Rubrique Santé : Drogues

 

           

           

 

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Le crystal meth, les dangers de la drogue méthamphétamine

Samedi 5 janvier 2008

drogue crystal meth métamphétamine

Le crystal meth alias méthamphétamine est une drogue synthétique psycho-stimulante qui provoque une euphorie, une forte stimulation mentale et qui est hautement addictive lorsque prise au-delà des dosages médicinaux.

Pure, elle se présente sous une forme solide, cristalline (d’où sa dénomination de crystal), incolore et inodore qui peut rappeler du verre cassé ou de la glace (d’où sa dénomination de ice).

Aux États-Unis, elle est aussi appelée meth, crystal meth, crystal, ice ou encore Tina.
En Thaïlande, c’est yaa baa, le « médicament qui rend fou » où elle est présentée sous forme de cachets colorés et sucrés.
En 2005, le Canada a augmenté la peine maximum pour la production et la distribution de méthamphétamines de 10 ans à la prison à vie, la plaçant au même rang que la cocaïne et l’héroïne.

Utiliser comme une “drogue de travail”, elle a servi aux chauffeurs routiers pour rester éveillés pendant leurs longs trajets.
Elle est aussi utilisée pour le dopage. Elle est répertoriée par la convention sur les substances psychotropes de 1971.

Les effets du crystal meth recherchés par le consommateur :

La stimulation de la vigilance.
Une moindre sensibilité à la fatigue
Une euphorie
Une stimulation de la libido, le retard de l’éjaculation.

Les dangers du crystal meth (méthamphétamine) pour la santé :

Apparition d’anxiété, d’agitations
Une baisse de la concentration
Une forte perte de poids
Un phénomène de léthargie
La destruction des dents du consommateur
Des troubles comportementaux (agressivité, troubles de l’adaptation)
Des épisodes psychotiques avec hallucinations et paranoïa
Une dépression du système immunitaire et de l’asthme

Les effets de cette drogue durent de 8 à 24 heures et elle se fait encore sentir dans le corps pendant au moins 3 jours.

Attention, selon certains scientifiques si vous prenez une fois de la drogue crystal meth, vos taux de rechute sont de 80% à vie !
Votre corps et votre cerveau auront toujours un sentiment de manque envers cette drogue.

Les effets du protoxyde d’azote ou gaz hilarant

Samedi 5 janvier 2008

protoxyde d'azote gaz hilarant

Le protoxyde d’azote est un gaz conditionné, liquéfié sous sa propre pression, dans des bouteilles métalliques.

Ses usages sont variés, par exemple comme gaz de pressurisation, d’aérosols alimentaires, ou comme anesthésique en chirurgie et ceci exclusivement mélangé à de l’oxygène. Le protoxyde d’azote fait l’objet d’usages détournés, sous l’appellation “Proto” dans les soirées et les manifestations festives.
Il est inhalé sous forme de ballons, vendus à un prix modique.

Il entraîne des modifications de la conscience, euphorie, distorsions visuelles et auditives, effets sédatifs, également vertiges, angoisse, agitation, manifestations digestives, nausées, vomissements.

Il peut présenter des risques, immédiats ou à long terme, pour la santé.

Les effets du gaz à court terme :
Les effets très rapides et fugaces peuvent inciter à consommer plusieurs ballons à la suite, exposant l’usager à des risques d’asphyxie par manque d’oxygène (surtout si le gaz est pur) ou par invasion pulmonaire des vomissements.
Les risques sont accrus lorsque le protoxyde d’azote est utilisé en association avec d’autres produits (alcool, cannabis, ecstasy…).

Les effets du protoxyde d’azote à long terme :
L’utilisation chronique (utilisation journalière, par exemple) peut entraîner des troubles neurologiques (tremblements, coordination des mouvements) liés à une carence en vitamine B12.
Elle peut provoquer des chutes avec parfois des traumatismes.
Il faut éviter de conduire un véhicule. de plus, avec le protoxyde d’azote, la proximité de fumeurs, risque d’initier des réactions chimiques explosives.

GHB, la drogue du violeur, (Gamma oh). Les dangers et les risques de cette drogue.

Samedi 5 janvier 2008

la drogue du violeur ghb

La drogue GHB (Gamma OH) est connu sous de nombreuses appellations dont les plus courantes sont “GBH” (Grievous Bodily Harm), “GHB”, Liquid Ecstasy, Fantasy, la drogue des violeurs, la drogue des viols, etc.

