Rubrique Santé : Alimentation

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Attention aux excès et aux carences !

Jeudi 8 mai 2008

excès et carences alimentaires

Article envoyé par un de nos lecteurs, Merci à Gabriel Chel. Vous pouvez participer à Danger-Sante.org en envoyant vos articles/documents à

Attention aux excès : de soja, d’oméga 3, de thé vert, de curcuma, de vitamines, de sélénium…
Attention aux compléments alimentaires.
Attention à une éventuelle carence en vitamine B12.

Le régime Anticancer ne présente généralement aucun danger.

Néanmoins des précautions peuvent être à prendre, comme pour toute nourriture, même ordinaire, par exemple l’ail a des propriétés anti-coagulante et sa consommation en excès peut s’avérer dangereuse (surtout pour les hémophiles).
(Source : http://laviechiropratique.com/infosante_chroniques.php?chro=16)

Même pour un homme adulte en bonne santé, il faut éviter :

- D’une part les carences, mais ce problème ne se pose guère que pour la vitamine B12 (et à un moindre degré le sélénium) pour les végétariens et surtout pour les végétaliens ; cette vitamine est vitale et elle ne se trouve que dans les produits animaux.

- D’autre part les excès. En fait presque tout nutriment pris en excès pose des problèmes parfois graves.
(Le problème est qu’il est très difficile de savoir où se situent les frontières, tant pour les carences que pour les excès, par exemple une recherche sur le net concernant l’AJR -apport journalier recommandé- de vitamine B12 donne des résultats dont le plus élevé est 4 fois plus grand que le plus faible ! )

Carences et excès sont à éviter a fortiori pour certaines catégories de populations : foetus, enfants, femmes enceintes ou allaitantes, personnes âgées, et toute personne ayant des problèmes de santé (par exemple, un hémophilie devra se méfier de tout aliment ayant des propriétés anti-coagulantes) ou/et prenant des médicaments ou/et des drogues.

Pour autant, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain et se dire : “tout ça est trop compliqué, les bénéfices et les risques sont trop difficiles à évaluer donc je continue à manger (y compris sucres et graisses) comme avant” , car se comporter ainsi augmenterait les risques de cancer, de maladie cardio-vasculaire, de diabète, d’alzheimer…. !

“Manger varié et équilibré” est une formule de bon sens pour éviter autant que possible carences et excès.

Voici une liste (probablement non exhaustive) des précautions à prendre pour un adulte en bonne santé (femmes enceintes ou allaittantes, enfants, personnes âgées, personnes ayant des problèmes de santé, ou prenant des médicamments… voyez votre médecin, car même s’il m’arrive de parler de ce qu’il en est pour vous, je ne l’ai pas fait systématiquement, loin de là) :

Il existe des contre-indications pour le soja,

(Source importante de phyto-oestrogènes-isoflavones http://www.fondationcoeur.com/1_4_2.htm qui seraient des perturbateurs endocriniens http://www.essentielles.net/static/news/862.htm)
Notamment (Source : http://www.afssa.fr/ recherche “soja” puis cliquer sur “recommandations”) :

- Eviter la consommation de produits à base de soja chez le nourrisson et l’enfant de moins de 3 ans.

- Eviter une consommation élevée de soja chez la femme enceinte et allaitante.

- Il existe des interactions du soja avec certains traitements hormonaux, le soja doit être exclu de l’alimentation des sujets hypothyroïdiens.
(Source : http://www.anticancer.fr/magazine/questions-frequentes/
pourquoi-interdire-la-consommation-de-soja-a-une-femme-
atteinte-d2019un-cancer-du-sein-hormono-dependant/
?searchterm=soja)

En attendant des données scientifiques plus précises, l’AFSSA (Agence Française Sécurité Sanitaire des Aliments) recommande aux femmes qui ont eu un cancer de ne consommer que des quantités modérées de soja (pas plus d’un yaourt au soja par jour ou un verre de « lait de soja »).

