus envie de rien.Je me sens mal en public je perd tout mes moyens je n’arrive pas a gerer mes emotions.j’en ai marre de tout,j’aurais envie de partir loin pour soulager mon entourage affectif je ne me supporte plus,j’ai pri beaucoup de poids ces 3 dernieres annees je suis tjrs en train de grignoter!!!
comment sortir de ce mal etre???
18 novembre 2010 à 10:40
Gérard :
je suis un homme de 45 ans qui a eu dernièrement des problèmes personnels. je suis déprimé et je n’arrive plus à rester dans les différents endroits très longtemps il faut que je sorte. comment pourriez-vous annalyser mon comportement personnel ?
16 octobre 2010 à 19:33
rachid :
je suis dépressif depuis plus de 4 mois, après avoir perdu mon boulot, j’arrive plus de sortir de chez moi.
comment faire pour sortir de chez moi?
11 octobre 2010 à 22:22
Grace :
Bonjour, j’ai 16 ans et je crois être dépressive: je suis facilement irritable voir assez agressive lorsque j’ai le courage de sortir de ma chambre. Je sens en moi une douleur qui me remplit de tristesse et d’idées noires, qui m’empêche de trop m’approcher de quelqu’un et de nouer de vrais liens d’amitié et qui m’enmène jusqu’à en pleurer. Je n’arrive pas à me confier à exprimer mes sentiments et surtout à en parler (là ça m’a encouragé parce que personne ne sait qui je suis). Je sus pessimiste et est une très mauvaise opinion de moi-même sur mon comportement, mon physique… J’accumule les mauvaises habitudes: en m’habillant toujours en noir et aimant trop la solitude (je m’écarte des autres pour livre toute seul). J’ai arrêté ma passion: la guitard. J’ai même l’impression d’être parano en croyant qu’à chaque fois que je sors de chez moi tout le monde se moque de moi. J’ai parfois des pertes d’appétits mais beaucoup plus souvent des crises de boulimies et de sommeils avec un excessif stress. Enfin j’ai l’impression d’être déprécier de tous le monde. Mon plus gros problème comme je l’ai dit c’est d’en parler. Et tous ça à commencer à l’âge de 12ans (je ne vous cache pas que l’idée du suicide ma plus d’une fois traverser l’esprit). J’essaye de cacher ces sentiments honteux pour moi, à ma famille.
Quelqu’un peut-il me dire s’il s’agit bien de dépression, et surtout si oui, de laquelle il s’agit? Merci.
2 octobre 2010 à 15:37
mano :
demande à Nathalie : ma mère (81 ans) est aussi dans votre cas grande dépression de 200 à 2005 et là, ayant de plus en plus d’hallucinations et d’envie de suicide, elle a jeté son traitement à la poubelle et est tombé progressivement dans une phase maniaque, hyper énergie, euphorie, beaucoup de dépenses mais plus pour offrir que pour elle etc…. Elle est retombée depuis mars dans la dépression , Hospitalisée d’urgence , elle va mieux sous dépamide mais cela reste comme avant son traitement valable un jour sur deux exactement et c’est terrible de la voir “normale ” en sachant que le lendemain rien n’ira et qu’elle sera même agressive sans le vouloir. Combien de comprimés penez-vous par jour pour arriver à stabiliser ? Elle en prends 5…
merci
10 août 2010 à 13:35
nathalie :
bonjour chers lecteurs , je souffre d un trouble bipolaire , non mentionné ici dans cet article . Anciennement appelé psychose maniaco – dépressive , le sujet oscille entre des périodes dépressives et à l ‘opposé des états d ‘euphorie intenses .
Dans mon cas , j ai vécu 4 épisodes dépressifs et 1 maniaque . Plusieurs combinaisons sont possible .
J ai été hospitalisée 2 fois , une a ma demande et une en HDT ( hospitalisation a la demande d un tiers )
Pendant l épisode maniaque , je délirais . Je me croyais une grande artiste , que j allais devenir célèbre ; Je dormais tres peu , a peine quelques heures , je gesticulais , j avais des hallucinations visuelles , auditives , olfactives, j étais emplie d une grande énergie , j étais joyeuse . Je pouvais passer du rire au larme dans la minute qui suivait , entretenir des discussions a ne plus en finir , des propos incohérents pour les autres . Bref un état dement .
Je prends un traitement régulateur d humeur , le dépamide , et voit un psychiatre régulièrement .
Je me permets de donner un conseil tres important et tres connu pour toutes les personnes prenant des médicaments : NE JAMAIS ARRETER UN TRAITEMENT OU NE JAMAIS PRENDRE DES ANTI DEPRESSEURS A LA LEGERE
Il se peut que j ai déclenché moi meme une crise a cause de la mauvaise utilisation de médicaments .
Bises a tous , il y a toujours une solution meme quand on se croit perdu .
Nathalie .
28 juillet 2010 à 12:25
vannessa :
re bonjour je vou di a prpo de mon oncle il nest pas mort cest ma soeur ki sinvente des truc ilestdeprssive comme moi mais bon je ne le connai plus.
