Phtalate : un produit chimique sans danger ?

Les phtalates sont un groupe de produits chimiques.

Il faut savoir que les phtalates sont utilisés depuis plus de 50 ans et leur production est supérieure à 3 millions de tonnes par an. Ils sont présents dans de nombreux produits de consommation courante. Ce sont des additifs utilisés assez couramment dans les matières plastiques et d’autres matériaux pour les rendre souples et flexibles.

 

Les cosmétiques sont le deuxième domaine d’application des phtalates où ils sont notamment incorporés comme agents fixateurs.

L’utilisation, en tant que plastifiants, représente 90% des applications des phtalates. De ce fait, ils se retrouvent dans diverses matières plastiques souples, en particulier le PVC.

Phtalate phtalates

L’utilisation des phtalates dans les jouets et dans les emballages alimentaires est réduite en Europe en raison de leur dangerosité.

Les dangers potentiels des Phtalates pour les hommes

Des chercheurs français de l’INSERMCEA et de l’université Paris 7 ont démontré que les phtalates étaient mauvais pour le système reproducteur masculin.
Voici un extrait du communiqué de presse :
Les chercheurs de l’Unité Mixte de recherche Gamétogenèse et Génotoxicité INSERMCEA-Université Paris 7 dirigée par René Habert, Professeur à l’Université Paris-Diderot Paris 7, a démontré expérimentalement que les phtalates, des composés biodégradables que l’on retrouve dans les plastiques dits souples, étaient délétères pour la mise en place du potentiel reproducteur masculin dans l’espèce humaine.

Le travail des chercheurs du laboratoire du Pr Habert est une première mondiale et vient d’être publié dans la revue Environmental Health Perspectives.

Au cours des dernières années, l’inquiétude et le débat se sont cristallisés sur l’augmentation des troubles de la reproduction masculine. De nombreuses études montrent clairement que la production spermatique humaine est en constante diminution.

Actuellement on estime que dans les pays industrialisés, un homme produit deux fois moins de spermatozoïdes que son grand-père n’en produisait au même âge. En outre, la fréquence du cancer testiculaire a augmenté de façon régulière au cours des dernières décennies. Enfin, il est probable que l’incidence des malformations congénitales des organes génitaux externes masculins soit aussi
en augmentation constante.

L’hypothèse la plus probable est que toutes ces anomalies de la reproduction masculine résultent d’une altération du développement du testicule pendant la vie foetale et néonatale. Des arguments épidémiologiques, cliniques et expérimentaux laissent supposer que ces troubles résultent des effets délétères des polluants qui agissent en perturbant le fonctionnement des hormones. Parmi ces perturbateurs endocriniens, plusieurs études incriminent les phtalates qui sont produits en très grandes quantités par les industries des plastiques. Cependant, jusqu’à présent aucune étude expérimentale n’avait mis en évidence un effet délétère des phtalates sur la reproduction humaine.

Les chercheurs de l’Unité Mixte de recherche Gamétogenèse et Génotoxicité INSERM-CEAUniversité Paris Diderot ont développé une collaboration avec le Service de Gynécologie-Obstétrique du Pr René Frydman pour mettre au point un système de culture original de testicules foetaux humains. Le Pr Virginie Rouiller-Fabre responsable de ce programme a réussi à reproduire dans une boîte de culture le développement du testicule observé in vivo.
Dans ce système, l’ajout de MEHP (Mono(Ethylhexyl)-phtalate), le métabolite actif du DEHP (Di(Ethylhexyl)-phtalate), un phtalate largement répandu, provoque au bout de 3 jours la disparition de 40% des cellules germinales foetales (…)

Pour lire l’intégralité du communiqué de presse de l’université de Paris diderot : http://www.univ-paris-diderot.fr/2008/09-phtalates-reprotoxiques.pdf

Les doutes sur les phtalates

Les études menées sur les phtalates comme le DEHP et le DINP ont conclu qu’il fallait des concentrations relativement élevées de ces substances pour provoquer des anomalies chez les animaux de laboratoire, et que la grande majorité des personnes ne sont pas exposés à telles concentrations.