L’excès d’oméga-3 d’origine animale (qui est un anticoagulant) peut provoquer des hémorragies, des taux plus élevés de « mauvais cholestérol », une baisse de la glycémie chez les diabétiques, une baisse des réponses immunitaires et inflammatoires [évidemment, puisqu’il a un effet anti-inflammatoire !].
(Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Om%C3%A9ga-3)
(Source : http://www.canalacademie.com/Omega-3-soyez-intelligent-vivez.html)
(Source : http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2003/mag0919/
dossier/nu_7064_omega3_limites_dosage.htm)

Prudence donc si vous prenez des anticoagulants [ou si vous souffrez d’un déficit dans un des facteurs de la coagulation sanguine], prenez l’avis de votre médecin.
Ces réserves et ces précautions à prendre, dans certains cas particuliers, ne doivent pas faire oublier les grandes vertus de l’oméga-3 qui réduirait dans un rapport de 1 à 3 les risques (mortels) cardio-vasculaires,
(Source : http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/dossiers/omega-3/
articles/10935-omega-coeur-en-pleine-forme.htm)

et qui de plus réduirait considérablement les risques de cancer et probablement aussi d’alzheimer !

Il faut noter de plus que :

- Généralement on serait loin de l’excès d’oméga 3 (mais est-ce toujours le cas ?)

- Contrairement à l’oméga 3 “animal” (EPA et DHA, essentiellement présent dans les poissons gras) dont l’excès peut entraîner des hémorragies, l’oméga 3 “végétal” (ALA, essentiellement présent dans les végétaux) serait sans danger (j’espère que c’est vrai, car comme d’une part je souffre d’un déficit partiel en facteur 5 de la coagulation sanguine, et que d’autre part je veux éviter la souffrance aux animaux, je mange très peu d’oméga 3 “animal” -oeufs et laitage seulement- et vraiment beaucoup d’oméga 3 “végétal”).
(Source : http://www.masantenaturelle.com/chroniques/
question/question_consommation_omega-3.php)
(Source : http://www.medecines-douces.com/impatient/320mars05/kousmine.htm)

- Cependant les oméga 3 d’origine végétale ne suffiraient pas. Ils contiennent surtout des ALA (que notre organisme peut synthétiser en EPA et DHA), mais il faut en consommer beaucoup pour parvenir à des taux intéressants en EPA et DHA dans l’organisme.
Il faudrait donc impérativement (surtout pour les personnes âgées ou diabétiques, car ils synthétisent très mal les ALA en EPA et DHA) que l’alimentation apporte également ces EPA et DHA.
Les poissons gras seraient donc incontournables (bien qu’ils contiennent du mercure et des PCB ?!)
(Source : http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/dossiers/
omega-3/9075-omega3-sources.htm)

Cependant cette affirmation semble contredit (pour les personnes non diabétiques et pas trop âgées) par l’article paru dans Neurology faisant état de l’efficacité des oméga 3 végétaux (qui sont donc bien métabolisés) pour réduire les risques de démence.

“Neurology, […] vient de publier une étude […] vantant les mérites de [l’oméga 3]. L’essai a porté sur une population de 8 085 hommes et femmes âges de plus de 65 ans, non atteints de démence avant le début de l’étude. Après 4 ans de suivi, 183 d’entre eux ont développé une maladie d’Alzheimer (MA) et 98 un autre type de démence.
En analysant la consommation d’huiles riches en oméga-3 (du type canola, lin et noix), les investigateurs constatèrent que les utilisateurs réguliers avaient un risque de démence abaissé de 60% par rapport à ceux qui en faisaient peu usage.
De même, les amateurs de fruits et légumes quotidiens voyaient aussi leur risque réduit de 30%.
Quant aux consommateurs de poisson (au moins une fois par semaine), ils étaient récompensés par une baisse tout aussi sensible du risque, puisqu’il diminuait le risque de MA de 35% et pour les autres démences, de 40%.
Une nuance cependant, ce risque abaissé ne s’exprimait que si [ce qui est le cas de la plupart des individus] ils n’étaient pas porteurs du gène favorisant la MA, l’apolipoprotéine A4 (ApoA4). […]
Autre enseignement, relatif celui-ci aux oméga-6. Sous réserve de ne pas être porteurs de t’ApoA4, les consommateurs réguliers de ces derniers (type pépin de raisin ou tournesol), mais non des oméga-3 ou de poisson, se voyaient deux fois plus à risque de développer une démence”.
(Source : Médiscoop 23 novembre 2007)

Pour qu’il n’y ait pas contradiction entre les deux informations, il faudrait que cette métabolisation des oméga 3 végétaux soit certes réelle (sinon les oméga 3 végétaux n’auraient aucun effet protecteur vis à vis de la démence) mais incomplète et qu’elle ne réalise pas ou peu la synthèse en EPA et DHA. Est-ce possible ?

