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Informations, étude(s) et documentation en rapport avec Cancers.

Des étudiants se mobilisent pour la lutte contre le cancer à Paris.
Samedi 6 mars, rendez-vous au cœur sur de Paris pour des opérations de sensibilisation

A l’occasion de la semaine nationale de la lutte contre le cancer, et en partenariat avec La Ligue contre le cancer, des étudiants de l’école Pôle Paris Alternance se mobilisent pour sensibiliser les parisiens.

Pour cela, les étudiants proposent une journée ludique, au cœur de Paris.

L’objectif : Convaincre les parisiens que pratiquer une activité sportive et manger équilibrer sont des habitudes simples à prendre et des armes pour se protéger du cancer.
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Attention à l’abus de lait !
Pour en savoir plus, voici un ancien article sur l’intolérance au lait.

Nous venons de recevoir un communiqué de presse pour présenter une étude de l’Université de Montréal au Canada qui a fait le lien entre une consommation excessive de lait et le cancer de la prostate.
Ce communiqué date de Février 2010, il faut savoir qu’une importante campagne de sensibilisation sur la consommation de trois produits laitiers par jour vient de se lancer en France.
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Cancer colorectal : des forums patients sur la prise en charge du cancer colorectal tout au long du mois de mars

Tout au long du mois de mars, la Fondation ARCAD (Aide et Recherche en Cancérologie Digestive- fondation reconnue d’utilité publique en France exclusivement dédiée à la lutte contre les cancers digestifs) organise dans une douzaine de ville des forums pour les patients sur la prise en charge du cancer colorectal.
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Le lancement d’un programme pour accompagner les malades du cancer vers un nouvel emploi.
Un programme qui s’inscrit dans le nouveau Plan Cancer 2009-2013.

Un programme utile pour les malades et les proches, pour aider une personne à retrouver un emploi après avoir eu un cancer.
Initiative d’une association de malades et de proches, reconnue d’intérêt général, spécialisée dans le soutien à distance des personnes touchées par le cancer qui a pour nom : Tribu Cancer.
Opération financé par La Fondation Amgen et United Way Worldwide.

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Voici des recommandations élaborées par le jury de la Conférence de consensus organisée à Lyon le 26 novembre 2009 par la Mutualité française Rhône-Alpes et l’Institut national du Cancer sur le dépistage précoce des cancers des personnes âgées, personnes de plus de 75 ans.

Cette Conférence d’une journée ouverte au public s’est déroulée en présence d’un groupe de professionnels de santé et d’un groupe de personnes “profanes”, avec exposés d’experts en épidémiologie et oncologie, puis débats, et d’un jury d’une quinzaine de personnalités indépendantes chargées de formuler des recommandations à l’intention des patients et des professionnels de santé.

Elle constitue une première en France sur le thème du dépistage précoce des cancers du sujet âgé, l’objectif des recommandations étant de lutter contre les inégalités face aux cancers liées à l’âge, notamment en matière de retard au diagnostic.

Voici un extrait de ces recommandations :

Il existe une amélioration du taux de survie au cancer chez les patients de plus de 65 ans, sans que cette amélioration concerne les patients de plus de 75 ans.

Or l’incidence et la mortalité des cancers sont les plus élevées dans cette population, à l’âge de l’arrêt du dépistage organisé.

Il existe un retard au diagnostic de cancer chez les personnes de plus de 75 ans, pour plusieurs raisons, complexes :
Absence de prise de conscience du problème de la part des professionnels de santé et des usagers
Tendance observée à moins réaliser les investigations chez les personnes âgées
Baisse de la vigilance chez les professionnels de santé
Absence de données probantes sur les traitements, les stratégies thérapeutiques, qualité de vie, la toxicité des médicaments, pour cette population
Contraintes de ressources humaines et de capacités de soins en cancérologie
Appréhension face à la maladie, banalisation des symptômes chez la personne âgée
Freins socio-culturels , générationnels, peur de la mort
Fatalisme, abandon de soi chez les personnes de grand âge, basculement, voire entrée en institution.