La Société canadienne du cancer (canadian cancer society) met en avant :
Les phtalates présents dans les matériels de PVC utilisés pour certaines interventions médicales : les fœtus et les jeunes enfants peuvent être exposés à des concentrations relativement élevées de DEHP lors de certains actes médicaux comme la dialyse, les transfusions sanguines et l’ECMO (oxygénation extracorporelle sur oxygénateur à membrane)
Les phtalates présents dans les jouets et les produits destinés aux jeunes enfants
Le manque d’information sur la présence de phtalates dans des objets courants, comme les jouets et les produits destinés aux jeunes enfants
Le manque relatif de données sur la sécurité des autres phtalates et des substances de remplacement
(Source : société canadienne du cancer 20 aout 2008)

Extrait du rapport de INRS sur les phtalates :

Les phtalates, produits à quelque 3 millions de tonnes par an dans le monde, sont présents partout à des niveaux différents dans notre environnement quotidien. L’exposition, souvent difficile à évaluer en raison de la multiplicité des sources potentielles et des situations, peut se produire par inhalation, par contact ou par ingestion.
La mise en évidence, durant la dernière décennie, de propriétés toxiques pour la reproduction ainsi que du caractère cancérogène de certains phtalates sur les rongeurs a provoqué des inquiétudes.

Le communiqué de presse du centre français d’informations sur les phtalates (2006) :

L’union européenne a confirmé que deux des plastifiants les plus utilisés ne figurent pas dans la liste des produits dangereux et que leur utilisation actuelle ne pose aucun risque ni à la santé humaine ni à l’environnement.

La publication dans le Journal Officiel de l’Union Européenne des résultats des évaluations de risques posés par les produits Di-‘isononyl’ phtalate (DINP) et Di-‘isodecyl’ phtalate (DIDP) marque la fin d’une évaluation scientifique de dix ans par les autorités de réglementation. Ces résultats confirment l’innocuité des produits pour les utilisateurs européens.

« Après des résultats aussi probants publiés par l’Union Européenne, le commun des utilisateurs peut continuer à faire usage des DINP et des DIDP en toute confiance », affirme le Dr David Cadogan, Directeur du Conseil Européen des Plastifiants et Produits Intermédiaires (ECPI).

Dans la foulée de l’adoption récente par l’Union Européenne de la législation concernant la commercialisation et l’utilisation des plastifiants DINP et DIDP dans les jouets et les articles pour enfants, les conclusions d’évaluation des risques publiées aujourd’hui dans le Journal Officiel indiquent clairement que des mesures supplémentaires de réglementation ne sont plus nécessaires quant à l’utilisation des DINP et DIDP.

Les rigoureuses évaluations de risques de l’UE incluent un haut degré de conservatisme et de facteurs d’innocuité intégrés. Elles ont été menées par la France (pays rapporteur), le Bureau Européen des Produits Chimiques, les États Membres sous la stricte supervision de la Commission Européenne. Elles fournissent une évaluation scientifique claire permettant de déterminer si oui ou non on peut en toute sécurité utiliser une substance particulière.

Les résultats des évaluations de risques d’un plastifiant spécialisé moins bien connu, le Di-n-butyl phtalate (DBP), ont également été publiés par le Journal Officiel de l’UE. Suite à ces évaluations, des mesures doivent être prises dans le cadre des Directives IPPC
(96/61/EC) et de la Directive 98/24/EC relative aux risques posés par les produits chimiques.

Dans ses remarques sur les implications plus larges des résultats pour les producteurs et les utilisateurs, le Dr Cadogan ajoute :  » Une fois la nouvelle législation REACH mise en place, les conclusions des évaluations de risques et les recherches sur lesquelles ces conclusions reposent seront d’une grande utilité pour les producteurs et les utilisateurs de ces substances.  »

Les produits phtaliques sont les plastifiants les plus utilisés dans le monde. Cette famille de produits est utilisée depuis plus de cinquante ans, principalement dans la fabrication du polychlorure de vinyle (PVC) flexible. Ils apportent des avantages à de nombreux produits largement utilisés dans des applications industrielles, commerciales, institutionnelles et grand public. Parmi ces dernières, citons les câbles souterrains et sous-marins, les fils électriques, les matériaux de construction, les enduits de protection des soubassements de carrosseries, les applications médicales, les revêtements de sols institutionnels et privés.