Le GHB est vendu en poudre ou en granulés à dissoudre dans l’eau.
Il est utilisé en anesthésie et plus particulièrement en obstétrique.

Mais il est utilisé à des fins non médicales ou abusivement depuis une dizaine d’années.

Son utilisation est devenue festive et parfois criminelle, d’où son nom de drogue du viol (date rape drug), en raison des propriétés de la molécule : amnésie, état semblable à l’ébriété, délais d’action très courts. Par ailleurs, le butanédiol, molécule de base du Gamma OH utilisé dans l’industrie chimique (fabrication de résines, polyuréthane…) est utilisé puisqu’il se transforme dans l’organisme en Gamma OH.

Les effets du GHB :
Ils se manifestent rapidement entre 10 et 15 minutes en moyenne.
Les effets durent entre 45 et 90 minutes.
Ils se traduisent par une légère euphorie, une capacité de communication amplifiée.
Son usage peut entraîner des vertiges, des nausées, des contractions musculaires ou des hallucinations.

Les dangers du GHB :
En cas d’association avec de l’alcool ou en cas de dose trop forte, le GHB peut provoquer une altération de la conscience, voire un coma de quelques heures, suivi d’une amnésie.
Cette particularité a été quelquefois exploitée dans des cas de viol, d’où son appellation importée des États-Unis de rape drug ou drogue du viol.

Les produits solvants, produits inhalants : les dangers de ces substances chimiques.

Samedi 5 janvier 2008

danger solvant inhalation

Les solvants sont des substances chimiques contenues dans des produits d’usage courant que l’on peut légalement se procurer dans le commerce.
Inhalés, ces produits sont utilisés pour leurs effets psychoactifs, en particulier par des enfants ou des adolescents très jeunes. Ils ont une forte toxicité pour le corps.

Les solvants organiques (volatils ou gazeux) les plus connus sont l’éther, le trichloréthylène et l’acétone.
On les trouve dans une gamme de produits variés : les colles, les solvants, détachants, vernis, dérivés du pétrole, gaz, propulseurs de bombes aérosols, nettoyant de clavier d’ordinateur, etc.

Les effets des solvants :
Ces substances provoquent successivement une euphorie avec sensation d’ivresse, suivie, chez certains consommateurs, de troubles de la perception pouvant conduire à des hallucinations, et enfin, une somnolence allant parfois jusqu’à la perte de conscience.

Les dangers des solvants :
Des accidents peuvent survenir lors d’une prise
Des Asphyxies liée à l’inhalation dans un sac en plastique,
Explosion par chauffage de solvants volatils,
Arrêt cardiaque, expériences d’hallucinations, etc.

Les effets néfastes des solvants sur la santé :
Des pathologies neurologiques
Des lésions des reins et du foie
Des lésions des voies respiratoires et du système digestif
Des des troubles du comportement.

Effets de sniffer du poppers : vasodilateurs utilisé comme une drogue.

Samedi 5 janvier 2008

poppers popers vasodilateur

 

 

Le poppers est un vasodilatateur qui se présente généralement sous forme de liquide très volatil, contenu dans une fiole de 10 à 15 ml.
Auparavant commercialisés à usage médical pour certaines affections cardiaques dans des ampoules, l’ouverture de celles-ci généraient un effet sonore pop qui a donné le nom au produit. On a très vite compris que les effets secondaires, principalement l’euphorie, la sensation orgasmique et la dilatation des muscles pouvaient avoir une application lors de fêtes.

Ils sont vendus dans des sex shops où leurs qualités vasodilatatrices sont surtout vantées pour l’anus.
C’est d’ailleurs pour cet effet là qu’il est considéré comme un jouet sexuel.

Le poppers est une substance très inflammable.

Des informations importantes sur le poppers :
Il ne faut jammais fumer dans la piéce ou vous utiliser du poppers, cet arome est un produit inflammable.
Ne pas utiliser du poppers si vous prennez du Viagra, la combinaison des 2 produits est trés dangereuse pour la santé.
Il ne faut surtout pas boire de Poppers !
Ne pas inhaler le Poppers à la bouteille ou au flacon.