Recommandations pour tous :
N°1 : La vigilance du médecin et de la personne âgée ne doivent pas diminuer après 75 ans
• Il existe toujours un bénéfice, en termes de qualité de vie, à apporter à la personne
• La personne ne doit pas hésiter à exprimer ses symptômes
N°2 : Pour faciliter le déroulement de la consultation et le dialogue soignant-patient :
• Mieux former les médecins à la relation spécifique à la personne âgée (temporalité différente, sens altérés) par des mises en situation…
• Apprendre au patient à préparer sa consultation, avec son entourage si nécessaire

Recommandations aux médecins :
N°3 : La notion d’âge chronologique est insuffisante pour le médecin dans son appréhension de la personne âgée2
N°4 : Il faut évaluer l’état de santé de la personne âgée dans sa globalité :
Dépendance
Comorbidités, poly-médication
État nutritionnel
État cognitif
Thymie
Environnement : aidants, contexte socio-économique
N°5 : Il est recommandé au médecin d’organiser une consultation spécifique « de prévention » annuelle, avec un temps dédié
N°6 : Le médecin annonce le diagnostic d’abord à la personne âgée
N°7 : Participer aux actions de formation au diagnostic précoce chez les personnes de plus de 75 ans

Le cancer du col de l’utérus est provoqué dans la majorité des cas par une infection par le virus du papillome humain.

Le risque de cancer du col de l’utérus va dépendre de l’activité sexuelle de la personne, du nombre de partenaires sexuels mais aussi du nombre de grossesses, de a papillomatose et des infections.

Au cours des dernières années, les professionnels de santé ont fort bien réussi à informer le public au sujet d’un vaccin qui peut réduire le risque, chez les adolescentes, de contracter le papillomavirus (HPV).

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De nouveaux travaux de recherche autour des traitements personnalisés du cancer du sein, grâce aux dons.

De nombreux espoirs pour les malades.

Dans le souci de donner à chaque patiente les meilleures chances de guérison, l’institut Gustave Roussy (l’un des premiers centres de lutte contre le cancer en Europe) a initié, grâce aux dons, des travaux de recherche de traitements personnalisés du cancer du sein, rendus possibles par une meilleure connaissance de la biologie de la tumeur.

- un test de dépistage du cancer du sein par une simple prise de sang (programme de recherche – résultats en 2010)

L’identification d’une signature génomique permettant de différencier les lésions cancéreuses des non cancéreuses a permis le développement industriel d’un test de diagnostic, faisable par cytoponction (simple prélèvement de cellules de la lésion du sein avec une aiguille très fine ne nécessitant pas d’anesthésie). Ce nouveau test pourrait éviter le recours à la biopsie, geste plus invasif et nécessitant une anesthésie.

L’équipe de chercheurs effectue en parallèle des recherches permettant d’identifier si les protéines fabriquées à partir des gênes de la signature, sont également surexprimées dans les cancers du sein. Dans l’affirmative, les protéines surexprimées présentes dans la circulation sanguine pourront être dépistées par une simple prise de sang et un dosage protéique. Pour l’instant, un surdosage de 2 protéines circulantes chez les patientes atteintes de cancer du sein a été mis en évidence. Pour mettre au point un test de dépistage fiable, il est nécessaire d’identifier une vingtaine de protéines cibles.

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Avec 62 000 nouveaux cas enregistrés chaque année en France, le cancer de la prostate est l’un des cancers les plus fréquents chez l’homme, mais aussi l’un des plus meurtriers, avec près de 10 000 décès par an. Aujourd’hui, l’approche thérapeutique de cette maladie est en pleine mutation.

D’ailleurs, une technique encore méconnue du grand public existe : le traitement par ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU).
Cette thérapie a été mise au point à l’hôpital Edouard-Herriot de Lyon par le docteur Albert Gelet en collaboration avec l’équipe Inserm U556 et la société Edap TMS, conceptrice de l’Ablatherm.
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Avec 62 000 nouveaux cas enregistrés chaque année en France, le cancer de la prostate est l’un des cancers les plus fréquents chez l’homme, mais aussi l’un des plus meurtriers, avec près de 10 000 décès par an. Aujourd’hui, l’approche thérapeutique de cette maladie est en pleine mutation.