Communiqué de presse de SwissMedic en 2005 sur les phtalates et les médicaments (2005) :


Phtalates dans les médicaments : après analyse de données récentes, pas de mesures d’urgence jugées nécessaires

Les phtalates sont de remarquables plastifiants du polychlorure de vinyle (PVC) et d’autres plastiques.
C’est d’ailleurs pour cette propriété qu’ils sont utilisés dans certains médicaments (p. ex. dans les capsules) et dispositifs médicaux (p. ex. tubulures pour perfusion). Enfin, ils servent également de vecteurs dans les produits cosmétiques.
Des études expérimentales effectuées sur des animaux ont montré que les phtalates, principalement le phtalate de di-2-éthylhexyle (DEHP), peuvent avoir des effets sur la reproduction (ralentissement du développement sexuel, effets anti-androgéniques chez les jeunes mâles). Etant donné qu’on ne peut a priori exclure un éventuel danger pour la santé humaine, diverses administrations et organisations (FDA, OMS, CE) ont évalué les risques potentiels pour la population. Pour ce faire, elles ont conduit des études expérimentales animales qui ont permis d’aboutir à la conclusion que l’exposition au DEHP ne présente aucun danger pour les adultes, mais qu’un certain risque ne peut être exclu pour les enfants.

En conséquence, les jouets en plastique ne pourront plus contenir de phtalates à partir de 2007 (CE,
1999). Par ailleurs, en raison de la complexité du processus de dégradation des phtalates dans le corps humain, il était jusqu’à récemment impossible d’évaluer le degré d’exposition de la population aux différents phtalates. Mais grâce aux dernières techniques d’analyse mises au point, les chercheurs le peuvent. Et les résultats obtenus grâce à ces nouvelles méthodes, qui semblent mettre en évidence une exposition plus importante que prévue, devraient permettre de mieux évaluer le risque toxique qu’entraînent les phtalates pour l’homme.

Situation actuelle dans le domaine des médicaments les phtalates entrent dans la composition des médicaments essentiellement lorsqu’une résorption particulière s’impose (par exemple pour fabriquer des capsules gastro-résistantes). C’est alors principalement le phtalate de dibutyle (DBP) qui est utilisé, ce produit entrant dans la composition de plus de 50 médicaments à usages humain et vétérinaire autorisés en Suisse. Les autres phtalates pouvant entrer dans la composition des médicaments sont le DEHP susmentionné et le phtalate de di-éthyle (DEP) ; ces substances sont présentes dans 7 médicaments à usage humain et 26 préparations à usage vétérinaire. Les phtalates sont décrits dans la Pharmacopée Européenne comme des excipients et ne font pas partie en Suisse des excipients soumis à déclaration obligatoire. Nous rappelons à ce propos que les exigences relatives à la déclaration des excipients sont décrites à l’annexe 3 en lien avec l’article 12 de l’ordonnance de l’institut suisse des produits thérapeutiques sur les exigences relatives aux médicaments.
Mais, en dehors de cas bien spécifiques, l’utilisation des phtalates dans les médicaments n’est pas interdite en Suisse, dans l’UE et aux Etats-Unis.

Conclusions de l’évaluation des risques
Utilisant la nouvelle méthode analytique, H.M. Koch et son équipe ont récemment calculé la quantité de DBP ingérée par un sujet prenant un médicament autorisé en Allemagne (H.M. Koch et al., Umweltmed. Forsch. Prax. 10, 144-146, 2005). Les auteurs ont estimé la teneur en DBP à 8,6 mg par capsule.
A une posologie recommandée de 4 capsules par jour, ce sont donc près de 35 mg de DBP qui sont ingérés en 24 heures. Si l’on considère que cette quantité de DBP est absorbée par un adulte de 70 kg, on obtient une dose journalière de 0,5 mg/kg de masse corporelle, c’est-à-dire 5 fois plus que la dose journalière tolérable (DJT) (en anglais Tolerable Daily Intake = TDI) définie par la Commission européenne.
La DJT est calculée à partir du dosage le plus faible ayant entraîné des effets indésirables chez l’animal (non-observable-adverse-effect-level = NOAEL). De plus, un facteur d’incertitude relativement élevé est appliqué, qui tient compte de l’extrapolation de l’animal à l’homme et d’une prise journalière à vie. La DJT telle que définie ci-dessus est un paramètre très communément utilisé dans le secteur agroalimentaire.
Pour évaluer le risque dans le secteur pharmaceutique, les normes internationales prévoient l’utilisation des valeurs NOAEL obtenues dans les études animales. Il s’avère que le NOAEL obtenu dans des études de reprotoxicité réalisées à partir d’études multi-générationnelles chez des rats est de 50 mg/kg/j pour le DBP, d’où une marge de sécurité correspondant à un facteur 100 par rapport à l’exposition calculée dans l’étude précitée.
Compte tenu de cette marge de sécurité importante, Swissmedic estime qu’il n’est pas nécessaire de prendre des mesures immédiates concernant les médicaments contenant des phtalates. (Source : SwissMedic)

