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Après les dangers et les effets du tabac et de l’alcool pendant la grossesse, voici les dangers et les effets du cannabis pour une femme enceinte et son enfant.
En effet, il ne faut pas oublier que le cannabis reste une drogue.
Difficile pour de nombreuses personnes d’arrêter du jour au lendemain, surtout si vos amis proches en consomment régulièrement.
Une récente publication dans l’European Journal of Neurosciences (Septembre 2008), réalisée par des chercheurs du CNRS* et de l’INSERM*, sur des cerveaux embryonnaires montrant que les jeunes femmes et jeunes mères qui consomment du cannabis sont prédisposées à avoir des enfants présentant des troubles comportementaux.
Cela est dû à la présence dans les cellules nerveuses de récepteurs (CB1R) jouant un rôle dans le développement neuronal et qui sont sensibles au cannabis.
Ces travaux confortent la nécessite d’une campagne anti-drogue comme celle menée par la FDFE, ainsi que de nombreuses autres associations pour une prévention primaire active. C’est l’unique moyen de permettre aux jeunes de prendre une juste décision pour mener une vie saine et sans drogue. La FDFE utilise comme outil de base pour sa campagne le livret « La vérité sur les drogues » exposant les dangers présentés par les 10 drogues les plus consommées, dont le cannabis.
Parmi les drogues illégales, la marijuana est celle qui est la plus fréquemment consommée par les jeunes femmes enceintes.
Il a également été démontré, dès 1989, que le tetrahydrocannabinol (THC – la substance psychoactive contenue dans le cannabis et le “shit”) est capable de franchir la barrière placentaire.
Parvenant ainsi directement au contact des tissus en formation du jeune embryon, le THC perturbe les processus normaux du développement du système nerveux. En effet, une exposition prénatale au THC, induit, par sa fixation sur lesdits récepteurs, une altération du système nerveux de l’embryon, pouvant devenir permanente.
Ces travaux scientifiques supportent le point de vue de l’UNODC**, de la FDFE et de toutes les associations et participants de 82 pays, réunis a Stockholm (8-10 septembre 2008) pour le World Forum Against Drugs (WFAD) qui s’est tenu sous l’égide de S.M. la reine Silvia de Suède.
« Il n’existe pas de drogues douces ou de drogues dures, mais simplement “des drogues” et cela inclut les drogues psychiatriques qui créent l’assuétude » déclare C. Mirre, de la FDFE « Nous tenons à disposition du public nos livrets informatifs afin que le public puisse juger par lui-même et éviter le piège des dealers et supporters de la légalisation des drogues qui en font leur fonds de commerce».
La FDFE a été créée en mars 2004, elle est membre de la Société civile sur les drogues de l’Union Européenne et du Comité de Vienne sur les Narcotiques, supportant les travaux de l’UNODC.
Cette étude montre qu’il est important d’arrêter la consommation de cannabis (peut importe sa forme) pendant la grossesse.
Nous vous conseillons d’arrêter de fumer avant de tomber enceinte, fixer vous un objectif et une date butoir pour vous aider à arrêter.
Pour plus d’informations : www.fdfe.org
(*) CNRS: Centre National de la Recherche Scientifique (France)
(*) INSERM : Institut National de la Santé et Recherche Médicale (France)
(**) UNODC : United Nations Office on Drugs and Crime
Un article qui peut vous intéresser : Les ondes du téléphone portable et du wifi pendant la grossesse

Dans le Rapport national 2007 sur l’état du phénomène de la drogue au Grand-Duché de Luxembourg, dont les résultats ont été annoncés mercredi, les rédacteurs affirment que « la qualité des drogues vendues sur les marchés illicites au niveau national a connu une dégradation importante » ; surtout en ce qui concerne les produits dérivés du cannabis et autres drogues.
À première vue, rien qui pourrait intéresser le grand public. Et surtout pas les bien-pensants ! « Après tout, c’est le problème des drogués ! », doivent même se dire certains, un peu comme pourraient le faire des habitants des beaux quartiers au vu des images de violences dans les banlieues.
Mais tout d’abord jetons un coup d’œil aux chiffres nationaux du rapport : au Luxembourg plus de 35% de la classe d’âge de 11 à 13 ans a déjà consommé du cannabis. Autant dire des enfants ! Le nombre d’individus à l’usage problématique des drogues se situe entre 2500 et 2800.
L’âge moyen de ces utilisateurs est proche des 31 ans et leur taux de chômage se situe autour des 67%. Autant dire une grande force de travail gâchée !
Des chiffres qui ne devraient, pourtant, laisser personne insensible, même ceux qui n’ont jamais touché un joint de cannabis de leur vie et qui restent, peut-être, persuadés que cela protégera leur famille de tout problème lié à la drogue pendant plusieurs générations.
Revenons à la mauvaise qualité des drogues disponibles au Luxembourg. Elle est sans doute à l’origine de plusieurs cas de complications voire de quelques décès. Elle serait due à une tendance de plus en plus accrue à une « professionnalisation » du marché de la drogue. Des dealers avec la seule vision commerciale en tête. Le rapport affirme même que « la vente de toutes les drogues se fait d’une manière de plus en plus agressive ». D’après ces chiffres et ces tendances, qui n’évoluent pas vraiment dans un bon sens, on est en droit de se demander si l’état remplit bien son rôle. Le ministère de la Santé accorde un budget de près de 6,7 millions d’euros aux différents services et programmes du domaine des drogues et des toxicomanies (contre moins de 1,3 million en 1999), mais le débat est bien plus vaste.
La meilleure solution pour assurer une qualité constante des produits, pour répondre au mieux aux besoins de cette frange difficile de la population, ne serait pas plutôt que le marché soit contrôlé et encadré ? Ce n’est peut-être pas la solution miracle mais, au moins, une piste à explorer !
Source : Circ Nord-Est
Le danger majeur concernant le cannabis n’est pas le risque de dépendance mais la composition du cannabis.
Il existe depuis longtemps du haschisch (shit) coupé avec différents produits comme l’henné ou le cirage.
Mais depuis quelques années le cannabis sous forme d’herbe est également touché.

