Blog de prévention (grand public) dans le domaine de la santé
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Différentes actualités en lien avec le domaine de la prévention.
“Mieux vaut prévenir que guérir !”, un slogan bien connu mais peu mis en place dans de nombreux domaines.
La prévention est souvent une question de logique, il est important de se poser les bonnes questions avant d’agir.
DÉPRESSION, SCHIZOPHRÉNIE, ALZHEIMER, AUTISME… : LA FAUTE AUX MICROBES ?
Les maladies du cerveau auraient une origine infectieuse d’après le dernier numéro du magazine Science et Vie
De banals microbes seraient à l’origine de pathologies telles que la schizophrénie, l’autisme, Parkinson, Alzheimer, la dépression, les AVC… L’idée peut choquer. Pourtant, en 1881 déjà, Louis Pasteur avait émis cette hypothèse. Aujourd’hui, les preuves s’accumulent, révélant que les « maladies de l’âme » pourraient cacher de vulgaires infections. Ainsi, des toxines rongeant le système nerveux seraient à l’origine de la maladie de Parkinson et des bactéries intestinales expliqueraient l’autisme. Or, l’homme sait combattre les microbes ! De quoi espérer une formidable révolution thérapeutique dans les années à venir car des traitements efficaces pourraient être proposés. (En savoir plus dans le dossier du numéro de Février 2012)

L’association de Promotion de la Santé Scolaire et Universitaire (AFPSSU), le SIUMPPS et l’INPES présente leur prochaine journée ayant pour thème “mieux vivre l’école de la maternelle à l’université”
Ce colloque a lieu dans le cadre de la Faculté de Médecine de Paris, Université Paris Descartes, 45 Rue des Saints Pères Paris 75 006 sous le Haut patronage du ministre de l’éducation nationale, du ministre de l’enseignement supérieur et de la ministre de la santé, de la jeunesse et de la famille
Il s’adresse à tous : parents, enseignants, professionnels de santé, associations, collectivités donc à tous ceux qui se sentent concernés par la vie des élèves et des étudiants; comment agir ensemble pour “APPRENDRE ET ÊTRE HEUREUX”
Un colloque vivant en résonance avec l’activité des acteurs, la recherche et les attentes du public.
Les évaluations montrent l’attachement profond de ces acteurs essentiels du mieux-être des élèves, écoliers, enfants, jeunes, à cette manifestation qui permet tous les ans de prendre le pouls de l’état de santé de cette population et de rechercher ensemble des pistes pour son amélioration. Cette évaluation permet d’ajuster année après année le contenu et le déroulement de ces journées en s’appuyant sur les attentes de son public.
Des contributions pertinentes et prestigieuses.
La participation des plus grands spécialistes de toutes les sciences, comme des chercheurs et des témoins de terrain, contribue à la renommée et au succès de cette manifestation qui rassemble environ 700 personnes (limites de capacité de l’amphi de la faculté de médecine de Paris 5)
Cette manifestation du 27 janvier 2012 se trouve enrichie par l’exposition de travaux d’élèves, collégiens et lycéens des témoignages graphiques et imagés sur l’école telle qu’il souhaiterait pouvoir y vivre heureux et par la présentation des projets réalisés sur la thématique de la journée primés pour leur démarche scientifique rigoureuse , novatrice et construits dans un esprit d’équipe élargie à des partenaires de tout milieu de vie
Date : 27 janvier 2012
Adresse : UNIVERSITE PARIS DESCARTES, 45 rue des Saints Pères Paris 6ème
Inscription payante.
Avec la Ligue contre la cardiomyopathie, association de malades à l’initiative, avec l’association Bien Vivre le Qt long et le Centre de référence des Maladies Cardiaques Héréditaires, rapide présentation de la journée nationale des maladies cardiaques héréditaires.
Cette journée se déroulera, pour sa seconde édition, le 21 janvier 2012 à l’Institut de Cardiologie de la Pitié Salpêtrière.
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Actualité sur les Pesticides et la Santé Environnementale
L’actualité de ces derniers jours avec l’ouverture du procès entamé par l’agriculteur Paul François, ainsi que les résultats récents de l’Etude INVS (les métabolites dialkylphosphates (DAP), communs à de nombreux insecticides organophosphorés, ont été retrouvés dans plus de 90 % des échantillons urinaires) nous rappellent l’inquiétude légitime de la population vis-à-vis des produits toxiques parmi lesquels figurent les pesticides.