Les effets du poppers :
Sniffés à des fins non médicales, leurs effets sont quasiment immédiats : brèves bouffée vertigineuse et stimulante.
L’usager ressent une sensation de vive chaleur interne et sa sensualité est exacerbée. Cet effet dure à peu près deux minutes.
La consommation fait apparaître des plaques de rougeurs sur la peau, provoque des vertiges, des maux de tête qui peuvent être violents mais de courte durée et augmente la pression interne de l’oeil.

Les dangers du poppers pour votre santé :
A forte dose, les poppers peuvent créer une dépression respiratoire.
Endommager les cloisons nasales.
Des anémies graves. (fatigue due à la baisse de la capacité des globules rouges à fixer l’oxygène)
Des problèmes passagers d’érection.
Des rougeurs et des gonflements de visage.
Des croûtes jaunâtres autour du nez et des lèvres.

Les poppers concentrés provoquent des vertiges violents, voire des malaises.

En cas d’association avec d’autres produits ou substances psychoactives ou à des médicaments, les risques sont accrus.

L’effet, le risque, le danger des plantes hallucinogènes pour la santé

Samedi 5 janvier 2008

plante hallucinogène mescaline

 

 

La plante hallucinogène ou plante psychotrope, plante de vision, pour décrire des plantes produisant des changements dans les domaines de la pensée, de la perception et ou de l’humeur chez ceux qui les utilisent.

Ces termes servent généralement à décrire les mêmes plantes mais changent selon le contexte, le terme de plante de vision sera utilisé pour désigner ces plantes dans le contexte du chamanisme à l’inverse les termes de plante psychotrope ou hallucinogène seront utilisés par la pharmacologie.

Ces plantes inhibent l’hémisphère cérébral gauche où siègent les fonctions épi-critiques et la rationalité et activent l’intuition, fonction de l’hémisphère cérébral droit.

Les plantes hallucinogènes induisent des effets physiologiques et mentaux comportant notamment des perturbations de l’humeur, des fonctions cognitives et des perceptions pouvant aller jusqu’aux hallucinations, c’est à dire la perception d’une réalité plus ou moins modifiée voire d’une réalité totalement inexistante produite par le cerveau.

Les différentes plantes hallucinogènes :

Le peyotl ou Echinocactus williamsii : egalement appellé Lophophora williamsii appartient à la famille des Cactacées. C’est un petit cactus dépourvu d’épines, à croissance très lente, d’une quinzaine de centimètres de diamètre au maximum, haut d’une dizaine de centimètres, grossièrement arrondi, grisâtre, dont la surface est découpée en quelques lobes côtelés portant une touffe de poils.

La mescaline : c’est un sympathomimétique elle augmente légèrement la fréquence cardiaque, la pression artérielle, la transpiration et la salivation. Comme les autres hallucinogènes, elle provoque une mydriase importante.

L’ergot de Seigle, Claviceps purpurea : un champignon parasite des céréales qui contient divers alcaloïdes polycycliques dérivés naturels de l’acide lysergique. C’est un champignon microscopique appartenant à la classe des Ascomycètes et à la sous classe des Pyrénomycètes.

Iboga ou ibogaine : appelé aussi Eboga, Eroga ou Eboka, l’Iboga est une préparation hallucinogène consommée traditionnellement en Afrique par quelques tribus du Congo et du Gabon au cours de rituels magico-religieux.
Les propriétés psychoactives de l’Iboga sont dues à la présence d’un groupe d’alcaloïdes indoliques dont le plus abondant, l’ibogaïne, a des effets psychostimulants et hallucinogènes.

L’amanite tue-mouche, Amanita muscaria : c’est un champignon hallucinogène appartenant à la famille des Agaricacées (comme le champignon de Paris). Il est largement répandu dans l’hémisphère nord jusqu’à des latitudes très septentrionales et jusqu’à 2 100 m d’altitude. Il pousse dans les sous-bois.
Les effets de l’amanite tue-mouches, elle exerce trois actions principales : toxique, due à la muscarine ; hallucinogène, due au muscimol et à l’acide iboténique ; sédative et hypnotique due à la muscazone. Sa consommation reproduit les symptômes d’une affection gastro-intestinale bénigne et produit un état d’ivresse accompagné d’hallucinations et d’agitation motrice.

