Rubrique Santé : Vaccins

 

           

           

 

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Le vaccin du cancer l’utérus et le cancer du col de l’utérus

Dimanche 13 avril 2008

cancer col uterus vaccin

Le cancer de l’utérus (cancer de l’endomètre)

Le cancer de l’utérus ou de l’endomètre se forme dans les cellules qui tapissent l’intérieur de l’utérus.
L’utérus qui fait partie du système reproducteur féminin, est un petit organe creux en forme de poire, situé dans le bassin.
Sa partie inférieure, appelée col de l’utérus, est reliée au vagin.

L’utérus est principalement constitué de muscles. La paroi interne de l’utérus, appelée endomètre, est composée de tissus où logent de nombreuses glandes.
Cette membrane se régénère chaque mois. Elle est habituellement évacuée au moment des menstruations.
Durant la grossesse, les menstruations sont interrompues; elles reprennent après l’accouchement et se poursuivent jusqu’à la ménopause.

Les symptômes du cancer de l’utérus :
Les saignements surgissant après la ménopause sans aucun autre trouble constituent le principal symptôme du cancer de l’utérus.

Une partie des causes du cancer de l’utérus :
Un risque élevé de cancer de l’utérus a été observé chez les femmes issues d’une famille dans laquelle plusieurs autres femmes ont déjà eu un cancer de l’utérus, et chez les femmes qui souffrent d’un excès de poids, d’un diabète ou d’une prolifération atypique de la muqueuse utérine.

La détection du cancer de l’utérus :
S’il n’existe pas de moyen vraiment efficace de détecter le cancer de l’utérus à un stade précoce, 75% des carcinomes utérins sont toutefois découverts assez tôt pour être guérissables.

Le traitement du cancer de l’utérus :
La plus grande partie des femmes atteintes d’un cancer de l’utérus guérissent après l’ablation de l’utérus et des ovaires, où les métastases sont fréquentes.
Les femmes dont la tumeur était déjà avancée peuvent bénéficier d’une radiothérapie ou d’une hormonothérapie.

Le cancer de l’utérus, l’arrivée d’un vaccin pour le grand public en 2006 en France.
La cancer de l’utérus est provoqué dans 70% des cas par la présence d’un virus nommé papilloma virus, une forme de virus de la verrue chez l’humain.

Aujourd’hui, le moyen de détection pour les femmes le plus efficace reste le frottis.
Hélas, un tiers des femmes françaises n’ont jamais subi cet examen.
Pour une efficacité optimale, le vaccin devra être administré vers la puberté, bien avant l’âge des premières relations sexuelles

Le cancer du col de l’utérus

Evolution du cancer du col de l’utérus :
Les modifications du comportement sexuel ainsi que la détection et le traitement de ce cancer à son “pré-stade” ont permis d’en diminuer progressivement la fréquence depuis de nombreuses années.
Depuis quelques années, toutefois, on constate dans de nombreux pays une nouvelle augmentation du cancer du col de l’utérus, chez des femmes jeunes.

Les symptômes du cancer du col de l’utérus :
Les pré-stades et les stades précoces du cancer du col de l’utérus évoluent généralement sans aucun symptôme.
A un stade plus avancé, la femme atteinte d’un cancer constate généralement des pertes vaginales ou des saignements anormaux.
Après la ménopause, le cancer du col de l’utérus se manifeste essentiellement par des saignements vaginaux et chez les femmes jeunes, par des pertes ou des saignements anormaux entre les règles, ou par des saignements après les rapports sexuels.

Une partie des causes du cancer du col de l’utérus :

On a démontré par ailleurs la présence de substances cancérigènes dans la muqueuse utérine des fumeuses.
Enfin, les carences vitaminiques (plus particulièrement la carence en vitamine A) peuvent également favoriser l’apparition du cancer du col de l’utérus.

(Source : http://www.prevention.ch/)

Vaccin fievre jaune, les symptômes et le traitement de la fièvre jaune

Mardi 8 avril 2008

photo vaccin fievre jaune

La fièvre jaune est une maladie virale qui fut décrite pour la première fois au milieu du XII ème siècle au Mexique.
Elle est due à un arbovirus (virus transmis par un arthropode vecteur), le virus amaril, qui a été isolé en 1927 simultanément au Ghana et au Sénégal, à l’Institut Pasteur de Dakar.
Ce virus est transmis à l’homme par des moustiques du genre Aedes.

Le virus amaril infecte également des singes en forêt où persiste un cycle moustique-singe-moustique (cycle selvatique) dans lequel l’homme n’est qu’un intrus.
La fièvre jaune serait donc avant tout une zoonose, qui existait peut être depuis des milliers d’années et qui a été transmise à l’homme lorsque celui-ci s’est aventuré dans une forêt tropicale.