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Depuis septembre 2011, un nouveau groupe de travail composé de professionnels de spécialités et de pratiques différentes (médecins généralistes, neurologues, gériatres, psychiatres, infirmiers, etc.), ainsi que de l’association France Alzheimer, s’est réuni afin d’actualiser la recommandation publiée en mars 2008 rendue publique aujourd’hui par la Haute Autorité de Santé sous l’intitulé « Maladie d’Alzheimer et maladies apparentées(2) : diagnostic et prise en charge ».
Pour plus de lisibilité et une meilleure appropriation par les professionnels, cette nouvelle recommandation suit les étapes du parcours de soins du patient, depuis les premiers symptômes (troubles cognitifs) jusqu’à la prise en charge pluridisciplinaire nécessaire à un stade avancé de la maladie.

Une clarification du parcours de soins
Le médecin généraliste traitant est le pilote de l’organisation des soins centrée sur le patient. Il réalise l’évaluation initiale du patient présentant des troubles de la mémoire. Dans les cas où cette évaluation ne révèle pas d’altération des facultés de mémoire, de jugement, de compréhension, etc. Il est recommandé au médecin généraliste traitant de proposer un suivi au patient, à 6 mois et à 12 mois.
En revanche, si une altération est avérée, le binôme médecin généraliste traitant/ spécialiste réalise les tests et examens nécessaires. Le médecin spécialiste pose le diagnostic de la maladie d’Alzheimer et l’annonce au patient. C’est ensuite le médecin généraliste traitant qui, après avoir échangé avec le patient et son entourage sur la bonne compréhension des enjeux du diagnostic, leur prose un plan de soin et d’aides. Assisté d’un professionnel formé (infirmière coordonatrice de réseau de santé par exemple), le médecin généraliste traitant se chargera de mettre en œuvre les mesures d’accompagnement en lien étroit avec les aidants naturels, etc.
Un traitement médicamenteux à personnaliser
Deux notions clés de l’avis de la Commission de la Transparence sur les médicaments de l’Alzheimer rendu le 27 octobre dernier ont été intégrées dans cette recommandation :
- le traitement médicamenteux est une option dont l’instauration ou le renouvellement est laissée à l’appréciation du médecin spécialiste prescripteur ;
- au-delà d’un an, une concertation pluri-professionnelle avec le patient (si son état le permet), son aidant, le médecin généraliste traitant, le gériatre et le neurologue ou le psychiatre est préconisée pour réviser la prescription et vérifier l’intérêt pour le patient de poursuivre le traitement et ce, afin d’assurer un suivi de qualité et personnalisé.
Un travail global de la HAS sur la maladie d’Alzheimer
Ce travail vient compléter l’ensemble de travaux menés par la Haute Autorité de Santé sur la maladie d’Alzheimer auxquels les professionnels peuvent se référer sur le site Internet de la HAS :
Des recommandations de bonne pratique sur des situations cliniques spécifiques :
- Prise en charge des troubles du comportement perturbateurs (2009),
- Confusion aiguë chez la personne âgée : prise en charge initiale de l’agitation (2009),
- Annonce et accompagnement du diagnostic (2009),
- Suivi médical des aidants naturels (2010).
Le programme AMI (Alerte, Maîtrise et Iatrogénie) Alzheimer pour réduire l’usage inapproprié des neuroleptiques et améliorer la prise en charge des troubles du comportement dans cette maladie et les démences apparentées, mis en œuvre depuis 2008
Le guide ALD (Affection Longue Durée) 15 qui définit la prise en charge optimale et le parcours de soins d’un malade admis en ALD au titre de l’ALD 15 maladie d’Alzheimer et autres démences, actualisé en juin 2010.
(1) Voir le communiqué de presse du 20 mai 2011
(2) démence vasculaire, démence à corps de Lewy, démence associée à une maladie de Parkinson, dégénérescence lobaire fronto-temporale.
Nitrates : FNE et ERB refusent les mauvais remèdes
France Nature Environnement (FNE) et Eau et Rivières de Bretagne (ERB) forment ce jour un recours gracieux contre le décret « nitrates » du 10 octobre. Loin de résoudre le problème des algues vertes, ce décret risque même d’aggraver la pollution des eaux par les nitrates.
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Présentation d’une nouvelle technologie dans le domaine de l’ophtalmologie.