Les solanacées sont une famille de plantes appartenant à l’ordre des Solanales, caractérisée par une grande homogénéité de caractères, notamment anatomiques et biochimiques. Cette famille, comportant plus de 2 500 espèces dont un grand nombre produisent des alcaloïdes, est répandue dans les régions chaudes et tempérées.
Les hallucinations provoquées par l’ingestion de Solanacées diffèrent de celles provoquées par les hallucinogènes indoliques ou amphétaminiques.
Contrairement à ces derniers qui produisent des visions sans cesse en mouvement de formes géométriques colorées et fourmillantes dont le sujet a généralement conscience du caractère hallucinatoire (effet psychédélique), les solanacées provoquent des hallucinations comportant des personnages familiers mais aussi des environnements souvent terrifiants dont rien ne laisse penser au sujet qu’elles sont irréelles.

La belladone, Atropa belladona : c’est une plante herbacée à souche vivace des régions tempérées. Ses fleurs sont jaunes ou brun pourpre, en forme de clochette.
La jusquiame, Hyoscyamus niger : c’est une plante plante rudérale herbacée commune en Europe. Les fleurs regroupées à l’extrémité de la tige sont de couleur jaune pâle veiné de pourpre.
Datura : de nombreuses espèces de Solanacées appartiennent au genre Datura. Elles sont répandues dans l’ancien et le nouveau monde dans les zones chaudes et tempérées (D. stramonium, D.metel, D.ferox, D.inoxia, etc.). Les daturas sont des plantes herbacées ou des arbustes.

Atropine : alcaloïde présent dans diverses plantes de la famille des Solanacées comme la Belladone, le Datura et la Jusquiame dites Solanacées vireuses.

Hyoscyamine : alcaloïde présent dans diverses plantes de la famille des Solanacées, notamment chez les trois Solanacées vireuses, Belladone, Jusquiame et Datura, l’hyoscyamine est l’ester de l’acide tropique gauche et du tropanol.

Scopolamine : alcaloïde présent chez les Solanacées vireuses, la scopolamine est le tropate de scopine, proche de l’atropine sur le plan chimique. Elle est particulièrement abondante chez le Datura, notamment dans les graines.

Ololiouqui : boisson hallucinogène utilisée surtout par des tribus indiennes d’Amérique centrale.
Déjà connue des Aztèques chez qui elle servait à la fois de médicament et pour la divination, elle fut décrite par les premiers chroniqueurs de la Conquête espagnole du Mexique.

Ipomea violacea : c’est un liseron des régions tropicales d’Amérique. Les fleurs en forme de trompette dont la couleur varie du blanc au violet en passant par le bleu en font une plante ornementale appréciée.

Rivea corymbosa (ou Turbina corymbosa) : il appartient aussi à la famille des Convolvulacées. Ses graines sont utilisées par diverses tribus indiennes réparties entre le sud des États-Unis, l’Amérique centrale et le nord de l’Amérique du sud.

Le yage : c’est une boisson hallucinogène consommée principalement par des tribus indiennes d’Amazonie.
Les effets, dus essentiellement à l’harmine, peuvent varier largement selon la préparation en raison des diverses espèces et variétés de Banisteriopsis qui existent dans le bassin de l’Amazone, de l’état de développement de la plante au moment de la récolte de l’écorce et du mode de préparation.

Le yopo : c’est une poudre hallucinogène, connue également sous le nom de cohoba, utilisée en Amérique à l’époque préhispanique par diverses tribus indiennes et encore aujourd’hui par certaines tribus du sud du Venezuela et du nord du Brésil.

Trichocereus pachanoï ou cactus de San Pedro : c’est un cactus originaire des Andes centrales où il est cultivé par différentes tribus indiennes pour ses propriétés hallucinogènes.

La rue de Syrie, Peganum harmala : c’est une plante de la famille des Zygophyllacées d’environ un mètre de hauteur, répandue à l’origine en Asie centrale et en Syrie.

La plupart de ces plantes sont classées comme stupéfiant.
Leurs effets hallucinogènes sont souvent très puissants et leur consommation peut être extrêmement dangereuse, voire mortelle.

Les effets, les risques, les dangers des champignons hallucinogènes pour la santé

Samedi 5 janvier 2008

drogue champignons hallucinogènes

 

 

Les champignons hallucinogènes ou champignons magiques sont des champignons possédant des propriétés hallucinogènes dues à diverses molécules en fonction de leur espèce.