Le thé vert est un anticoagulant et un antioxydant.

(Source : http://www.ybo-lab.com/ybo_fr_37.html)
En tant qu’anticoagulant, il s’ajoute à l’action des autres anticoagulants dont l’excès peut provoquer des hémorragies chez les personnes hémophiles ou souffrant d’un déficit de facteur de coagulation sanguine ou prenant des médicaments anticoagulants….

En tant qu’antioxydant, il s’ajoute à l’action des autres antioxydants dont l’excès est dangereux car il fait baisser les défenses immunitaires (voir plus bas).

Le thé (vert ou non) gêne l’absorption du fer.
Il faut donc en tenir compte pour assurer par ailleurs un apport de fer suffisant, surtout chez la femme.
(Source : http://www.medecine-et-sante.com/nutrition/Thesante.html)

L’excès de curcuma peut, lui aussi, provoquer des hémorragies chez les personnes prenant des médicaments anticoagulants ou antiplaquettaires, comme l’aspirine, l’héparine et la warfarine.
Je suppose donc qu’il serait à éviter aussi pour les hémophiles.
Et cet aliment serait à utiliser avec précautions pour les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes souffrant de pierres aux reins ou de maladies de la vésicule biliaire.
(Source : http://www.extenso.org/echelle_credibilite/
detail.php/f/1501)

Pour les végétariens et a fortiori pour les végétaliens, éviter une carence en vitamine B12.

La vitamine B12 n’est pas optionnelle, elle est vitale: elle est nécessaire au bon fonctionnement des cellules nerveuses, sa carence peut provoquer des dommages neurologiques irréversibles (dégénérescence du système nerveux) .
(Source : http://www.extenso.org/nutrition/detail.php/f/1323)
(Source : http://www.dico-vitamines.com/vitamineB12.shtml)
(Source : http://www.ligne-en-ligne.com/nutriment-vitamine-b-12-418.html)

Et sa seule source est constituée par les produits animaux.
(Source : http://www.dietobio.com/vegetarisme/fr/vit_b12.html)

Et cela d’autant plus qu’une carence en B12 favoriserait Alzheimer.
(Source : http://www.lanutrition.fr/
Des-vitamines-contre-Alzheimer-a-1358-145.html)

Problème : Quel est l’apport journalier recommandé (AJR) de vitamine B12 pour un homme adulte en bonne santé ?

Pour les femmes enceintes ou allaitantes ou les enfants ou les personnes âgées ou des personnes ayant des problèmes de santé ou prenant certains médicaments… il est plus important :
(Source : http://www.ligne-en-ligne.com/nutriment-vitamine-b-12-418.
html http://www.who.int/
nutrition/publications/guidingprin_nonbreastfed_child_fr.pdf)

(Source : http://spip.mg-coordonnateurs.org/spip.php?article337)

Est-il de 6µg, de 3µg, de 2,4 µg ou seulement de 1µg ? On trouve toutes ces informations (qui varient plus que de 1 à 6) sur le net !
(Source : http://www.dico-vitamines.com/vitamineB12.shtml)
(Source : http://www.dietobio.com/vegetarisme/fr/vit_b12.html)
(Source : http://www.primevere.com/
primevere-boite-bois-250g.php)

Sur la notice de gélules de vitamine B12 de marque GERDA, il est écrit :”Ce médicament est préconisé dans le traitement des anémies par carence d’apport alimentaire en vitamine B12 chez les végétaliens stricts depuis plus de 4 ans (régime alimentaire sans viande, laitages, oeufs ou poisson). Attention, ne pas utiliser ce médicament en cas de […] tumeur maligne.”
Ce qui laisse supposer, au vu des quantités de B12 contenues dans les oeufs et les produits laitiers, (http://www.ligne-en-ligne.com/nutriment-vitamine-b-12-418.html) que l’AJR de la B12 est même inférieure à 1µg !
Qui croire ?

Par ailleurs le sélénium et cranberry auraient, semble-t-il, des vertus antialzheimer (bien que je ne les ai pas inclus dans le régime que je préconise dans les 2 premières pages de ce document, car le caractère positif de leur rôle ne m’a pas paru solidement établi ; en effet, très peu de sites y font référence).