Le virus est transmis d’un vertébré à l’autre (transmission horizontale) par un moustique piqueur (le vecteur). Le moustique peut aussi transmettre le virus à sa descendance par les oeufs infectés (transmission verticale).
Ceux-ci résistent à la dessiccation et survivent à l’état latent pendant les périodes de sécheresse, pour éclore au début de la saison des pluies. Le moustique est donc le réservoir véritable du virus puisqu’il assure la transmission d’une année sur l’autre.

Les symptômes et le traitement de la fièvre jaune :

Après une incubation d’une semaine, la maladie débute typiquement avec de la fièvre, des frissons, des douleurs musculaires et des maux de tête.

Elle évoque alors une grippe, une dengue ou un paludisme.
Dans les formes graves, au bout de trois jours, une rémission passagère précède l’apparition d’un syndrome hémorragique avec vomissement de sang noirâtre, d’un ictère qui donne son nom à la maladie et de troubles rénaux.

La mort survient alors dans 50 à 80% des cas, après une phase de délire, de convulsions, et un coma.
Toutes les formes curables laissent après elles une immunité à vie.

Il n’existe aucun traitement spécifique contre la fièvre jaune.
Les seuls armes pour combattre la maladie :
Le repos au lit
L’administration d’antipyrétiques
L’administration d’antalgiques
L’administration d’antiémétiques
Une réhydratation

Le vaccin est élaboré avec le virus vivant atténué cultivé sur des embryons de poulet.

Indications pour la santé lors d’un voyage :

Attention aux séjours dans une zone intertropicale d’Afrique ou d’Amérique du Sud.
En vertu du règlement sanitaire international, un certificat de vaccination anti amarile peut être exigé au passage d’une frontière, mais obligatoire ou non, cette vaccination est indispensable lorsqu’on se rend dans une zone où existe un risque de contracter la fièvre jaune.
La vaccination est déconseillée aux femmes enceintes pendant la durée de la grossesse.

Le virus est présent en permanence avec de faibles taux d’infection (situation d’endémie) dans certaines régions tropicales d’Afrique et des Amériques. La circulation du virus peut s’amplifier périodiquement et donner des épidémies. Jusqu’au début de ce siècle, les épidémies frappaient aussi l’Europe, les Caraïbes, l’Amérique centrale et l’Amérique du Nord. A l’heure actuelle, bien que l’on pense que le virus n’est pas présent dans ces régions, elles doivent être considérées comme à risque d’épidémies.

L’Afrique compte 33 pays à risque totalisant 508 millions d’habitants, dans une zone s’étendant de 15° de latitude Nord à 10° de latitude Sud. Dans les Amériques, la fièvre jaune est endémique dans neuf pays d’Amérique du Sud et dans plusieurs îles des Caraïbes. Les principaux pays à risque sont la Bolivie, le Brésil, la Colombie, l’Equateur et le Pérou.

Le nombre annuel estimé de cas de fièvre jaune s’élève à 200 000 (dont 30 000 décès).
Cependant, en raison de la sous-notification des cas, seul un faible pourcentage d’entre eux sont identifiés.
Les pays indemnes de fièvre jaune connaissent également un petit nombre de cas importés.
Bien que la fièvre jaune n’ait jamais été signalée en Asie, cette région est à risque du fait de la présence de primates et de moustiques réceptifs.

Plusieurs espèces de moustiques appartenant aux genres Aedes et Haemagogus (ce dernier en Amérique du Sud seulement) transmettent le virus de la fièvre jaune. Ils sont domestiques (c’est-à-dire qu’ils se reproduisent autour des habitations), sauvages (se reproduisant dans la brousse) ou semi-domestiques (se reproduisant dans l’un ou l’autre habitat). Toute région infestée par ces moustiques est susceptible d’héberger la maladie. Dans le passé, des programmes de lutte avaient réussi à éradiquer les habitats de moustiques, notamment en Amérique du Sud, mais du fait du relâchement de ces programmes depuis une trentaine d’années les populations de moustiques ont augmenté, créant une situation favorable aux épidémies de fièvre jaune.

Les différents types de fièvre jaune :

Fièvre jaune sylvatique : Dans les forêts tropicales, le fièvre jaune touche les singes qui sont infectés par la piqûre de moustiques sauvages.
Les singes infectés transmettent le virus à d’autres moustiques lorsque ceux-ci les piquent pour se nourrir.
Ces moustiques piquent à leur tour les personnes qui pénètrent dans la forêt, donnant des cas sporadiques de fièvre jaune. La plupart des cas sont des hommes jeunes qui travaillent dans la forêt, par exemple pour l’abattage des arbres.