On peut distinguer trois groupes de champignons psychotropes (hallucinogène) :

Les champignons à action psychotonique qui induisent une psychostimulation et des modifications sensorielles modérées. Il s’agit surtout des amanites mais aussi le Boletus manicus ou le Boletus reayi.

Les champignons à action psycholeptique dont l’effet est essentiellement hypnotique. On y trouve les Lycoperdons.

Les champignons à action psychodysleptique ou champignons hallucinogènes qui appartiennent aux stropharia, conocybe et psilocybe. Leur effet est anxiolytique et hallucinogène.

Les effets sur le corps des champignons hallucinogènes à court terme :

Des nausées et des vomissements
Un ralentissement du rythme cardiaque
Une hypotension artérielle
De l’hyperthermie : sudation excessive
Une dilatation des pupilles (mydriase)
Des tremblements du corps.

Les effets psychiques d’un champignon hallucinogène :

Un fou rire, une euphorie, une relaxation
Une chute de la concentration, problèmes de raisonnements logiques
Des illusions sensorielles, synesthésie
Des distorsions spatio-temporelles
Des hallucinations
Des visions autoscopiques, une sensation de mort imminente
Une réémergence de souvenirs oubliés
Une sensation d’omniscience, d’ultra-clairvoyance
Une dépersonnalisation, déréalisation
De la peur, des angoisses, de la tristesse, de la paranoïa, etc.

Les dangers du champignon hallucinogène :

Les champignons hallucinogènes procurent des effets hallucinogènes et euphorisants proches de ceux du LSD.
Même sileur appellation de champignons hallucinogènes naturels donne au consommateur une impression de sécurité, les risques sont les mêmes que pour le LSD :
Des crises d’angoisse, de la peur.
Une perte de contrôle, de vos moyens.
Un phénomène de bad trip.
Une forte hallucination qui peuvent entrainer des risques importants pour vous et votre entourage.

Il faut savoir que certaines personnes ont des hallucinations très importantes qui deviennent très dangeureuses pour la personne et l’entourage.

Un exemple d’un potentiel danger : une homme ayant pris un champignon hallucinogène acheté dans un smart shop à Amsterdam, cette personne s’est pris pour un lapin et a imaginé que ses bras étaient des carottes. Résultat, la personne s’est rapper les bras de façon très importante, heureusement que ses amis sont intervenu à temps pour limiter les dégats.

La plupart des champignons hallucinogènes sont vénéneux et présentent un réel risque toxique mortel.

Le risque pour la santé de la drogue Kétamine appellé également Vitamine K et Special K

Samedi 5 janvier 2008

drogues ketamine special k

La kétamine est une molécule utilisée comme anesthésique général en médecine humaine et en médecine vétérinaire.
D’un point de vue pharmacologique elle est très proche du dextrométhorphane et de la phencyclidine.

La kétamine est aussi utilisée de manière détournée et donc elle peut être considéré comme une drogue.
Elle se trouve souvent dans des raves et elle est souvent vendu par des dealers comme étant de l’ecstasy.

La kétamine vendue illégalement provient de sources légitimes détournées, telles que les cliniques vétérinaires mais elle est aussi synthétisée dans des laboratoires clandestins.
Elle se présente soit sous la forme d’une poudre cristalline, soluble dans l’eau ou dans l’alcool soit sous forme liquide.

De nombreux usagers de drogues ont souvent un premier contact involontaire avec la kétamine lorsqu’une dose leur est vendue comme une autre drogue.
Le mode d’usage le plus répandu est de sniffer avec le nez la kétamine appellé également spécial K ou vitamine K.

Les effets de la kétamine à court terme pour la santé :

L’impression de dissociation entre le corps et l’esprit laisse l’usager sans défense, doublée de l’effet analgésique ainsi un usager de kétamine peut se blesser sans en prendre conscience.
En cas de nausées ou de vomissements, un risque d’étouffement par invasion pulmonaire des vomissements est possible du fait de l’incoordination motrice qu’entraîne le produit.
Elle peut aussi provoquer des anomalies du rythme cardiaque allant parfois jusqu’à l’arrêt du coeur.

Les effets de la drogue spécial K à long terme pour la santé :

Elle peut affecter la mémoire à court et long terme.
Elle peut entraîner chez le consommateur régulier des troubles psychologiques du type paranoïa et égocentrisme.
Elle peut provoquer une dépendance psychique.
Il existe un effet retour ou flash back qui replace brièvement l’usager dans l’état généré par la consommation de kétamine sans en consommer, et ce plusieurs mois après la dernière prise.