Mais pour eux aussi (même pour le cranberry) il faut éviter les excès :

- Le sélénium, puissant antioxydant (présent dans les noix du Brésil appelée aussi noix d’Amazonie, le poisson, la viande) jouerait aussi un rôle positif pour éviter le déclin des facultés intellectuelles (mais cela ne me semble pas très solidement établi), ce serait vrai aussi pour le lycopène (présent dans les pamplemousse, pastèques et tomates) et la zéaxanthine (apportée par les fruits et les légumes verts).
(Source : http://www.notretemps.com/article/
index.jsp?docId=2319860)
(Source : http://www.healthandfood.be/html/fr/news/
2004/2004-02-05.htm)

Il serait par ailleurs efficace contre certains cancers.
Mais pris en excès il pourrait au contraire favoriser certains (autres) cancers.
(Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9l%C3%A9nium
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/
PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=selenium_ps
http://www.nutrivea.com/selenium.htm
http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/
mag_2003/mag0307/nu_6525_selenium_lune.htm)

En tant que (puissant) antioxydant, il s’ajoute à l’action des autres antioxydants dont l’excès est dangereux car il fait baisser les défenses immunitaires (voir plus bas).
De plus il augmenterait le risque de diabète, et (sauf éventuellement, pour les végétariens et végétaliens qui ne pourraient pas se procurer des noix du Brésil ) il n’y aurait aucun intérêt à prendre des suppléments en sélénium.
(Sources : http://www.lanutrition.fr/
Le-s%C3%A9l%C3%A9nium-augmenterait-le-
risque-de-diab%C3%A8te-a-1714-145.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9l%C3%A9nium)

La supplémentation en sélénium est déconseillée aux femmes enceintes et aux personnes souffrant d’un goitre.
(Source : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/
PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=selenium_ps)

- Les myrtilles, airelles, cranberry (appelé aussi canneberge, qui aide par ailleurs à éviter les infections urinaires) auraient (cela ne me semble pas très solidement établi) un rôle intéressant contre alzheimer.
(Source : http://www.i-dietetique.com/?action=breves&id=5150&fr=2)

Mais l’excès de Cranberry peut, lui aussi, provoquer des hémorragies.
Il est conseillé aux patients prenant de la warfarine, ou tout autre anticoagulant, de limiter ou d’éviter la consommation de jus de canneberge
(Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/
Fiche.aspx?doc=canneberge_nu
http://www.cmq.org/DocumentLibrary/UploadedContents/CmsDocuments/
Patient-lignes-anticoagulotherapie.pdf
http://www.colba.net/~piermon/NutritionAnticoagulantsVsAliments.htm)

Vitamines et compléments (ou suppléments / on emploie apparemment un terme pour l’autre) alimentaires :

[Les compléments alimentaires sont censés fournir un complément de nutriments : vitamines, minéraux, acides gras ou acides aminés… etc. manquants ou en quantité insuffisante dans le régime alimentaire d’un individu ]

Faut-il croire le site RetourVival qui affirme, études à l’appui, que :
- la supplémentation en sélénium réduit la mortalité par cancer de 50 %.
- la prise de vitamine E réduit le risque de décès, toutes causes confondues, de 34 %.
- la supplémentation en vitamines permet de rallonger l’espérance de vie.
(Source : http://www.retourvital.com/Supplements.php)

Ou bien tous les sites qui suivent mettant en garde contre les dangers d’un usage imprudent des compléments alimentaires et mettant en évidence notamment le fait que les antioxydants et toutes les vitamines ne sont pas bons à prendre en n’importe quelle quantité :

L’excès de fer peut entraîner le cancer du foie.
(Source : http://www.medisite.fr/medisite/5-Le-fer-toxique-pour-le-foie.html)

La vitamine E annule les effets des omégas 3 !
(Source : http://www.medisite.fr/medisite/6-Cocktails-vitaminiques-et.html)

L’excès de bêta-carotène de vitamine A, de vitamine E (tous 3 antioxydants : http://www.dietparis.fr/chronique-dietetique.php?id=9) en éliminant les radicaux libres, feraient baisser les défenses immunitaires…et augmenterait la mortalité.
Je suppose qu’il en est de même de tous les antioxydants, dont le thé vert.
(Sources : http://www.medisite.fr/medisite/
3-Vitamines-A-et-E-elles.html
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/
Fiche.aspx?doc=2007030567
http://www.pharmacorama.com/ezine/
Supplementation-beta-carotene–vitamine-A-vitamine-E–inutile-nefaste.php
http://www.bebe-conseil.fr/
index.php?Itemid=18&id=200&option=com_content&task=view
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antioxydant)