Fièvre jaune intermédiaire : Des épidémies d’ampleur limitée surviennent dans les savanes humides ou semi-humides d’Afrique.
Elles ne se comportent pas de la même façon que les épidémies urbaines; de nombreux villages d’une même région sont atteints simultanément, mais l’infection provoque moins de décès.
Les moustiques semi-domestiques infectent à la fois les singes et l’homme. Une telle région est souvent appelée “zone d’émergence”; c’est là que le contact accru entre l’homme et les moustiques infectés conduit à la maladie.
Il s’agit du type d’épidémie le plus couramment rencontré en Afrique depuis plusieurs décennies.

Fièvre jaune urbaine : De vastes épidémies peuvent survenir lorsque des migrants introduisent le virus dans des régions à forte densité de population.
Les moustiques domestiques (aedes aegypti) transportent le virus d’une personne à l’autre, les singes ne sont pas impliqués dans la transmission.

Le vaccin contre la rage : historique et effets sur la santé

Mardi 8 avril 2008

vaccin contre la rage

Historique du vaccin contre la rage

Louis Pasteur et l’atténuation de la virulence.

Dans les années 1880, Pasteur et ses collaborateurs constatèrent que certaines bactéries, responsables du choléra des poules, lorsqu’elles sont mises en culture pendant plusieurs semaines ou exposées à des conditions défavorables, sont modifiées et perdent leur virulence.
Des animaux inoculés avec ces bactéries ne développent pas la maladie et, mieux encore, ils sont protégés contre une infection ultérieure avec l’agent infectieux virulent.
Pasteur vient de découvrir la vaccination par des germes pathogènes atténués. Il applique ce principe à d’autres maladies animales, puis à la rage.
Le premier essai de ce vaccin a été appliqué en 1885 sur un garçon Joseph Meiter.

Vaccin destiné à protéger contre le virus de la rage.

Les professions exposées à la rage :

Personnels travaillant sur le virus.
Personnes en contact avec des animaux potentiellement infectés.
Personnes vivant dans les zones à risques ou dans des pays à risques.

La chronologie du vaccin contre la rage :

En préventif, 3 injections : la première, le 7ème, le 21ème ou le 28èmejour. Rappel à 1 an et tous les 5 ans.
Vaccination curative dans un centre anti-rabique : le premier, le 3ème, le 7ème, le 14èmejour et le 28ème jour chez les non-vaccinés ou ceux dont la vaccination remonte à plus de 5 ans.
Cette vaccination est accompagnée ou non selon les cas d’injection d’immunoglobulines.
Chez les personnes dont la vaccination remonte à moins de 5 ans, et qui auraient malgré tout contracté la maladie, vaccination le premier et le 3ème jour.

L’administration du vaccin contre la rage :

Une administration en intramusculaire dans le bras ou la cuisse.

Risque, effets négatifs du vaccin contre la danger :

Allergie à la néomycine (il y a des traces de ce produit dans le vaccin).

Le médecin évitera de piquer dans un vaisseau.

Diminution d’efficacité avec les corticoïdes et traitements immunosuppresseurs : le médecin fait généralement doser les anticorps neutralisants 2 à 4 semaines après.

Les effets secondaires du vaccin contre la rage :

Réactions locales bénignes.
Syndrome grippal.
Troubles digestifs.
Allergies.

Pour une personne vivant en France avec un métier sans contact direct avec les animaux ou avec le virus, ce vaccin n’est pas nécessaire à première vue.

Vaccin grippe : les dangers du vaccin contre la grippe ?

Lundi 7 avril 2008

image photo vaccin contre la grippe

La grippe est l’une des maladies les plus anciennes que l’on connaisse.

La grippe est une maladie infectieuse et contagieuse, due aux Myxovirus influenzae A, B et C, évoluant sous la forme de grandes pandémies entrecoupées de petites épidémies saisonnières localisées et dont la gravité varie en fonction de l’épidémiologie.

Le virus de la grippe appartient à la famille des Orthomyxoviridae.
Ce sont des virus enveloppés à ARN simple brin de polarité négative.
Ils ont une forme sphérique de 80 à 100 nm de diamètre.

Il y’a trois types de virus grippaux : les Influenza virus A, B et C.
Le type A mute avec une grande facilité, permettant de distinguer des sous-types (H1N1, H2N2, H3N2) et des variants dans les sous-types : H3N2.