Pourtant, lorsqu’il est dépisté à temps, les médecins disposent d’une panoplie de traitements pour en venir à bout. Si la chirurgie (prostatectomie totale), reste le traitement de référence avec un taux de guérison de 90% à 10 ans, d’autres traitements existent comme la radiothérapie, la chimiothérapie ou les traitements hormonaux qui n’ont qu’un effet transitoire, bloquant la progression du cancer sans le guérir.
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En savoir plus sur le cancer
Le cancer est une prolifération incontrôlée de cellules se développant anormalement au sein de l’organisme. La transformation d’une cellule normale en cellule cancéreuse est la
résultante d’altérations génétiques qui vont progressivement dérégler les systèmes de contrôle de la cellule.
Le terme de cancer regroupe un ensemble de pathologies. On compte plus de cent types de cancers.

Presque tous les tissus de notre organisme peuvent être affectés par ce dérèglement dont les causes, les évolutions et les conséquences sont très diverses.

Comment une cellule devient-elle cancéreuse ?
Les cellules saines, qui sont l’élément de base des tissus, naissent, se divisent et se renouvellent d’une façon ordonnée en suivant un programme précis défini par leur patrimoine génétique. Ce processus permet à l’organisme de conserver son équilibre.
Il arrive cependant que certaines cellules perdent leur capacité de croissance contrôlée : elles se divisent trop rapidement et croissent de façon désordonnée, formant une grosseur appelée tumeur.

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Le mot colorectal est très peu connu en France, le cancer colorectal en langage courant est le cancer du colon.
Les cancers du côlon et du rectum étant assez semblables, on les regroupe sous le terme de cancer colorectal. Il s’agit toujours d’une tumeur maligne, le cancer du côlon est le plus fréquent des cancers et le cancer colorectal est un cancer siégeant dans la région du côlon et du rectum.

Publication par l’Association pour la Recherche sur le Cancer (ARC) d’une brochure sur cancer colorectal, le 3ème cancer le plus fréquent en France – après le cancer de la prostate et du sein – et la 2ème cause de décès par cancer.

Cette brochure répond aux questions que se posent les patients et leur entourage sur les facteurs de risque, les symptômes, le dépistage, les examens de diagnostic, les traitements et leurs effets secondaires et les espoirs de la recherche.

L’ARC joue un rôle majeur dans la recherche sur le cancer colorectal pour laquelle elle a consacrée 19 M€ ces 5 dernières années. Sur les 3200 projets de recherche soutenus par l’association sur cette période, 1 projet sur 6 s’est intéressé à ce cancer.

La plupart des projets en lien avec le cancer du côlon étudient le métabolisme des cellules cancéreuses et les mécanismes impliqués dans le développement d’un cancer. Les chercheurs analysent notamment les mécanismes génétiques et biologiques en jeu, ainsi que les facteurs pouvant influencer le processus de
cancérisation, tel que l’inflammation du côlon. Certains projets concernent plus spécifiquement les traitements du cancer du côlon : analyse de la résistance au traitement par chimiothérapie, recherche de chimiothérapies innovantes, de nouvelles méthodes de protection des tissus sains lors de la radiothérapie ou le développement d’immunothérapies.
D’autres travaux portent sur la recherche de marqueurs moléculaires qui pourraient être utilisés pour le diagnostic, le suivi pronostique de la maladie ou comme cibles pour de nouvelles thérapeutiques. Enfin, le rôle de l’alimentation, des traitements anti-inflammatoires, des virus et bactéries sur le développement du cancer du colon sont également examinés.

Avec 38 000 nouveaux cas par an, ce cancer touche indifféremment les deux sexes, puisqu’il représente par sa fréquence le 3ème cancer chez l’homme et le 2ème chez la femme. (source : InVS)

Responsable de 16 000 décès par an en France, le cancer colorectal reste le deuxième cancer en termes de mortalité, après celui du poumon (Source : InVS). Cependant, d’importants progrès sont intervenus ces dernières années, tant sur le plan diagnostic que thérapeutique. En France, le taux de survie du cancer colorectal est le meilleur du monde chez la femme et le meilleur d’Europe chez l’homme. Ce cancer se soigne bien à condition d’être détecté précocement. En effet, dépisté tôt, il peut être guéri dans 9 cas sur 10. C’est pourquoi l’ARC a souhaité, dans le cadre de sa brochure sur « le cancer colorectal », sensibiliser le grand public sur l’importance du dépistage. Comme dans tous les cancers, un diagnostic précoce est gage d’un meilleur pronostic. Réalisée avec le concours du Professeur Michel Ducreux, chef de l’unité gastroentérologie de l’Institut Gustave Roussy, la brochure vise également à répondre aux interrogations que ce cancer peut susciter et ainsi aider à mieux le comprendre, le prévenir et le combattre.