Les dangers de la kétamine pour la santé :

Des pertes de connaissance accompagnée de vomissements
Risques d’asphyxie par invasion pulmonaire
Des vomissements
Des troubles d’ordre psychique (anxiété, attaques de panique)
Des troubles neurologiques (paralysies temporaires)
Des troubles digestifs (nausées, vomissements)

Les risques pour la santé de héroine (une drogue dure) et ses effets.

Samedi 5 janvier 2008

drogue dure héroine

L’héroïne ou diacétylmorphine est obtenue à partir de la morphine, le principal alcaloïde issu du pavot.
Puissant dépresseur du système nerveux central, elle provoque une forte dépendance physique et psychique, poussant à la toxicomanie.
Elle est classée comme stupéfiant dans de nombreux pays dont la France, la belgique, la suisse et le Canada.

Elle se présente comme une poudre granuleuse de couleur brune à grise.
Elle est obtenue à partir de l’héroïne acétylée. Elle est traditionnellement produite afin d’être fumée même si certains usagers se l’injectent.

Elle se présente également comme une poudre blanche à beige très fine et légère. Elle est obtenue en poussant plus loin le raffinage de la morphine.

Les effets de l’héroïne :
L’héroïne provoque l’apaisement, l’euphorie et une sensation d’extase. Elle agit comme anxiolytique puissant et comme antidépresseur. Les effets recherchés peuvent traduire un mal-être psychique, une souffrance, un besoin d’oubli.

Les effets à court terme de l’héroine :
L’effet immédiat de l’héroïne est de type “orgasmique”. C’est comme un flash.
Il est suivi d’une sensation d’euphorie puis de somnolence, accompagnée parfois de nausées, de vertiges, et d’un ralentissement du rythme cardiaque.

Les effets à moyen et long terme de l’héroïne :
En cas d’usage répété, le plaisir intense des premières consommations ne dure en général que quelques semaines. Cette phase peut être suivie d’un besoin d’augmenter la quantité du produit et la fréquence des prises.
La place accordée à cette consommation est telle qu’elle modifie la vie quotidienne de l’usager. Des troubles apparaissent, dont l’anorexie et l’insomnie.
La dépendance s’installe rapidement dans la majorité des cas.
L’héroïnomane oscille entre des états de soulagement euphoriques (lorsqu’il est sous l’effet de l’héroïne) et des états de manque qui provoquent anxiété, agitation…

Les dangers de la drogue héroïne :
La dépendance à l’héroïne entraîne des risques au niveau social importants.
Elle enclenche un processus de marginalisation chez certains usagers.
La surdose ou overdose de l’héroïne peut provoquer une insuffisance respiratoire entraînant une perte de connaissance et éventuellement la mort.
L’injection entraîne des risques d’infection (notamment par les virus du sida et des hépatites B et C) si l’usager ne se sert pas d’un matériel d’injection stérile, à usage unique.

Les effets dangereux à long terme de cette drogue :
Une forte dépendance physique et psychique
Une accoutumance acquise aux opiacés
Des infections du fait de l’état d’affaiblissement général
Des troubles de l’humeur
Une apathie
Des problèmes cutanés

L’héroïne entraîne une forte accoutumance.

L’arrêt brutal d’héroïne peut provoquer un syndrome de sevrage autrement appelé phénomène de manque.

La dépendance à l’héroïne peut, de nos jours, être traitée par des médicaments de substitution : méthadone ou buprénorphine (Subutex).
Ces substituts sont des opiacés synthétiques. Ils ralentissent l’apparition des symptômes de sevrage, les repoussant sans pour autant les supprimer.
La substitution permet également de couper les patients toxicomanes du milieu de la drogue.

Les risques de la drogue ecstasy (MDMA) pour votre santé et ses dangers

Samedi 5 janvier 2008

cachet comprimé ecstasy mdma

L’ecstasy (extasy) ou MDMA (3,4-méthylène-dioxy-méthylamphétamine) est une phényléthylamine de synthèse.
C’est un stimulant du système nerveux central qui possède des caractéristiques psychédéliques. Il est classé comme stupéfiant dans de nombreux pays dont la France.