L’historique des grandes contaminassions de grippe :

Grippe espagnole de 1918 - 1920 provoquée par le virus grippal A (H1N1) : plus de 20 millions de morts et environ 1 milliard de malades
Grippe asiatique de 1957 provoquée par le virus A (H2N2) : 98 000 morts aux États-Unis
Grippe de Hong Kong en 1968 provoquée par le virus A (H2N2) : 18 000 morts en France

Les deux formes de la grippe :

Des épidémies saisonnières
Des épidémies mondiales ou pandémies qui sont indépendantes des saisons.

Les risques du vaccin contre la grippe :

Selon le communiqué de presse officiel, une seule catégorie de personnes court un risque: ce sont celles qui réagissent excessivement à l’albumine, puisque les vaccins sont développés dans des œufs. Mais toute personne qui se fait vacciner est systématiquement interrogée sur ce point. Et quelqu’un qui est allergique aux œufs ne peut pas l’ignorer!

A la suite de nombreuses recherche sur le vaccin anti-grippe, on apprend qu’il est constitué de fragments d’ARN double brin, il bloque donc certains gènes. Injecté à des personnes âgées, dont les gènes des cellules se ralentissent ou diminuent leur production. Certains parlent d’une augmentation grandissante des cas d’Alzheimer.


Les dangers du vaccin contre la grippe d’après deux personnes ayant reçu le prix Nobel :

A Stockholm lors de la cérémonie des Prix Nobel, le prix de Médecine attribué à deux chercheurs américains, Andrew Fire et Craig C. Mello, pour leur découverte des mécanismes biologiques contrôlant les flux d’informations génétiques.
Leurs travaux originaux portaient sur l’étude des ARN interférence double brin chez le nématode Caenorhabditis elegans.

Le prix Nobel de Médecine et Physiologie 2006, sur l’ARN interférence, explique comment une régulation du noyau et donc des gènes des cellules, est exercée par des ARN double brin.
Ces doubles ARN bloquent sur la chaîne d’ADN certains gènes.

Le vaccin anti-grippe est constitué de fragments d’ARN double brin, il bloque donc certains gènes.
Ce dernier, injecté à des personnes âgées, dont les gènes des cellules se ralentissent ou diminuent leur production, va donc bloquer certains gènes déjà déficients, comme exposé par le prix Nobel.
Il en résulte un fonctionnement anormal des cellules, au premier plan desquelles les neurones.

Le vaccin de l’hepatite B et ses dangers pour la santé !

Lundi 31 mars 2008

vaccin hépatite b vaccination enfants

La vaccination massive contre l’hépatite B dans les années 90 a fait des ravages au niveau santé en France et dans de nombreux pays. De nombreux effets secondaires et de contre indication pour le vaccin de l’hépatite b existent.

Ce vaccin n’y a pas déclenché que des scléroses en plaques comme on l’entend dire de tous côtés, mais toutes sortes de graves maladies, parfois mortelles, qu’elles soient hématologiques, rhumatismales et/ou auto-immunes, et à tous les âges.

Or ce vaccin de l’hépatite B est toujours programmée pour les bébés et pour les adolescents.
Hélas, la majorité des médecins et des spécialistes dans le domaine médical acceptent toujours la vaccination, ignore que des enfants ont été gravement atteints et n’ose pas prendre en considération les très nombreux témoignages des victimes.

Les ministres de la Santé de l’époque, ont lancé une campagne de vaccination massive sans précaution particulière et surtout sans assurer le suivi (la pharmacovigilance a même perdu de vue 99 % des enfants vaccinés dans les collèges)

En 1994, des chiffres truqués ont été publiés pour faire croire à une épidémie plus importante que celle du VIH.

Entre 1990 et 2000, un affolement a été entretenu autour de l’hépatite B présentée comme mortelle alors qu’on en guérit naturellement et sans aucune médication dans la majorité des cas (l’hépatite C est plus grave)

De nombreux chiffres et des présentations très “limite” n’ont pas mis en alerte le corps médical…

De nombreux sources dénoncent une énorme perte financière vis à vis de l’assurance-maladie non seulement par la campagne de vaccination elle-même mais également par la montée astronomique des affections de longue durée depuis 1996.

Nous avons pour habitude de déconseiller fortement les forums de discussions sur Internet comme outil de recherche d’informations sur la santé car des entreprises se font passer pour des clients très satisfait.
Mais en ce qui concerne l’hépatite B, vous pouvez trouver des milliers de témoignages de victimes du vaccin sur différents forums français comme par exemple celui de Doctissimo.fr

En revanche, parmi les nombreuses publications, il faut savoir que le vaccin a permis de réduire l’incidence de l’hépatite B de 90 à 95% chez des travailleurs fréquemment exposés au sang.