Le cancer colorectal est le 3ème cancer le plus fréquent en France – après le cancer de la prostate et du sein – et la 2ème cause de décès par cancer. L’Association pour la Recherche sur le Cancer vient de publier une brochure sur ce cancer. Elle répond aux questions que se posent les patients et leur entourage comme par exemple : Quels sont les facteurs de risque et les symptômes ? Quels sont les traitements et leurs effets secondaires ? Comment soutenir une personne malade ? Quels sont les espoirs de la recherche ?
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Le cancer de la prostate est un cancer fréquent touchant la prostate et donc exclusivement l’homme.

Les symptômes et les signes du cancer de la prostate :

Ces symptômes sont non spécifiques et similaires à d’autres conditions bénignes telles qu’une infection ou l’hypertrophie (élargissement) bénigne de la prostate.
Il est possible que le cancer de la prostate ne cause aucun signe ni symptôme aux tout premiers stades, car, en général, il se développe lentement.
Les symptômes apparaissent lorsque la tumeur fait augmenter la taille de la prostate ou se propage à d’autres organes.

Le cancer de la prostate peut provoquer les signes et symptômes suivants :

Un besoin fréquent d’uriner (mictions fréquentes), en particulier la nuit.
Un besoin urgent d’uriner (mictions urgentes)
Une difficulté à commencer à uriner ou à cesser d’uriner
Une incapacité à uriner
Un jet d’urine faible ou réduit
Un jet d’urine qui s’interrompt
Une sensation de ne pas avoir complètement vidé sa vessie
Une sensation de brûlure ou de douleur lors de la miction
Une présence de sang dans l’urine ou le sperme
Une éjaculation douloureuse

Les signes et les symptômes tardifs du cancer de la prostate :

Une douleur osseuse (en particulier au dos, à la hanche, aux cuisses ou au cou)
Une perte de poids
Une fatigue
Une diminution du nombre de globules rouges

Les signes et symptômes tardifs surviennent au fur et à mesure que la tumeur grossit ou se propage à d’autres parties du corps dont les organes.

Dans la plupart des cas, le cancer de la prostate est asymptomatique, c’est-à-dire qu’il est découvert alors qu’il n’entraîne aucune manifestation lui étant propre. Il est le plus souvent découvert lors d’analyses sanguines incluant l’étude du PSA (antigène spécifique de la prostate, dont la valeur prédictive et l’utilisation ; sans bénéfice prouvé en terme de santé publique, ont récemment été remises en cause).

Lorsqu’il est symptomatique, le cancer de la prostate est le plus souvent à un stade avancé. Il peut entraîner :

Une rétention aiguë d’urine,
Une hématurie,
Une impuissance,
Une altération de l’état général,
Des douleurs et/ou le dysfonctionnement ou la défaillance d’autres organes liés à la présence de métastases

Les causes du cancer de la prostate :

Les tumeurs cancéreuses sont constituées de cellules qui ont subi des mutations génétiques.
Ces changements génétiques entraînent la prolifération très rapide des cellules.
Elles finissent par former une masse qui continue de croître et que l’on appelle une tumeur.

Chez certaines personnes, la mutation génétique est héréditaire.
Environ 10 % des cancers de la prostate surviennent chez des hommes qui présentent certaines mutations génétiques. Toutefois, 90 % des mutations génétiques reliées au cancer surviennent après la naissance.

Il y a des gènes qui ne causent pas directement de cancers, mais ils rendent les cellules plus vulnérables aux substances carcinogènes (agents qui causent le cancer) présentes à l’extérieur de la cellule. C’est ainsi qu’on explique l’incidence deux fois plus élevée du cancer de la prostate chez les hommes de race noire, comparativement aux hommes de race blanche.