Un grand nombre de consommateurs de cannabis se fournisse au marché noir en achetant du cannabis à des dealers. Depuis 2005, certain dealer ont rajouté des produits dans leurs herbes pour l’alourdir et ainsi gagner plus d’argent au détriment de la santé des acheteurs.
Ces produits sont les suivants : farine, poudre de verre, verre pilé, billes de verre, verre, sable, micro billes, maïzena, médicaments, etc…
Il est difficile pour un fumeur (novice ou non) de détecter la présence de ses produits, par exemple la poudre de verre est incolore et inodore (fin cristaux).
Cette poussière de verre peut endommager gravement vos poumons.
En Allemagne, depuis plusieurs mois circule du cannabis coupé au plomb et les intoxications s’enchaînent pour les consommateurs.
Comment savoir si le cannabis sous forme d’herbe est coupé ou non ?
Il est conseiller d’en prendre une petite partie, de la mettre dans la bouche et de la croquer.
Si vous avez une sensation de craquement, comme si vous aviez du sable dans la bouche, c’est que votre herbe est coupé au verre ou à un produit similaire.
Vous pouvez également frotter votre herbe contre vos doigts ou analyser vos cendres, si vous observer des cristaux qui brillent, votre cannabis est probablement coupé.
Dans tous les cas, n’essayer pas de filtrer, fumer, manger votre herbe si elle est coupé, votre santé est en jeu !
Fumer du cannabis sous forme de joints, de douilles, régulièrement ou non, entraine des répercutions sur la santé à long terme.

Un phénomène amotivationnel (une réduction de l’ambition et de la motivation).
Endommage le poumon : le cannabis est nocif pour les poumons car il remplie les poumons de trois fois plus de goudron et de cinq fois plus de monoxyde de carbone qu’une cigarette. Le cannabis peut également causer des micro-coupures dans les poumons.
Risque de cancers de la cavité buccale, du pharynx, de la trachée et de l’oesophage.
Risque de développer des maladies des poumons.
La formation des spermatozoïdes des hommes et le cycle de menstruation des femmes peuvent être perturbés. Les effets sont cependant réversibles après l’arrêt du cannabis.
Phénomène de dépendance chez le consommateur.
La Fondation pour une Europe sans drogue (FDFE) informe le grand public que de récentes données scientifiques confirment que « cannabis et cannabinoides sont bien connus par les sommités en matière de recherche sur les cannabinoides, pour agir comme des immunodépresseurs » déclare le Dr Stuart Reece d’Australie. Et l’effet est d’autant plus sensible que la personne se trouve déjà en condition de santé non optimale. Cela conforte la FDFE à développer ses actions de prévention auprès du grand public et des enfants pour les protéger des fausses allégations qui circulent à propos de l’innocuité du cannabis et autres drogues, propagées par les « drug dealers » et les supporters de la légalisation des drogues.
Dans un récent rapport publié dans le Medical Journal of Australia (Mai 2008), l’auteur met aussi en étroite relation, dans des communautés aborigènes, des troubles du comportement ainsi que de hauts niveaux de suicide et de dépression suite à la consommation de cannabis.
Il est bon de rappeler d’une part que le taux de substance psychoactive, le cannabinol (THC), dans les nouvelles variétés de plantes s’est élevé de 5-6% jusqu’à 15 et 24 %, pouvant atteindre 30% pour de la résine et d’autre part, que le THC est capable de traverser la barrière placentaire chez la mère et de provoquer ultérieurement des anomalies nerveuses permanentes chez le bébé.
En Belgique, la question du cannabis retrouve toute son acuité avec le problème de la proximité frontalière des coffee shops des Pays-Bas. Cela a d’ailleurs motivé les bourgmestres des régions flamandes à organiser un sommet sur le cannabis en février 2009.
En Europe, des tentatives de dépénaliser la possession et la consommation du cannabis, telles la décision de 2004 du Labour Party anglais de déclassifier le cannabis a été un total échec : le nombre de personnes hospitalisées pour traitement est passé de 11 000 en 2004 à 16500 en 2007. Cela se retrouve aussi chez les enfants dont le nombre passe de 8000 en 2005 à plus de 9000 en 2007. Selon une récente décision (novembre 2008), , le cannabis sera à nouveau reclassé comme drogue illégale en Angleterre en 2009.
Il est donc urgent que de sérieuses informations préventives soient mises en œuvre pour protéger la santé et l’avenir de nos enfants.