“Les radicaux libres sont à l’instar de l’inflammation, la réponse invisible de notre organisme. […] Ils sont […] essentiels en quantité limitée au bon fonctionnement de notre corps en intervenant au niveau immunitaire, de la cicatrisation, de la fabrication de certaines hormones, ….”
(Sources : http://www.bio-synergie.eu/fr/Les-antioxydants.php)

Même les vitamines D et C prise en excès seraient toxiques.
(Sources : http://www.dossierfamilial.com/html/rub_art_20_360.html
http://www.imaage-paris.com/actu/article.php3?id_article=457)

De très hautes doses de vitamines B6, B9 et B12 prises durant de longues périodes peuvent augmenter le risque de rechute de troubles cardiovasculaires et de décès pour les personnes souffrant de maladie cardiovasculaire, ayant subi un infarctus du myocarde ou à haut risque de maladie cardiovasculaire.
(Source : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/
Fiche.aspx?doc=vitamine_b_12_ps - P64_3585)

Attention, les huîtres et les foies (de bœuf, veau, mouton, etc.) sont riches en vitamines B9 et B12, mais ils concentrent le cadmium qui est toxique (lésion des reins, cancer, mutation chromosomique, Alzheimer) !
(Sources : http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/
mag_2000/mag0811/nu_2155_cadmium.htm
http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2000/
mag0811/nu_2155_cadmiun2.htm
http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2000/
mag0811/nu_2155_cadmiun3.htm
http://pagesperso-orange.fr/smart2000/Cadmium.htm
[ E. Bastarache “Substitution de matériaux céramiques complexes” Québec]
http://www.basse-normandie.drire.gouv.fr/environnement/
eau/definitions/cd.html
http://www.lenntech.com/fran%E7ais/data-perio/Cd.htm
http://www.mag-pluspharmacie.com/alzeimer.html)

De fortes doses de B9 peuvent masquer une insuffisance en B12, laissant l’individu en danger de développer des dommages neurologiques irréversibles.
(Sources : http://www.dietobio.com/vegetarisme/
fr/vit_b12.html
http://www.dietobio.com/vegetarisme/fr/vit_b9.html
http://www.extenso.org/nutrition/detail.php/f/1323)

Une supplémentarité en B12 est dangereuse en cas de tumeur maligne, en effet (comme nous l’avons déjà signalé plus haut), sur la notice de gélules de vitamine B12 de marque GERDA, il est écrit :”Ce médicament est préconisé dans le traitement des anémies par carence d’apport alimentaire en vitamine B12 chez les végétaliens stricts depuis plus de 4 ans (régime alimentaire sans viande, laitages, oeufs ou poisson). Attention, ne pas utiliser ce médicament en cas de […] tumeur maligne.”

Au total, faut-il éviter de prendre des compléments alimentaires :
- sans avis médical ? (j’aurais nettement tendance à répondre oui à cette première question);
- voire sans bilan biologique préalable afin de déterminer exactement les carences et risques de surdosage ?

Concernant les carences et AJR en vitamines, je vous invite à aller voir la page :
http://www.danger-sante.org/tag/ajr/

_______

Je ne suis ni médecin, ni spécialiste de ces questions.
Il n’est donc pas exclu qu’ici ou là j’écrive des choses fausses.
Dans l’intérêt de tous, j’invite donc chacun (particulièrement les médecins et spécialistes) à la critique et à l’enrichissement et à la fiabilisation de ce texte et de ses références.

Comme je l’ai déjà écrit, cette liste des précautions à prendre n’est vraisemblablement pas exhaustive, il existe donc probablement d’autres contre-indications, particulièrement pour : les jeunes enfants, femmes enceintes, personnes âgées, hémophiles, diabétiques, et plus généralement ceux qui ont des problèmes de santé ou prennent des médicaments notamment des anticoagulants, etc. Si vous faites partie de ces populations là, voyez votre médecin.

Par prudence, éviter tout excès de quelque nourriture que ce soit (évitez les compléments alimentaire sans avis médical), variez et équilibrez votre alimentation.
Et demander conseil à votre médecin traitant.

Gabriel Chel (lecteur de Danger-Sante.org)
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Le sel en France : 25 000 morts à cause du sel par an !