Le test TearLab permet de détecter la sévérité de la sécheresse oculaire en mesurant l’osmolarité, la mesure quantitative la plus précise pour les troubles de la surface oculaire. TearLab est le test le plus fiable pour connaître le degré de sévérité de la sécheresse oculaire.
Selon un rapport du Dry Eye WorkShop International, la mesure de l’osmolarité du film lacrymal a été définie comme « gold standard » du diagnostic de l’oeil sec. Son utilisation a été longtemps freinée car la technologie n’était disponible qu’en laboratoire et seulement peu en étaient équipés. Aujourd’hui, le test Tearlab est disponible en France dans les cabinets d’ophtalmologie.
Si vous êtes intéressés par cette nouvelle technologie vous trouverez ci-dessous plus d’information sur la sécheresse oculaire et sur leur dispositif.
PPRT et loi de finances : le Sénat rétablit le taux du crédit d’impôt “risques industriels”
(Samedi 3 décembre) les sénateurs ont adopté une disposition du Grenelle instaurant un crédit d’impôt qui vise à aider financièrement les riverains des sites Seveso (sites industriels présentant un risque d’accident majeur), contraints de payer des travaux de protection face aux risques technologiques.
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Consultations et interventions sous hypnose à la Clinique des Cèdres
L’hypnose permet d’améliorer, de faciliter ou de compléter un soin ou une annonce. Il s’agit de rendre un acte plus agréable, une manière d’accompagner son patient vers quelque chose de plus fort que la douleur. L’hypnose ne supprime pas une douleur, elle ajoute un savoir pour maitriser encore mieux cette douleur.
Depuis 2 ans, une équipe de praticiens chirurgiens et anesthésistes pratique l’hypnose au bloc, sur des petites interventions qui peuvent être stressantes ou douloureuses mais qui pourraient exister sans anesthésie (cure des hernies, endoscopies, interventions gynécologiques ou interventions cutanées).
Préparée au préalable, l’anesthésie traditionnelle (locale ou générale) se fait si le besoin s’en fait sentir par le patient ou l’équipe médicale. Tout est orchestré pour qu’aucun risque ne soit pris, amenant ainsi le patient à une intervention mieux vécue et contrôlée.
L’hypnose est parfaitement adaptée à la priorité donnée par la Clinique des Cèdres à la chirurgie ambulatoire, permettant ainsi de favoriser la sortie rapide du patient. Pour exemple la cure d’une hernie sous hypnose : le patient entre à la Clinique pour 8h et repart tout de suite après son intervention aux alentours de 10h30 contre 10h d’hospitalisation pour une hernie sous anesthésie générale.
Dans cette clinique, l’hypnose est beaucoup utilisée en consultation afin de mieux gérer le stress et la compréhension des patients en situation de choc, en cas d’annonce de pathologies difficiles. Elle permet aussi de diminuer les effets indésirables de certains traitements.
Cet état de conscience modifié que l’on pourrait qualifier de « concentration » permet au patient de mieux comprendre et retenir les étapes qui vont suivre cette annonce afin de repartir moins anxieux.
Au service des urgences de la Clinique des Cèdres, l’hypnose aussi est devenue un véritable moyen de canaliser le stress mais aussi l’agressivité des patients. Basée ici sur une technique de communication appelée « hypnose conversationnelle », l’hypnose a permis de diminuer les plaintes et doléances. Les infirmières d’accueil y sont formées et l’objectif à moyen terme de la Clinique des Cèdres serait d’y former l’ensemble de son personnel pour étendre l’hypnose aux autres services.
Concernant le coût, l’intervention sous hypnose est prise en charge par la sécurité sociale sur la base d’une anesthésie générale.
La chaîne de « Bars à Sourire » « Point Sourire » décide de riposter en attaquant en diffamation l’Ordre National des Chirurgiens Dentistes, la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires ainsi que plusieurs dentistes.
A lire : Les propos ci-dessous proviennent de la société “Point Sourire”, société favorable pour le blanchiment des dents.
Les fondateurs de la Marque « Point Sourire » disent STOP ! au déballage médiatique diffamatoire diffusé par la profession dentaire dans les médias et ont décidé de saisir les juges d’instructions des Tribunaux de grandes instances.