Le cannabis a-t-il une répercution sur la fertilité de l’homme et de la femme ?
Des tests sur les animaux ont montré que les composants du cannabis peuvent être à l’origine de perturbations dans la production des hormones sexuelles chez l’homme et la femme.
Cependant, aujourd’hui il n’existe pas de preuve concrete d’une action du cannabis sur la fertilité.
Peut-on avoir un cancer du poumon après avoir fumé du cannbis ?
Oui, les effets sur les poumons sont proches de ceux du tabac. ![]()
Il faut savoir que le THC (delta-9-tétrahydrocannabinol) présent dans le cannabis, dilate les bronches et les alvéoles pulmonaires et permet à la fumée d’y pénétrer de façon plus facile.
Cela peut provoquer l’irritation des bronches et de la gorge avec différentes conséquences comme l’apparition de toux et de bronchites.
Des études montrent qu’un usage régulier de cannabis entraine des cancers des voies respiratoires et du poumon chez les personnes de moins de 40 ans.
Peut-on mourir suite à une prise trop importante de cannabis ?
Non, une consommation trop importante de cannabis ne peut provoquer la mort par arrêt cardiaque ou insuffisance respiratoire. Cependant une prise trop importante peut entrainer des malaises et des vomissements.
Mon cœur est t’il mis en danger en fumant du cannabis ?
Oui, l’oxyde de carbone contenu dans la fumée peut provoquer des lésions du muscle cardiaque. ![]()
Les personnes souffrant de problèmes cardiaques seront plus exposées au danger.
Fumer du cannabis détruit-t-il le cerveau ?
Non, il n’exite pour le moment aucun test qui démontre des dommages suite à la consommation de cannabis pour le cerveau.
Je risque quoi si je conduis après avoir fumé du cannabis ?
Un temps de réaction allongé, une capacité amoindrie de contrôle de la trajectoire du véhicule, une mauvaise appréciation du temps et de l’espace ainsi que des réflexes perturbées en situation d’urgence.
Conduire sous l’effet du cannabis double le risque d’être responsable d’un accident mortel et combiner le cannabis et l’alcool multiplie ce risque par quinze. En cas d’accident mortel de la route, la loi prévoit que les gendarmes, les policiers recherchent si le conducteur a fait usage de stupéfiants comme par exemple le cannabis.
Le cannabis est-t-il potentiellement dangereux pour une femme enceinte ?
Oui, les risques évoqués pour une femme enceinte sont un retard de poids et de taille pour le bébé à la naissance ainsi que des problèmes respiratoires. ![]()
Ne pas consommer de drogues, d’alcool et de tabac pendant la grossesse est aujourd’hui nécessaire pour assurer le bien-être du bébé. Pour plus d’informations parler en avec votre médecin.

Voici la liste des effets négatifs du cannabis à court terme :
Diminution de la salive : un effet remarqué par la majorité des consommateurs de cannabis, la bouche devient sèche voir pâteuse.
Yeux rouges, à cause du gonflement des vaisseaux sanguins.
Une augmentation du pouls. (Difficilement détectable par le consommateur de cannabis mais bien réel)
Modification de la perception du temps et des choses
Somnolence, chez certaines personnes.
Nausée, chez certaines personnes.
Perte de stabilité, au niveau des mouvements.
Des sentiments de peurs, de panique, des hallucinations peuvent apparaitre chez certaines personnes.
La Fréquence cardiaque augmente, elle diminue trois heures après (la durée peut varier selon les personnes)
La mémoire à court terme est perturbée.
Rappel :
Le cannabis est un stupéfiant. Son usage, sa culture, sa détention ou sa vente sont interdits en France et dans de nombreux pays de l’Europe.

Cette interdiction concerne toute la plante, mâle ou femelle, les graines, le pollen, l’herbe, le haschich, l’huile, quelles que soient les quantités.
L’usage de cannabis est une infraction dont la peine peut aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende.
Références : art. L.3421-1 du code de la santé publique, arrêté du 22 août 1990 (JO, 4 oct., p.12041) modifié. Cour de cassation, 9 mars 1992 (Bull., n°103, p. 267) et 5 févr. 1998 (Bull., n°49, p. 134).
Définition cannabis [défine : cannabis]
Le cannabis est une plante qui peut se présenter sous trois formes : beu (l’herbe), le shit (haschich) et l’huile (très rare désormais). Il s’agit d’une drogue illicite en France.
Le principe actif du cannabis responsable des effets psychoactifs est le THC (tétrahydrocannabinol) qui est inscrit sur la liste des stupéfiants en France.
Sa concentration est très variable selon les préparations et la provenance du produit.
Le cannabis est ainsi nommé le produit dérivé principalement des fleurs femelles du chanvre indien.
La consommation de cannabis, en le fumant ou l’ingérant, est motivée par la teneur en cannabinol de ce produit.
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