Mardi 1 avril 2008

du sel sels cuillieres

Overdose de sel : 25000 morts par an

On estime 75 000 accidents cardio-vasculaires et 25 000 morts tous les ans en France.

Plats cuisinés, plats à faire chauffer au micro-ondes, charcuterie, pain, etc.
Les aliments sont trop riches en sel !

(Pour plus d’informations, voir l’article trop de sel dans la nourriture.)

Pierre Meneton, chercheur à l’INSERM, dénonce depuis des années ce régime bien salé auquel la population est exposée, sans avoir le choix.
Le risque sanitaire est avéré et reconnu par tout le monde, et en premier lieu par l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) qui a rendu, en 2002, un rapport sucré-salé bien peu alarmiste toutefois.

En France, l’apport moyen se situerait autour de l0g par jour, un quart des hommes et 10% des femmes en consommeraient plus de 12 g.

Or, les besoins sont estimés à 3g, et les agences de santé européennes préconisent un maximum de 5 à 6g de sel.

Mais le sel, s’il n’est plus guère utilisé comme conservateur, garde des propriétés intéressantes pour les industriels : il exhausse artificiellement le gout des aliments et de par sa faculté de rétention d’eau, il permet aussi d’augmenter le poids des boites.

Il possède par ailleurs deux autres propriétés : accoutumance et pouvoir assoiffant : réduire la consommation de sel de 11g à 5g réduit le “besoin” de boire de l’équivalent de 330 ml, soit une canette de soda par exemple.

Mauvais pour la croissance. Dans un pays comme la France, estime Pierre Meneton, une réduction de 30 % des apports en sel entraînerait un manque à gagner d’environ 7 milliards d’euros par an pour l’industrie agroalimentaire.

Si l’on réduisait de moitié les quantités de sel incorporées dans la nourriture industrielle, on diminuerait de moitié le nombre d’hypertendus.
C’est du moins ce que permet de conclure l’étude « Intersalt », réalisée en 1997 sur 10 000 personnes dans 32 pays.
Sans l’aide d’aucun médicament. Un coup dur pour le très rentable marché des anti-hypertenseurs, qui pèse, seulement en France, 2 milliards d’euros par an.

Trop de sel dans notre nourriture : attention aux dangers !

Lundi 11 février 2008

le sel dans la nourriture

Le sel de table, sel alimentaire ou sel de cuisine est composé essentiellement de chlorure de sodium.
Il se présente sous différentes formes : sel fin, gros sel, fleur de sel.
Le sel permet la conservation de nombreux aliments car il évite la prolifération des micro-organismes.
La surconsommation de sel en France est deux à trois fois supérieure à la normale.
(Source : INSERM, Paris)

Quels sont les aliments les plus salés ?
L’essentiel du sel que nous consommons ne provient pas de notre salière, mais provient à 80 % des produits alimentaires.
C’est à dire : pain, charcuteries, plats préparés, soupes, pizzas etc…
Nos besoins au quotidien sont de 2 grammes de sel et nous en consommons allègrement 10 grammes.

Les pouvoirs publique en France ont pris la chose au sérieux et un programme de santé publique a été mis en place.

Les statistiques de la consommation de sel :
La consommation de sel est de 18 g/jour en moyenne par personne.

L’utilisation qui se situe entre 12 et 14 g/jour pour le sel alimentaire.
Le sel utilisé par les Industries Agro-Alimentaires (IAA) est de l’ordre de 7-8 g/jour en moyenne.

Les dangers si on consomme trop de sel :
Le sel peut s’avérer dangereux pour la santé. Sa surconsommation est directement liée à une augmentation de la pression artérielle et entraine à terme des problèmes cardiovasculaires.

Consommer trop de sel est responsable d’une élévation de la pression artérielle chez l’homme et de l’augmentation du risque d’accidents cardio-vasculaires. Le sel, riche en chlorure de sodium agit sur la tension. Absorbé en trop grande quantité, il contribue à l’élévation de la pression artérielle et donc à l’augmentation du risque d’accidents cardio-vasculaires. L’abus de sel est donc tout à fait déconseillé aux personnes souffrant d’hypertension artérielle.

Des scientifiques imputent à l’excès de sel plus de 25 000 décès annuels en France.