En effet, depuis plusieurs mois l’ONCD n’a eu cesse de volontairement véhiculer des informations erronées sur une dangerosité imaginaire des produits utilisés et susciter la crainte auprès du consommateur sur cette activité pourtant démocratisée depuis plus de 10 ans aux USA et bien accueillie en Allemagne, aux Pays-Bas et en Belgique chez qui les dentistes, eux-mêmes, investissent dans l’ouverture de « Bars à Sourire ».
La Directive 2011/84/UE votée le 21 septembre 2011 et publiée sur le site de l’union européenne le 29 octobre 2011 précise que “Le comité scientifique des produits de consommation, qui a été remplacé par le comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (ci-après dénommé «le CSSC») conformément à la décision 2008/721/CE de la Commission du 5 août 2008 établissant une structure consultative de comités scientifiques et d’experts dans le domaine de la sécurité des consommateurs, de la santé publique et de l’environnement et abrogeant la décision 2004/210/CE ( 2 ), a confirmé qu’une concentration maximale de 0,1 % de peroxyde d’hydrogène présent dans les produits bucco-dentaires ou dégagé par d’autres composés ou mélanges contenus dans ces produits ne présentait aucun risque. Il devrait donc être possible de continuer à utiliser du peroxyde d’hydrogène dans cette concentration dans les produits bucco-dentaires, notamment les produits de blanchiment ou d’éclaircissement des dents.”
Les produits utilisés par « Point Sourire » ne contiennent que 0,16% de perborate de sodium et libèrent moins de 0,1% de peroxyde d’hydrogène. Non seulement ils répondent parfaitement aux normes imposées par l’union européenne mais ils sont, en moyenne, 600 fois moins nocifs que les dosages utilisés par les dentistes pour une durée de blanchiment qui n’est pourtant pas bien moins inférieure puisque, contrairement aux idées reçues, l’éclaircissement dentaire en cabinet ne dure que 6 à 8 mois.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes ; sur les 7’000 clients ayant adopté les formules proposées par « Point Sourire » aucune réclamation au sujet d’éventuels effets secondaires indésirables n’est, à ce jour, remontée à la direction de l’enseigne.
Pourquoi donc les dentistes français sont entrés en guerre contre ce nouveau soin esthétique en prétextant vouloir défendre la santé publique ? Tous simplement parce qu’en France cette demande esthétique reste très lucrative avec des tarifs allant de 400€ à 1200€ en cabinet.
Organisation de l’urgence et du secours à la personne
Les ambulanciers du CSA 44 contribuent à faire de la Loire-Atlantique un département pilote
La chaîne de l’urgence en Loire-Atlantique est l’une des plus performantes de France, grâce notamment à la mobilisation du CSA 44 (Centrale de Secours Ambulancier), association qui regroupe plus de 96 % des ambulanciers du département. Devenus des acteurs majeurs de la chaîne du secours à la personne, les ambulanciers de Loire-Atlantique ont mis au point une organisation rigoureuse et un outil unique en France de géolocalisation, pour optimiser leur mission et contribuer à faire de la Loire-Atlantique une référence nationale du secours à la personne.
Précurseur et novateur en gestion de l’urgence, le département de la Loire-Atlantique est aujourd’hui un modèle pour l’organisation du secours à personne. Depuis une décennie, les acteurs principaux de cette chaîne – le Samu, les pompiers et les ambulanciers d’urgence – ont pris les devants et ont posé petit à petit les jalons d’un système qui fait aujourd’hui figure d’exemple.
Les ambulanciers, acteurs majeurs de la chaîne de l’urgence
L’organisation unique des ambulanciers de Loire-Atlantique est au cœur de la chaîne de l’urgence et du secours à personne. Association formée en 1991 (lorsque la loi oblige chaque département à structurer son réseau ambulancier), le CSA 44, ou Centrale de Secours Ambulancier de Loire-Atlantique, a pour mission d’organiser les transports sanitaires urgents décidés par le Samu.
Pour répondre au mieux à cette mission, le Samu Centre 15, qui représente l’autorité médicale sur le département, avait besoin de pouvoir s’appuyer sur un réseau ambulancier structuré et fiable. Les ambulanciers du CSA 44 ont alors mis au point plusieurs outils, allant des formations du personnel à la signature d’une charte, obligeant chaque entreprise d’ambulance du réseau CSA 44 à une professionnalisation et à une éthique irréprochable.