10 avril 2010 à 14:38
Camille :
J’ai 16 ans, et il y a quelques années, ma mère a plongé dans la dépression… Elle a tenté deux fois de se suicider, mais n’a heureusement pas réussi… Cette maladie est horrible, et assez mal connue… Ainsi, nous n’avons pas su quoi faire, comment réagir quand elle a sombré… On ne se rendait même pas compte de ce qui se passait, alors que si on avait connu les symptômes, elles ne serait peut-être pas allée aussi loin, aurait pu être soignée plus tôt… Je pense qu’il faudrait qu’on soit prévenus… Depuis quelques temps j’ai remarqué qu’on parlait plus cette maladie, mais il ne faut pas s’arrêter là ! C’est atroce de laisser des gens dans une telle situation, dans un si grand mal-être… Et pourtant, je n’ai pas réagit quand ma mère était malade… Comme Brigitte elle se sentait seule, se sentait partir et avait l’impression qu’elle ne s’en sortirait pas. Je me répète : on ne doit pas laisser des personnes dans cet état. Aujourd’hui encore je me sens impuissante face à cette maladie terrible qui peut ne pas se soigner…
ça a été un grand traumatisme dans ma famille et nous nous sentons tous coupables… C’est effrayant de se dire qu’on a laissé quelque chose comme celà s’agraver sous nos yeux…
Isha, ma mère a commencé à aller mieux à partir du moment où elle a été internée à l’hopital, et ainsi suivie tous les jours par des médecins… C’est une période dure à supporter, car on mène la vie dure aux hopitaux psy, mauvaise réputation, blagues douteuses…, mais si ça peut être une solution… Il n’y a rien eu de plus mauvais pour ma mère que de rester seule à la maison.
La dépression, du côté des proches est très difficiles à vivre… On a peur tous les jours, on n’est jamais tranquilles… On se sent vite coupable dès que quelque chose arrive… Et on se sent impuissant…
Je pensais qu’on n’allait jamais s’en sortir… Et aujourd’hui, malgré quelques coups de blues, elle va beaucoup mieux, bien qu’elle se fatigue vite. Elle mange normalement, a retrouvé ses liens affectifs avec tout son entourage et a repris son travail (à mi-temps cependant) et nous, son entourage, sommes vigilants… Bien que je soit l’enfant, je veille tout particulièrement sur elle… Même si c’est long et difficile au quotidien, il arrive qu’il y ait une fin à ce cauchemar !
Je sais que je peux paraître jeune aux yeux de certains, et je n’ai peut-être pas eu un très bon jugement à propos de cette maladie… Mais je vous ai confié mon expérience, et j’espère qu’elle aidera certaines personnes…
24 mars 2010 à 23:04
Isha :
Bonjour tout le monde , mon ami souffre d’une dépression et le médecin lui a conseillé de faire une année blanche, et de prendre des anti-dépresseurs mais son état empire de jours en jours , j’ai lu que le soutien moral aide , mais je ne sais comment intervenir, ni quoi lui dire , ni comment le réconforter , s’il vous plait aidez moi , je veux qu’ils s’en sorte parce qu’il se fait des idées noires et j’ai peur qu’il se suicide, Aidez moi s’il vous plait !
8 mars 2010 à 19:40
Martine :
Pour brigitte, je vous invite à rejoindre une association proche de chez vous.
Soit une association en lien avec la dépression ou soit une association sur une de vos passions.
Le fait de parler avec d’autres personnes, le fait de communiquer est très important !
Bon courage et ne baissez pas les bras !
1 février 2010 à 13:40
brigitte :
bonjour, j’ai fait une tentative de suicide sur mon lieu de travaille en novembre 2007;j’ai été suivie par des spécialistes jusqu’à ce que je déménage pour changer de région là du jours au lendemain plus de médecin;plus de spy; plus de traitement(ma famille à tout suprimer cela fait presque qu’un an et depuis j’ai toujours l’envie d’en finir ;il ne se passe pas un seul moment ou tout reviens en force j’ai essayé à plusieur reprises d’en parler à mon époux mais rien ,j’ai 49 ans et je suis àla recherche d’un emploi alors je fais bonne figure ;celà me fait peur je ne peu en parler à personne que dois je faire ;je sent bien que je m’enfonce de plus en plus ,aider moi svp
1 février 2010 à 12:03
colette :
mon mari souffre depuis plus de 20 ans de dépression majeure.Les ad,les thymo,les sismo n’ont eu aucun effets positifs.Actuellement en séances de stimulation magnétique transcraniénne,une personne a t-elle essayé ce nouveau taitement,et que penser du valdoxan.Merci de vos réponses.