Site en lien avec les symptômes du cancer de la prostate : symptomes cancer

Le cancer du sein est une tumeur maligne qui prend naissance dans les cellules de la glande mammaire.
Il ne doit pas être confondu avec les nombreuses autres nodosités palpables, généralement bénignes, qui se développent dans le tissu conjonctif ou graisseux du sein.

Le cancer du sein représente la première cause de mortalité parmi les cancers gynécologiques en France.
C’est un des cancers le plus fréquent chez la femme.
Il concerne environ une femme sur onze au cours de sa vie.

Les symptomes du cancer du sein :

L’induration ou la nodosité palpable est comme “fixée” à la peau, constitue généralement le symptôme le plus fréquent du cancer du sein.
Elle est parfois accompagnée de douleurs ou d’une sensation de tension ou de lourdeur.
Les modifications palpables du sein ne sont pas toutes des cancers mais doivent toujours être examinées par un médecin, seule personne apte à poser un diagnostic.

cancer du sein

D’autres signes peuvent apparaître, par exemple une rougeur ou une rétraction de la peau, une lésion du mamelon ou (rarement) un écoulement sanguinolent.
La majorité des femmes atteintes d’un cancer du sein ne présentent aucun signe d’altération de l’état général et se sentent “en bonne santé” au moment du diagnostic.

Au stade avancé, les symptômes du cancer du sein sont très variables et dépendent principalement de la localisation et de l’étendue de la tumeur.
Ils peuvent se manifester sous la forme de gros ganglions dans le creux axillaire du côté atteint, de douleurs dorsales (métastases osseuses), d’une toux d’irritation accompagnée d’une gêne respiratoire (métastases pulmonaires), d’une perte de l’appétit, d’une perte pondérale, d’un ictère (jaunisse, métastases hépatiques), etc.
Tous ces symptômes doivent faire immédiatement consulter un médecin, même s’ils ne sont pas forcément le signe d’un cancer du sein.

Quels sont les changements à surveiller vis à vis du cancer du sein ?

Une des premières choses à surveiller est l’apparition de grosseurs dans le sein.
Dans la plupart des cas, ces grosseurs sont bénignes et ne constituent pas une tumeur, mais un kyste ou un adénome fibreux.
Par prudence, contactez votre médecin dès l’apparition de ces anomalies.

Les autres changements à surveiller sont :

Des anomalies de la peau, comme par exemple des fossettes ou une ride à sa surface.
Un changement de forme ou de taille et de forme des seins.
Un mamelon qui devient rentrant.
L’apparition d’une rondeur.
Une petite boule palpable à partir de 1 cm, qui n’était pas là auparavant.
Une grosseur sous l’aisselle.
Un écoulement par le mamelon ou une rougeur sur le mamelon (rare)

La douleur n’est pas, en soi, un symptôme du cancer du sein.
En effet, de nombreuses femmes ressentent des douleurs aux seins à l’approche de leurs régles.

Pour plus d’informations sur un symptome il existe le site web symptomes.info

Qu’est-ce que le cancer mésothéliome?

Le mésothéliome ou mesothelioma est une forme rare et virulente de cancer des surfaces mésothéliales qui affecte le revêtement des poumons (la plèvre), de la cavité abdominale (le péritoine) ou l’enveloppe du cœur (le péricarde).
Le mésothéliome est causé par l’exposition à des fibres minérales (comme l’amiante par exemple).
Certains y ont été exposés à leur travail et d’autres secondairement par des membres de la famille qui à leur insu, ont ramené des fibres à la maison de leur travail dans leur vêtements ou leurs cheveux ou sur leur peau.

Le plus souvent le cancer mesothelioma est le résultat d’une exposition de 20 à 50 ans ou plus auparavant.

photos cancers 2007 france

Le mésothéliome malin est une forme assez rare de cancer qui commence dans le mésothélium, une membrane qui recouvre et protège la plupart des organes internes du corps.
Le mésothélium est composé de deux couches, l’une qui entoure l’organe lui-même, et l’autre qui forme un sac l’entourant complètement. Une petite quantité de liquide est normalement produite entre ces deux couches, lubrifiant le mouvement des organes protégés.
Quand les cellules normales du mésothelium perdent leur contrôle et se disséminent rapidement, elles produisent un mésothéliome.
La forme de mésothéliome la plus commune est le mésothéliome pleural.
Il se produit dans la plèvre, le revêtement des poumons. Les autres formes sont le mésothéliome péritonéal, atteignant le péritoine, revêtement de la cavité abdominale et le mésothéliome péricardique, du péricarde.