La sélection des articles sur les phtalates :

Article : Jouets d’enfants avec phtalates, danger ?
Extrait : Les phtalates peuvent causer des dommages au foie, aux reins, au système hormonal qui règle la croissance et le développement normal des enfants. On les trouve entre autre : dans les jouets de dentition (pour se <>), les hochets, etc. Mais aussi dans tous les jouets en PVC souple pour enfants au dessus de 3 ans ! La commission européenne a décider de prolonger l’interdiction de la mise sur le marché (…)

Article : Comment des personnes peuvent-elles être exposées au phtalate de dibutyle ?
Extrait : L’exposition des personnes peut se faire par la présence de DBP dans l’environnement, sur le lieu de travail ou dans les produits de consommation. Les expositions les plus élevées peuvent se produire sur les lieux de travail où l’on produit ou utilise du DBP ou des produits contenant du DBP. Les travailleurs y sont principalement exposés par l’air qu’ils respirent ou par le contact avec la peau (…)

Article : Vidéo sur les dangers potentiels du phtalates pour les hommes
Extrait : Ils peuvent également être présents dans les produits pour automobile, les revêtements pour les planchers et les murs, les isolants pour câbles et fils souples, les matériaux médicaux, les jouets et produits destinés aux enfants, les emballages alimentaires, etc. En France, l’équipe du professeur Habert a démontré très récemment, le 23 septembre 2008, que les phtalates mettent en danger le système reproducteur masculin chez l’homme (…)

Article : Bébé et Phtalates
Extrait : Une récente étude montre que les bébés traités avec des produits de soin tels que les lotions, poudres et shampooings sont plus susceptibles d’être exposés aux phtalates qui se retrouvent en quantité plus importante dans leur urine.
Les phtalates sont des composés chimiques artificiels entrant dans la composition de nombreux produits de consommation courante. Notamment, ils entrent dans la composition des matières plastiques dont les emballages utilisés en cuisine ou les jouets, mais (…)

Article : Demande de loi sur les phtalates
Extrait : En ligne de mire: les phtalates et le Bisphénol-A, des substances omniprésentes au quotidien, utilisées pour assouplir les plastiques, qui agissent comme des hormones féminines et sont considérés comme des « perturbateurs endocriniens » (…)

Article : Phtalates et stérilité chez l’homme
Extrait : Les plastifiants peuvent-ils rendre les hommes stériles ? Les phtalates sont présents dans de nombreux produits de la vie quotidienne. On les utilise comme additifs dans les plastiques pour les rendre souples d’où ils s’échappent dans l’environnement. On les soupçonne d’altérer la fertilité chez l’homme, de provoquer des malformations de la descendance et de dérégler le système endocrinien (…)

Article : Savoir identifier les phtalates
Extrait : Chez les rats de laboratoire, une exposition in utero aux phtalates provoque une masculinisation incomplète. Cet effet possède ce que l’on appelle des “marqueurs” physiologiques. Parmi ces marqueurs : la distance entre l’anus et la base du scrotum, censée être deux fois plus importante chez les mâles que chez les femelles (…)

Article : Débat sur les phtalates
Extrait : Suite à la diffusion sur Arte cette semaine d’un documentaire sur les dangers des phtalates, vous m’avez envoyé beaucoup de messages pour en savoir plus sur ces substances souvent utilisées dans les matières plastiques et les cosmétiques. Dans le documentaire, on les accuse d’être à l’origine (avec les pesticides) de graves problèmes (…)

Source de l’image : copyright _Neverletmego_ / Flickr

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20 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre :

  1. kevin :
    10 septembre 2012

    Les dangers des phtalates sont réels. Certes, il est difficile de vivre sans ces composés chimiques.
    En ce qui concerne leurs méfaits sur la qualité les spermatozoïdes: sont ils les seuls responsables ou agissent ils par synergie avec d’autres composés ?.

  2. Pierrot :
    12 avril 2012

    Les récentes études des équipes de Bernard Jégou (INSERM de Rennes), Daniel Zalko (INRA de Toulouse) et Bruno Le Bizec (école vétérinaire de Nantes) ont confirmé la toxicité des phtalates tant sur les rongeurs que sur des cultures de testicules humains.
    Ce sont des perturbateurs endocriniens qui provoquent l’atrophie des testiculeset une diminution de la fertilité du fait de la diminutin de la production des spermatozoïdes.
    Cependant leurs remplacements par des substances de substitutions est un sujet difficile.