Mais le CSA 44 a surtout décidé d’aller au-delà des prérogatives du Samu Centre 15, en finançant un logiciel informatique de suivi des ambulances et une création de poste de coordonnateur. Ce logiciel, doté d’un système de géolocalisation, mis en place depuis juin 2010 et totalement opérationnel depuis cet automne. Une première en France qui positionne la Loire-Atlantique comme un modèle.
La géolocalisation, une première nationale
A ce jour, 110 véhicules d’ambulances du département (tous des gros volumes permettant à un médecin d’intervenir debout, et tous équipés au minimum d’un DSA, défibrillateur semi-automatique) possèdent un boîtier de géolocalisation. Sur une cartographie représentant le département, les permanenciers du Samu constatent en un instant si un véhicule disponible se trouve à proximité de l’intervention. Le médecin régulateur du Samu, décisionnaire d’une ambulance pour une intervention, est donc assuré de l’arrivée du véhicule sur les lieux en « temps réel ».
Complément non-négligeable, l’association finance également, depuis 3 ans, un poste de coordonnateur, chargé de déclencher spécifiquement les ambulances. Fait particulier : il est basé au sein même du Samu, pour optimiser la coordination des moyens. Une pierre de plus dans la construction d’un système de secours à personne qui, désormais, est considéré par ses voisins comme un modèle du genre.
Des minutes gagnées, des vies sauvées
Le logiciel de géolocalisation pouvant assurer avec certitude si une ambulance est disponible ou non, il a permis de gagner de précieuses minutes sur chaque intervention. Bien que le gain en vies sauvées ne soit pas réellement quantifiable, il permet aujourd’hui au Samu, responsable de l’intervention, de s’appuyer sur un système fiable et ultra-sécurisé. Les statistiques permettent d’ores et déjà de montrer que le taux de refus d’une intervention par un ambulancier a baissé de 70 %.
Le logiciel du CSA 44, baptisé SCR’Urgences est interfacé avec le logiciel Centaure du Samu. Dans un sens, le logiciel Centaure envoie les données du patient sur le logiciel du CSA 44, qui renvoie au logiciel du Samu une validation de déclenchement si une ambulance est déclenchée. Mis à jour toutes les minutes, le logiciel du CSA 44 permet une traçabilité totale de l’intervention.
Prochaine étape : la possibilité pour le logiciel du CSA 44 de faire remonter à Centaure un « bilan d’intervention », sorte de fiche qualité de chaque sortie.
Financé exclusivement par le CSA 44, le logiciel et l’équipement des véhicules (qui s’accroît un peu plus chaque mois), représente un investissement global de 50 000 €.
Après le Mediator, le voile se lève
sur un nouveau scandale sanitaire
- le 10 octobre en librairie -
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Un laboratoire pharmaceutique condamné
Après le Mediator, un nouveau scandale concerne, en France, les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et du syndrome des jambes sans repos.
L’une de ces victimes, un Nantais de 51 ans, a récemment fait plier l’un des plus gros laboratoires du monde devant les tribunaux. En prouvant que le laboratoire ne pouvait pas ignorer les effets indésirables du traitement à la période où il en prenait. L’affaire sera rejugée en appel, mais la boîte de Pandore est désormais ouverte et d’autres victimes se font connaître. Ils ne comprennent pas pourquoi le système les a précipités dans cette situation catastrophique pour eux-mêmes, ainsi que pour leurs proches. Pourquoi ne leur a-t-on rien dit ?
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Les associations WWF France, CFSI, Max Havelaar France, Slow Food, et RES lancent leur site Internet “goûtonsunmondemeilleur.fr” à l’occasion du salon Euro Gusto le 18 novembre 2011 à 15h
« Alors que près d’un milliard d’êtres humains, dont 75% sont des paysans, ne mangent pas à leur faim, 30% de la nourriture produite sur notre planète est gaspillée ou perdue (rapport FAO 2011). »
Outre les inégalités sociales qu’il génère, notre système agricole et alimentaire a des impacts négatifs sur l’environnement et la santé, et de façon plus générale, sur notre qualité de vie.
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Une avancée historique pour les droits des victimes de médicaments et produits de santé !
Le sénat vient d’adopter en première lecture un texte sur la sécurité sanitaire du médicament sensiblement modifié par rapport au projet de loi initial. Outre la mise en œuvre d’actions de groupe, il inclue de nouveaux articles (articles 17 bis et 17 ter) qui vont révolutionner le droit de la responsabilité des produits de santé, jusqu’ici extrêmement défavorable aux victimes . Désormais, le doute pourra aussi leur bénéficier. Il s’agit là d’une avancée historique et inattendue.