La survenue de cette maladie, parfois qualifiée de cancer de l’amiante, cette fibre étant le principal facteur de risque reconnu pour ce type de cancer, n’est pas indicative d’un seuil minimal d’exposition et son traitement médical a un impact limité sur l’espérance de vie des malades, en général de 12 à 18 mois.

Un réel marché des avocats spécialisés sur le cancer mesothelioma existe aux États-Unis, certains mots clefs sont très présents comme par exemple : mesothelioma lawyers, mesothelioma attorneys, également mesothelioma treatments ou encore mesothelioma.

Les premières manifestations retrouvées à l’examen clinique sont des douleurs thoraciques, souvent associées à un essoufflement et à un épanchement pleural récidivant, en général hémorragique. Le temps de latence entre la première exposition et le développement du mésothéliome est rarement inférieur à 20 ans, souvent de l’ordre de 30 à 40 ans, voire plus. Il ne semble pas exister de valeur seuil d’exposition en rapport avec un risque d’apparition.

Il a été décrit des cas de mésothéliomes pleuraux survenant dans l’environnement familial proche des travailleurs exposés à l’amiante, les sujets étant exposés du fait de la contamination des locaux d’habitation ou lors de l’entretien de vêtements empoussiérés.

Le tabac joue un rôle de cofacteur synergétique dans le risque de survenue d’un mésothéliome.

Les conséquences du cancer mesothelioma :

Bien que les taux d’incidence rapportés aient augmenté ces vingt dernières années, le mésothéliome est toujours un cancer relativement rare.
L’incidence est approximativement d’un cas pour un million d’habitants. Par comparaison, les populations avec un niveau de tabagisme élevé peuvent atteindre l’incidence de plus de mille cancer du poumon par million d’habitants.
L’incidence du mésothéliome malin atteint actuellement un niveau d’environ 7 à 40 cas par 1 000 000 habitants dans les nations occidentales industrialisées, suivant l’importance de l’exposition des populations à l’amiante pendant les décennies passées.
On a estimé que l’incidence aux États-Unis a pu atteindre un à 15 pour 1 000 000 habitants en 2004.
On s’attend à ce que l’incidence continue à augmenter dans d’autres régions du monde. Le mésothéliome se produit plus souvent chez les hommes que chez les femmes et le risque augmente avec l’âge, mais cette maladie peut apparaitre chez des hommes ou des femmes à n’importe quel âge.

On peut noter qu’une épidémie de mésothéliome a été découverte dans trois villages turcs (Karain, Tuzkoy et Sarehidir).
Elle est responsable aujourd’hui de 50% des décès là-bas.

Les risques pour la santé du cancer mesothelioma :

L’exposition professionnelle à l’amiante est le facteur de risque principal pour le mésothéliome.
Un passé d’exposition à l’amiante existe dans presque tous les cas répertoriés. Cependant, le mésothéliome a été rapporté dans quelques cas d’individus sans exposition connue à l’amiante.

L’amiante a été employé couramment dans beaucoup de produits industriels, y compris le ciment, des garnitures de frein, bardeaux de toit, revêtement de sol, des textiles, et des produits d’isolation. Si de minuscules particules d’amiante flottent dans l’air, particulièrement pendant le processus de fabrication, elles peuvent être inhalées ou avalées, et poser de sérieux problèmes de santé.
En plus du mésothéliome, l’exposition à l’amiante augmente le risque de cancer bronchique, provoque l’asbestose une fibrose pulmonaire (maladie chronique non cancéreuse), et d’autres cancers, comme les tumeurs du larynx et du rein.
Pour une personne l’association du tabagisme et de l’exposition à l’amiante augmente de manière significative le risque de développer un cancer des voies aériennes supérieures ou un carcinome bronchique.
En dehors de ce cas particulier, le tabagisme ne semble pas augmenter le risque de mésothéliome. Quelques études suggèrent que le virus simien 40 pourrait agir comme cofacteur dans le développement du mésothéliome.