  3. Sonia :
    30 mars 2012

    Les phtalates le MSG il y a beaucoup de produits toxiques dans notre alimentations…moi je jeune (juste boire de l’eau sans manger) 24hpar semaine ça limite les degats . Je reste attentifs aux produits que je consomme et je pratique la méditations pour rester zen (ecologie interrieur) . Hélas le 1er cancer qui fait des ravages c’est les hommes politiques associé aux bandits de la haute finance , tant que chacun ne travaillera pas pour le bien de tous et non pas pour des interrets personnels de quelques uns nous seront dans la misére . Il existe des possible politque comme le paradism qui vise a faire de cette humanité un paradis pour tous , une utopie d’aujourdhui qui sera je l’éspére une realité de demain voir ce soir. Peace and Love

  4. Arbre :
    11 mars 2012

    Malheureusement les phtalates sont présents même dans les jouets pour adultes.
    En effet, un rapport de Greenpeace précise que la majorité de ce produits proposés aujourd’hui contiennent une forte teneur en phtalate. Parfois supérieur à 50%

  5. julien :
    3 août 2011

    le Phtalate doit etre detruit une bonne foit pour toute chaque annee le Phtalate donne chez les femme canser du sein et nuit au sperm chez les homme se produit est a la foie dangeureux pour les adulte comme pour les enfants en efet ont retrouve du Phtalate dansle jouet des enfants alor qu’un enfants comme tout le monde le sait les enfants mettte dans leure bouche les jouet je trouve que tout produit que l’on fabrique contenant du Phtalate doit etre detruit pourla sante de tout le monde alor pour ceu qui veule m’ecouter detruiser se composant chimique et arreter d’en produire mercie de votre comprehention

  6. jeanne :
    19 juillet 2011

    pour l’ hypertension je prends eupréssil depuis de nombreuses années mais je suis inquiète car dans la composition de la gélule je retrouve le mot phtalate

  7. DANIEL :
    13 juillet 2011

    UTILISATION DES PHTALATES EN VINIFICATION ET RISQUES D’ABSORBTION ?

  8. Joe :
    15 juin 2011

    Bonjour
    Je ne sais si vous avez lu le commentaire de ce site
    ….

    en totale opposition avec votre article…
    Il parait qu’il y en aurait dans la fameuse pâte à tartiner ?
    Bonne journée

  9. bernard :
    2 juin 2011

    les politiciens se remplisse les poches et nous abreuve de texte de loi de merde qui ne serve a rien .
    il est impératif de métre un terme a tous les :: pesticides (runduppu et compagnie)
    les SEMENCES transgénique supposés sans transmission par le pollen des abeille
    IL A CONTAMINÉE TOUS LES CULTURES AVOISINANTE MERCI mosiuoto.
    la destruction des produits nocifs commercialisées doit être immédiate et réaliser par les responsable des laboratoire qui les fabriques sous peine de MORT .
    il vende des produits qui nous TUE lentement et après il nous propose des
    médicaments ONT EST VRAIMENT DE PAUVRE CONS
    j’ai 62 ans ,ne suis pas ÉCOLO mais essaie seulement de respecter la TERRE
     » vous savez la grosse boule bleu quis fait tous pour nous nourrir  »
    mais qui est en train de pourrir .
    A j’oubliais il ne faut plus faire par couple que 2 enfants au maximum.

  10. sandra :
    29 décembre 2010

    bonjour
    ma fille a eu des chaussures de princesses (acheté à la grande récrée) à peine 2h après elle a commencé à avoir des rougeurs au niveau des pieds, puis celà c’est propagée sous forme d’un urticaire sur les jambes,fesses, avant bras puis le visage. Moins de 48h après elle a eu 39 de fièvre et vommissements et toujours l’urticaire

    Pouvez-vous m’aider
    que puis-je faire pour savoir si celà vient des chaussures ou non

    merci pour votre

  11. Marie M :
    9 décembre 2010

    Bonsoir,je suis d’accord l’homme se détruit lui même nous sommes envahi par tout ces induitriels qui n’ont que faire de l’impact sur l’humain pourvu que l’argent leur donne le pouvoir nous sommes entourer ondes négatives de produits chimiques .alimentation,hygiene on nous ments de toute part, nos politicients n’ont aucunes réaction il est grand temps de prendre conscience des effets sur le faetus et de respecter notre planète et les conditions de vie sur les animaux.