10 janvier 2010 à 5:52
Béatrice :
bonjour,
je vais parler ici en temps que témoin. Mon mari à vécu la dépression et du coup toute ma famille à subi. C’est très difficile de se mettre à la place d’un dépressif, c’est très dur pour l’entourage aussi. Je pense qu’il faut absolument un traitement médicamenteux dans un premier temps (le corps ne fabrique plus la sérotonine, l’hormone de l’humeur et seul les médicaments peuvent aider dans un premier temps), ensuite un suivi psychologique (trouver un bon psy n’est pas chose facile, du moins un bon, il a pas mal cherché avant de trouver le bon, j’ai pas le temps de vous raconter mais certain n’ont rien à faire dans le métier), et enfin il faut un soutien sans faille des proches, être présent sans l’être, pas de reproche, pas de moral, je dis cela aujourd’hui mais dans les moments les plus dur, la séparation à failli avoir lieu, l’amour entre nous nous a beaucoup aidé.
Aujourd’hui il a arrêté les médicaments, il n’est pas encore guéri. Mais il fait du yoga, il a fait aussi de la sophrologie pour l’aider aussi à surmonter ses vieux démons. J’ai changé notre façon de manger, c’est beaucoup plus équilibré, ont fais plus attention à tout.
Courage pour tous ceux qui vivent cela en ce moment surtout que cette maladie est assez longue à guérir, mais il est possible d’en guérir.
Et vous la famille ne baisser pas les bras.
Pleins de bonnes pensées à vous
et BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2010
5 janvier 2010 à 16:52
erik :
la depresison
9 août 2009 à 21:42
Gael :
François : consultez un spécialiste ou un médecin !
20 juillet 2009 à 13:16
francois charli** :
bonjour voila je fait une depression comment puisse ment sortir car je pleure je me replie tout seul dans un coin et j ai envie de me sucide car la vie j en n ais marre je ne parle plus a personne ny autour de mon entourage si personne m aide je prefere mourir et en finir une fois pour toute je demande un sos aider moi svp
18 juillet 2009 à 22:28
Sacha :
C’est exactement ça. Bravo pour les renseignements et les conseils.Je suis tut a fait d’accord :)
2 mai 2009 à 19:56
ISABELLE :
J’ai fait une dépression. J’ai tenté de me suicider, mais malheureusement cà n’a pas marché. Aujourd’hui, je suis soignée par antidépresseur, anti-anxiété et somnifère. Cela ne suffit toujours pas à retrouver un sommeil réparateur. Ma fille est décédée d’un cancer à l’âge de 15 ans et j’apprends aujourd’hui que mon fils de 30 ans présente tous les signes relatifs à la maladie du SIDA. Comment réagir dans cette situation qui m’affecte cruellement. J’ai à nouveau envie d’en finir avec la vie. il n’est pas facile de reconstruire ce qui est détruit par une dépression. Les personnes en qui on pensent avoir confiance ne savent pas ce qu’est une dépression.
23 mars 2009 à 7:42
wahida :
je me reconnait actuellement je suis un traitement j ai eu beaucoups depreuves et une grande experience de la vie et des choses etonentes tres longt a raconte enfin dans tout les cas parfois nous somme obligez de passer par un traitement ne pas esite aussi cote spirituel important avoir de l espoire et etre bien entourer un grand philosophe egyptien 2 petit livres qui peuve aider titre le doute sur la foi et mon ami hate . bon courage et merci pour le site que je trouve parfait .
12 mars 2009 à 4:25
DAVID :
En effet un site avec une approche claire et rapide des divers états dépressifs. J’ai retenu notament le cas de l’adolescent agressif qui cacherait en fait un état dépressif
En revanche, les conseils pour sortir d’un état dépressif sont pour les biens portants. C’est-à-dire les personnes qui désirent aider une personne dépressive. Il manque peut-être le conseil essentiel qui est la preuve d’amour pour donner confiance à l’autre.
8 mars 2009 à 18:36
louis :
Ce site est magnifique ,car tout est trés bien expliqué sur le sujet de la dépréssion.Message pour vous tout c vrai que la vie est dur surtout en ce moment ,mé il y a d’autre moyen de se faire plaisir, on perdu le sens du partage et d’autre valeur.On est devenue trop individualiste,materialiste et préssion au travail.Il faut vivre l’instant présent est de vivre avec des chose simple. the peace my world.
18 février 2009 à 4:36
éric :
je suis depuis quelque jours sur ce site tres enrichissant,et je me reconnais dans plusieur des cas,sous une forme de dépression,et le plus inquietant a mes yeux l’anorexie,j’en est parlé a personne a ce jour,j’ai peur d’abordé le sujet avec mon entourage,il me savent “Fragile” suite au décès de ma conpagne,je voudrais pas les inquieter
30 décembre 2008 à 0:28
Yan :
Bravo pour ce site des plus intéressants. J’ai particulièrement aimé cet article où les différentes formes de dépressions ont été présentées ainsi que de l’aide. Bonne continuation!
16 janvier 2008 à 19:43
Danger-Sante.org :
Vous êtes libre de poser vos questions sur la dépression chez l’homme et chez la femme, chez les jeunes et chez les personnes âgées.
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Alexandre @ http://www.danger-sante.org
8 janvier 2008 à 13:24