Depuis de nombreuses années et pour diverses raisons (goût, addiction, soif) les industriels ont ajouté une quantité trop importante de sel dans leurs produits (plats cuisinés, viandes panées, charcuteries, chips, pains, fromages, sauces, etc.)

Le sel et notre nourriture :
Attention, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse et bannir complètement le sel de notre alimentation, car nous ne pourrions nous en passer.

Le sel est nécessaire à notre bien-être, car à petites doses il a des effets bénéfiques.

Le manque de vitamines : les carences, les apports journaliers, les risques.

Mercredi 30 janvier 2008

carence vitamine

 

Une vitamine est une substance organique qui est nécessaire avec certaines doses au métabolisme de l’homme.
Les vitamines sont indispensables pour avoir une bonne santé.

L’apport journalier recommandé / conseillé (AJR) pour les vitamines en moyenne :

Exemple avec un homme de 70kg.

Vitamine A : 800 millionièmes de gramme
Vitamine B1 : 1,4 mg
Vitamine B2 : 1,6 mg
Vitamine B3 : 18 mg
Vitamine B5 : 6 mg
Vitamine B6 : 2 mg
Vitamine B8 : 150 millionièmes de gramme
Vitamine B9 : 200 millionièmes de gramme
Vitamine B12 : 1 millionième de gramme
Vitamine C : 60 mg
Vitamine D : 5 millionièmes de gramme
Vitamine E : 15 UI
Vitamine K : 100 millionièmes de gramme
Calcium : 800mg
Magnésium : 350mg
Fer : 10mg

Les apports journaliers varient avec l’âge, la taille, le sexe et l’activité musculaire.
Ils augmentent durant la croissance, pendant les maladies et en ce qui concerne les femmes, pendant la grossesse et l’allaitement.

Statistique, le pourcentage de français qui ne prennent pas les apports conseillés au niveau des vitamines :

Vitamine B1 : 56%
Vitamine B2 : 41%
Vitamine B3 : 40%
Vitamine B6 : 58%
Vitamine B9 : 45%
Vitamine B12 : 7%
Vitamine C : 29%
Vitamine D : 75%
Vitamine E : 42%
Calcium : 35%
Magnésium : 34%
Fer : 20%

(Source : Etude pour Sciences et Vie en 1999.)

Les risques du manque de vitamines et minéraux :

Antioxydants (Les vitamines C et E, sélénium, zinc, caroténoïdes)
Les conséquences sur la santé : une baisse de l’immunité et également vis à vis des radicaux libres.
Les risques sur la santé : augmentation des infections, cataractes, accidents vasculaires et cancers.

Vitamines B1, B2, B3, B5, B6
Les conséquences sur la santé : diminution de la mémoire et de la vigilance.
Les risques sur la santé : alzheimer et des troubles cognitifs.

Vitamines B9 et B12
Les conséquences sur la santé : augmentation de l’homocystéine.
Les risques sur la santé : alzheimer, parkinson, dépression et infarctus.

Vitamines D
Les conséquences sur la santé : une diminution de la protection des os.
Les risques sur la santé : cancers et ostéoporose.

Fer
Les conséquences sur la santé : mauvais transport de l’oxygène sanguin.
Les risques sur la santé : problèmes intellectuels et anémie.

Zinc
Les conséquences sur la santé : une baisse de l’immunité de la personne.
Les risques sur la santé : plus d’infections.

Potassium
Les conséquences sur la santé : un excès de sodium intracelluaire.
Les risques sur la santé : de l’hypertension et de l’ostéoporose.

Les produits laitiers : lait, yaourt et autres produits avec du lactose.

Lundi 28 janvier 2008

du lait lactose

 

Marketing et science n’ont jamais fait un bon mélange car pour promouvoir ou communiquer une ou des vertu(s) d’un aliment, une étude scientifique est très crédible et c’est un gage de sérieux.

De nombreux médecins généralistes sont devenus des supports de publicités pour des médicaments et différents produits alimentaires, des présentoirs et des prospectus publicitaires sont présents dans les salles d’attente.

Au niveau de l’éthique, des liens étroits existent entre l’industrie agroalimentaire et différents experts de l’Etat.
Certains experts sont des médecins et donc le code de déontologie médicale s’applique.

Le lait chez les enfants, à l’école :
Un bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale en 2001 fixe la composition des repas servis dans les cantines scolaires. Il recommande l’augmentation des apports en calcium en faisant consommer aux enfants plus de produits laitiers (fromages, lait, etc.) avec au minimum 150mg de calcium par produit.La distribution de lait le matin dans les classes est recommandée.