Exposition et cancer de l’amiante :

Les secteurs professionnels ayant conduit à des expositions à l’amiante concernaient les unités d’extraction, et les industries employant de l’amiante du fait de ses propriétés.
Les unités d’extraction
La fabrication de matériaux à base d’amiante : fabrication de fibrociment, de textile amiante, etc.
L’isolation (dans le bâtiment, dans la confection de fours industriels, dans la fabrication de matériel thermique et frigorifique, dans les chantiers navals) et calorifugeage (le flocage avec des produits contenant de l’amiante est interdit en France depuis 1977)
L’utilisation d’amiante comme protection contre la chaleur (gants, tabliers, cordons, couvertures…) dans diverses industries : chantiers navals, sidérurgie, fonderie, fabrication de verre, industrie du bâtiment, etc.

Ceux qui ont directement travaillé avec de l’amiante ou des produits de l’amiante courent le plus grand risque de développer un mésothéliome, cependant, le mésothéliome a été rapporté chez certains individus ayant eu une exposition minime.

Les métiers à haut risque de développement du cancer mesothelioma :

Les charpentier dans le domaine du fer
Les constructeurs du châssis de véhicule
Les plombiers
Les Installateurs de gaz
Les charpentiers
Les électriciens
Les travailleurs dans le bâtiment
Les plâtriers
Les entrepreneurs dans la construction
Les bricoleurs
Les constructeurs en acier
Les peintres
Les tôliers
Les soudeurs

Depuis l’interdiction de fabrication d’importation et de commercialisation de matériaux contenant de l’amiante en France (décret 96-1133 du 24/12/1996), c’est l’intervention sur des matériaux en place contenant de l’amiante qui constitue la préoccupation majeure, en particulier chez tous les professionnels du bâtiment (travaux de retrait d’amiante).

La cause du cancer du mésothéliome

Le mésothéliome est presque toujours causé par l’exposition aux fibres d’amiante. Beaucoup de gens y ont été exposés à l’armée et d’autres par leur occupation ou encore, secondairement, au contact d’ouvriers exposés. À cause de l’état latent du cancer, il peut n’apparaître que 20 à 50 ans ou plus après exposition.

Un cancer rare ?

Sur base de renseignements obtenus de l’institut finlandais de la santé professionnelle à Helsinki, l’incidence du mésothéliome en Europe de l’ouest est supposée atteindre son pic entre 2010 et 2020.

Les types de produits qui peuvent contenir typiquement de l’amiante :

Les produits suivants ont communément contenu des taux variables d’amiante.
Cette liste ne les inclut pas tous et n’est qu’une source de documentation.

Blindage moulé ou préformé utilisé dans l’isolement thermique de tuyaux et de chaudières
Des panneaux d’isolation utilisés comme protection contre l’incendie, isolement thermique, séparations et conduits
Bourrage d’amiante utilisés comme pare-feu dans les faux plafonds
Carton enroulé, papier et produits en papier utilisés pour l’isolement de matériel électrique ; le papier d’amiante peut aussi être utilisé comme revers incombustible sur les panneaux en fibres de bois
Des produits de ciment d’amiante en feuilles plates et ondulées utilisées pour recouvrir plafonds ou murs; les produits du ciment ont aussi été utilisés dans les gouttières, les canalisations d’eau de pluie et les réservoirs d’eau
Les revêtements à texture
Du matériel de couverture de toit en bitume
Carreau de plancher en vinyle ou thermoplastique
Etc.

Des organismes dédiés aux cancers mesothelioma existent :

Mesothelioma International se consacre à la lutte contre le mésothéliome – une crise de santé mondiale qui a ses racines dans l’utilisation de l’amiante par l’humanité. Bien que l’utilisation d’amiante ait maintenant été interdite au sein de l’Union Européenne, il est estimé que 250 000 ouvriers en Europe de l’ouest seule mourront de mésothéliome avant 2029. Nous espérons que ce site sera utile pour ceux partout en Europe qui sont affectés par cette épidémie.

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