Additifs, phtalates, dioxines, puces informatiques, bisphénol A… : nombreux sont les toxiques à avoir un impact plus ou moins grave sur notre santé et notre environnement.
Un guide très pratique pour vous informer et vous apprendre à bien lire les étiquettes !
Pas de panique, on peut se nourrir et vivre sans s’angoisser outre mesure. Ce guide vous aidera, sans virer parano, à mieux connaître les bons réflexes pour repérer ces toxiques et savoir les remplacer si possible de façon écologique et naturelle.
Ouvrage : Guide des toxiques de Rachel Frély
Couverture disponible ici
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Pour un vaccin plus sûr contre la maladie d’Alzheimer
Des facteurs génétiques influencent la réponse immunitaire aux vaccins contre la maladie d’Alzheimer, l’une des pistes thérapeutiques les plus prometteuses contre cette pathologie. C’est ce qu’a étudié, dans un modèle chez la souris, l’équipe du professeur Pierre Aucouturier, Laboratoire Système Immunitaire et Maladies Conformationnelles (Inserm/UPMC) de l’Hôpital Saint-Antoine.

Logo du site Internet "Dangers Alimentaires"
Dangers Alimentaires est un portail d’information grand public qui traite des différents problèmes liés aux denrées alimentaires. Ce site internet est né d’une prise de conscience fondamentale : la recrudescence de cancers, de l’obésité, du diabète et d’autres pathologies en tous genres auxquelles notre société moderne fait face, sont principalement les conséquences de notre alimentation malsaine et déséquilibrée.
Les écrans chez les enfants, proposition de la règle du 3-6-9-12.
Face à la montée en puissance des nouvelles technologies, les modes de vie évoluent sans cesse et placent l’enfant au cœur des débats. Quelles relations entretiennent-ils avec les écrans ? Ces derniers jouent-ils un rôle important dans leur développement personnel ? Quelles conduites adopter ?
Sensibilisée à ces questions, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) invite les parents à suivre les conseils du Professeur Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialisé dans les relations jeunes-médias-images et auteur de la règle du 3-6-9-12.

Au sommaire :
Télévision, ordinateur, jeux vidéo… les recommandations à adopter
Conseil n° 1 : pas de télévision avant 3 ans, avec discernement après 3 ans
Conseil n° 2 : pas de console de jeu personnelle avant 6 ans pour favoriser la créativité
Conseil n ° 3 : Internet accompagné à partir de 9 ans pour préserver son enfant
Conseil n° 4 : Internet seul à partir de 12 ans avec prudence
*C’est le Printemps, respirez fort, malgré la pollution de l’air. Ce
sujet, vous le savez et le sentez chaque jour probablement, n’est
actuellement pas une priorité des autorités publiques et ce depuis
longtemps. Ce qui fait le bonheur de ceux qui n’ont pas à respecter
les lois et l’incrédulité de chacun d’entre nous.*
Bonjour à toutes et à tous,
*RESPIRE, Association Nationale pour la Préservation et l’Amélioration
de la Qualité de l’Air*, est une association de loi 1901, déclarée
officiellement à la Préfecture de Paris le 22 février 2011. Elle
résulte de la volonté de personnes incrédules face à l’absurdité d’une
situation connue depuis longtemps : la pollution de l’air. Ses
fondateurs se sont sentis le devoir de prendre part à la préservation
et à l’amélioration de la qualité du milieu de vie.
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Le Tour des Ports, partenaire de cœur de ASD
Dans l’histoire du Tour des Ports, c’est une première. L’Alliance Syndrome de Dravet, du nom du Docteur qui a découvert cette maladie génétique rare, sera partenaire de la seule et unique course à voile bas-normande.
Ils ont l’habitude de se battre contre les éléments. Pour la première fois cette année, les navigateurs du Tour des Ports vont se battre pour une belle et noble cause. Luc Berthillier, le coordinateur de la course, et Gilles Lezan, le président du yacht-club de Granville, ont accepté de soutenir Alliance Syndrome de Dravet, une association qui lutte contre la maladie baptisée « Syndrome de Dravet », une forme d’épilepsie accompagnée de troubles neurologiques qui touche les enfants.
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