De plus en plus de personnes réagissent mal au lait et à différents laitages, il faut savoir que l’Homme est génétiquement peu adapaté à la consommation de ces aliments.

La plupart des personnes ne peuvent pas digérer facilement et totalement un laitage.
L’enzyme lactase-phlorizine dont le rôle est de digérer le sucre du lait et le lactose pour le transformer en glucose et galactose. Cette enzyme est présente chez le bébé car il en a besoin pour digérer le lait de sa mère et elle disparait à 75% chez les Hommes avec la croissance.

D’après les statistiques :
80% des personnes asiatiques sont incapables de digérer le lactose.
80% des personnes africaines sont incapables de digérer le lactose.
60% des personnes méditerranéennes sont incapables de digérer le lactose.

Certains parlent d’allergie au lait, d’autres d’intolérance au lactose.

En Europe du Nord, les habitants supportent plus facilement la digestion du lait car le lait de vache fait partie depuis longtemps de leur alimentation ce qui permet de bénéficier d’une mutation génétique pour que le corps digère mieux les produits laitiers.

La diminution de la quantité de lait chez de nombreux adultes se traduit par une amélioration de l’état de santé.
Selon une étude scientifique du docteur Joel Edman aux Etats-Unis, ces patients qui souffre de fibromyalgie (maladie chronique avec des douleurs musculaires) se sentent mieux en évitant de boire du lait.

Combien de laitage par jour ? Un, deux ou trois produits laitiers ?
Beaucoup de personnes recommandent de consommer trois laitages par jour, ce nombre est très critiqué.
En effet, pour uniquement 10% de la population (personnes qui consomment pas assez de calcium) prendre trois laitages par jour serait une bonne chose.

L’école de Santé de Harvard recommande qu’un laitage par jour est largement suffisant.

Le calcium n’est pas uniquement dans le lait et dans les yaourts, le calcium se trouve également dans l’eau.
Un litre et demi d’eau riche en calcium peut fournir 92% des apports en calcium recommandés à une jeune femme.

La composition du lait :
Le lait est constitué principalement d’eau, de lactose, de matières grasses, de protéines et de sels minéraux.

Nos conseils pour augmenter votre apport de calcium :
Les sels de potassium, les fruits et les légumes limitent les fuites de calcium osseux.
Les protéines végétales peuvent aider à protéger de l’ostéoporose.
La vitamine K et la vitamine D améliorent l’absorption et la rétention du calcium.
Des exercices physiques qui stimulent l’os réduisent la perte de calcium.
Les graisses végétales riches en oméga 3 peuvent aider à renforcer les os.
Il faut éviter le tabac, la caféine, l’alcool, l’excès de sucre, de céréales et de protéines animales car ça cela favorise la fuite de calcium.

De la nourriture (viande et laitage) avec des animaux clonés autorisé aux Etats-Unis

Vendredi 18 janvier 2008

alimentation cloner

 

Depuis le mardi 15 janvier 2008, Les Etats-Unis autorisent la vente des produits issus d’animaux clonés.

L’agence américaine FDA sur la réglementation des produits alimentaires vient de donner son accord pour la commercialisation de ce type de nourriture.
La Food and Drug Administration (FDA) suscitent depuis des années de nombreuses polémiques à cause de ces liens avec les industriels américain.
La viande et les produits laitiers proviennent de bovins, de porcs et de chèvres clonés.

Cette nouvelle réglementation a engendré une polémique en France et en Europe l’agence chargée de la sécurité alimentaire est favorable à cette nouvelle.

Bientôt un steak d’un animal cloné dans votre assiette ou dans votre hamburger en France, Belgique ou en Suisse ?

Les scientifiques n’ont pas suffisamment de recul pour analyser les risques, les dangers, les effets et les conséquences d’aliments clonés sur la santé.
A travers de nombreux reportages, nous conaissons les conditions générales déplorables dans lesquels les animaux destinés à l’agro-alimentaire : beaucoup trop nombreux, présence de stress, etc.
Si aujourd’hui en plus de ces conditions les animaux sont clonés, la qualité future de la nourriture est remise en question.
Nous espérons que la France appliquera un principe de précaution, une réelle prudence vis à vis de cette alimentation non naturelle.