L’ecstasy est vendue habituellement sous forme de comprimés ou de capsules à avaler. Elle est également vendue en poudre, les comprimés peuvent être écrasés puis reniflés.
Bien que cette pratique soit rare, cette drogue peut aussi être injectée.

Les comprimés d’ecstasy sont de forme, de taille et de couleur différentes. Ils sont souvent estampillés d’un logo comme un papillon ou un trèfle, ce qui leur donne l’apparence d’un bonbon. Ce marquage des comprimés d’ecstasy ne constitue pas une preuve de la qualité de la drogue, car il est possible que divers fabricants utilisent le même logo.
Les imitations de mauvaise qualité sont répandues. Il est possible que des comprimés vendus sous le nom d’ecstasy ne contiennent pas de MDMA.

Les usagers d’ecstasy recherchent la sensation d’énergie, de performance et la suppression de leurs inhibitions (les blocages, les défenses et les interdictions tombent).
A l’effet de plaisir et d’excitation s’ajoute une sensation de liberté dans les relations avec les autres.

Les effets de l’ecstasy :
L’ecstasy provoque tout d’abord une légère anxiété, une augmentation de la tension artérielle, une accélération du rythme cardiaque et la contraction des muscles de la mâchoire, la peau devient moite, la bouche sèche.
Suit une légère euphorie, une sensation de bien-être et de plaisir.
Elle s’accompagne d’une relaxation, d’une exacerbation des sens et d’une impression de comprendre et d’accepter les autres.

L’usage de l’ecstasy provoque une déshydratation de l’organisme, d’où la nécessité de maintenir une hydratation suffisante, surtout si le consommateur se trouve dans une ambiance surchauffée et fait un effort physique important.

Les effets de l’ecstasy à moyen terme :
Il arrive que l’usager ressente, trois ou quatre jours après la prise, des passages à vide qui peuvent provoquer des états d’anxiété ou de dépression nécessitant une consultation médicale.

Les effets de l’ecstasy à long terme :
Une consommation régulière et fréquente amène certains à maigrir et à s’affaiblir.
L’humeur devient instable, entraînant parfois des comportements agressifs.
Cette consommation peut révéler ou entraîner des troubles psychiques sévères et durables.

Les dangers de l’ecstasy pour votre santé :
En cas d’association avec d’autres substances, les risques sont accrus. Les risques de complication semblent augmenter avec la dose avalé, la composition du produit et la vulnérabilité de l’usager. Les personnes qui suivent un traitement médical s’exposent à des effets dangereux, à cause des interactions médicamenteuses qui risquent de se produire, notamment avec l’aspirine, certains médicaments anti-VIH et certains antidépresseurs.

Les personnes souffrant de tension artérielle élevée, de problèmes de cœur ou de foie, de diabète, d’épilepsie ou de n’importe quel trouble mental sont particulièrement vulnérables aux dangers de l’ecstasy.

Il peut aussi être toxique pour le foie, allant parfois jusqu’à la cirrhose.

Il existe un effet retour ou flash back qui replace brièvement l’usager dans l’état généré par la consommation de la substance psychotrope sans en consommer, et ce plusieurs mois après la dernière prise.

Plusieurs cas de syndrome hallucinatoire persistant ont été observés, à savoir :

Des angoisses
Des phobies
Un état confusionnel
Une dépression
Des bouffées délirantes aiguës.

Certains travaux scientifiques tendent à mettre en évidence une possible dégénérescence des cellules nerveuses pouvant entraîner des maladies dégénératives (troubles de la mémorisation à long terme) ou des dépressions chez les consommateurs.

Les dangers des drogues pour votre santé : le cannabis, le lsd, les amphetamines ou speed, la coke, le crack

Samedi 5 janvier 2008

des drogues interdites

Les drogues suivantes sont sur dans des rubriques différentes : cannabis, lsd, amphétamine, coke et crack.

Les dangers du cannabis : les effets du cannabis sur la santé, le cannabis coupé et ses dangers, etc.

Les dangers des amphétamines : les informations sur la drogue amphétamine, ses effets sur la santé, les risques d’overdose, etc.

Les dangers de la cocaïne : des informations utiles sur la coke (cocaine), les séquelles, les effets, la cocaïne coupé au verre, etc.

Les dangers du crack : les effets et les risques du crack pour votre santé, etc.

Les dangers du LSD : de nombreuses informations sur l’acide lysergique diéthylamide (lsd)