La situation actuelle place des médecins et des pharmaciens dans une position de plus en plus insoutenable par rapport à la vaccination contre l’hépatite B, pour la promotion de laquelle ils sont toujours sollicités malgré leur sentiment croissant d’inquiétude.

La justice en France et le vaccin de l’hépatite B :

Le 1 janvier 2008, Quatorze ans après la campagne de vaccination contre l’hépatite B, les responsables de deux laboratoires qui ont mis au point et commercialisé le vaccin, ont été mis en examen pour “tromperie aggravée” et “homicide involontaire” (pour le seul laboratoire Pasteur-Mérieux MSD).

Hepatite B, le lien entre vaccin et maladie reconnu ?

Le Conseil d’Etat a reconnu comme accident du travail la sclérose en plaques consécutive à la vaccination obligatoire contre l’hépatite B d’une infirmière.

Le Conseil d’Etat a accordé dans un arrêt rendu public mardi 20 mars le statut d’accident du travail à la sclérose en plaques d’une infirmière de l’hôpital de Sarreguemines, en Moselle.
Les premiers symptômes de la maladie, une névrite optique (atteinte au niveau des yeux) et une paralysie régressive du bras droit, étaient survenus deux mois après deux injections obligatoires contre l’hépatite B pratiquées en 1991 et 1996.
Le Conseil d’Etat souligne que “les rapports d’expertise, s’ils ne l’ont pas affirmé, n’ont pas exclu l’existence d’un lien de causalité directe” entre les symptômes de la maladie et la vaccination.
Par ailleurs, le directeur général de la santé avait proposé en octobre 2001 dans une lettre à l’infirmière “une indemnisation au titre de la responsabilité d’Etat du fait des vaccinations obligatoires”.

Des exemples de conséquences, d’effets secondaires sur la santé (maladies) de la vaccination contre l’hépatite B :

Les principales affections recensées au sein du REVAHB sont des maladies neurologiques (60%).
Les SEP (scléroses en plaques) représentent bien sûr l’éventualité la plus fréquente (plus du tiers des victimes).

D’autres maladies neurologiques plus rares sont aussi recensées :

Myélite. (inflammation de la moelle épinière)
Maladie de Guillain Barré. (paralysie des nerfs périphériques des membres)
Sclérose latérale amyotrophique. (SLA)
Névralgie amyotrophique de l’épaule.
Surdité brusque.
Des affections neurologiques atypiques ou inclassables.

Parmi ces maladies inclassables que la médecine refuse parfois de reconnaître ou oriente vers les services de psychiatrie, une nouvelle entité a été récemment isolée par des médecins français sous le terme de myofasciite à macrophages, certaines de ces personnes sont étiquetées fibromyalgies ou syndrome de fatigue chronique alors qu’elles ont des symptômes similaires.

L’autre groupe important de complications post-vaccinales est représenté par des maladies « auto-immunes » (23 %): lupus, périartérite noueuse, polyarthrite rhumatoïde, maladies thyroïdiennes, maladies digestives, diabète insulinodépendant.
Des affections ophtalmologiques spécifiques ont aussi été décrites : uvéite, occlusion de la veine centrale de la rétine… ou des maladies hématologiques à type de thrombopénie (baisse des plaquettes) ou même d’aplasie médullaire (destruction des cellules sanguines produites dans la moelle) parfois mortelle.
Afin de tenter de dénombrer et de recenser au mieux tous ces effets indésirables plus ou moins connus ou reconnus, le REVAHB travaille depuis février 1998 en relation avec l’ex-Agence du Médicament (actuellement dénommée AFSSAPS).

Les actions du REVAHB complètent donc très efficacement le recensement officiel de ces affections post-vaccinales afin d’aboutir progressivement à une quantification la plus complète possible de ce problème de santé publique.
Le REVAHB effectue donc depuis des années un travail régulier et gratuit de Pharmacovigilance avec à ce jour plus de 1800 dossiers transmis.

Pourtant, fin 2003, ce sont 1213 SEP et affections démyélinisantes post-vaccinales qui ont été recensées par l’AFSSAPS. Tout ceci doit bien sûr tenir compte du facteur de sous notification qui avait été estimé entre 2 et 2,5 (Dr COSTAGLIOLA, 1998).

Selon l’AAAVAM, il y aurait 7000 victimes du vaccin de l’hépatite B  pour la France.

Les liens que nous conseillons :
ASSOCIATION REVAHB (Association de victimes du vaccin hépatite-B)
Vaccin contre l’hépatite B : une sombre histoire
Vaccin contre l’hépatite B : Un danger ?