  12. Alain :
    8 décembre 2010

    Le pétrole et ses dérivés sont omniprésents dans notre environnement et nos produits de consommation. Et le « progrès » scientifique au service de la pétro-chimie et des multinationales food et non food n’a pas mesuré les effets à long terme, et conjugués à d’autres, des plastiques, PVC et autres polymères sur notre santé (bisphénol A, phtalates, …) et sur le milieu (pollutions de l’air, des sols et des mers, ingestion par la faune, …). Ici comme ailleurs, le profit l’emporte sur toutes autres considérations. Après nous, le déluge !

  13. Lauren :
    22 novembre 2010

    Comme Clara, je fais mon TPE « là-dessus », enfin pas vraiment, mon TPE est sur les risques des parfums, et les phtalates sont un sujet que nous traiterons.
    Avez vous des liens à propos des phtalates dans les parfums, à part dans le rapport de GreenPeace ?

  14. clara :
    22 septembre 2010

    Nous avons décidé de faire notre tpe là-dessus pour faire un peu passer le message autour de nous. Aucun de nos profs n’avaient entendu de parler de ces molécules …. Affligeant.

  15. pierre :
    29 juillet 2010

    s’il n’y avait pas la censure que la presse a mise sur le livre que je viens de faire paraitre vous seriez encore plus horrifié. « on n’aime pas les livres qui paniquent » m’a t il été répondu. Nous ne paniquons pas mais faisons un état des lieus et il y a de quoi … paniquer
    (url) et le livre qui va avec!

  16. paulette :
    28 juillet 2010

    je suis horrifiée moi aussi avec tous ces produits nocifs pour notre santé hier j’ai regardé une émission sur la chaine ARTE sur tous ces dangers et c’est vraiment effrayant!Comment peut on laisser faire cela?Je sais qu’il y a beaucoup de pauvreté en Asie mais de là à faire mourir les autres a petit feu!Nous sommes entourés de dangers perpétuellement et je me demande ce que nous allons laisser comme héritages a nos enfants et petits enfants!!!!

  17. zohra :
    28 juillet 2010

    J’ai envie de fuir ce monde qui m’empoisonne, qui m’agresse. Mais où aller ? Après la découverte des dangers de l’huile de palme, voilà que j’apprends que tout ce que je mange habituellement est dangereux pour ma santé à cause de leur emballage, de tous les additifs et produits chimiques. Mais qu’est ce que je peux encore manger ? Même les vêtements que je porte, de par leur coloration sont porteurs d’agents cancérigènes. Les ondes magnétiques m’entourent en permanence… Je suis agréssée insidieusement. Au secours…Fuyons

  18. Sylvie :
    27 juillet 2010

    Je suis sur le point de devoir laisser mon travail parce que je suis devenue comme un chien pisteur de produits chimiques, entres autres les phtalates et musc synthétique. J’ai de plus en plus de difficulté à travailler avec toutes ces femmes qui utilisent ces produits cosmétiques… Je suis pourtant une employée très productive mais en présence de tous ces produits chimiques, je ne peux plus me concentrer et tous ces produits m’agressent tellement au point que je songe à quitter cet emploi que j’aimais tant. Il faut interdire ces produits pas juste les légiférer… les interdire… Les personnes avec qui je travaille achètent les produits qui leurs sont offerts sans même lire les étiquettes….

  19. pierre :
    27 juin 2010

    il y a les dangers, les menaces et ils ne se limitent pas qu’aux tétines de biberons!!!!!!
    ils concernent également l’obésité, l’autisme, les troubles du comportement les cancers ….
    il suffit de lire: le Krach du Sperme et autres menaces aux editions de l’archipel
    livre.fnac.com/a2831770/Pierre-Duterte-Le-krach-du-sperme?PID=1&Fr=0&To=0&Mu=-13&Nu=1&from=1&Mn=-1&Ra=-1

  20. nadine :
    31 mai 2010

    Non seulement le phtalate ou les phtalates mais aussi le paraben et autres merdes dérivées du pétrole !!! merci à l’Etat menteur ! alors maintenant qu’il vienne pas pleurer pour la dette de la sécu, on devrait être soigné gratuitement!! Mais tous ces messieurs dames de l’Etat ne sont pas inquiétés puisqu’ils ont les moyens d’éviter ces produits !!!!!

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